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les Etats Unis ont décidé de combattre "l’antiaméricanisme" en infiltrant Twitter et Facebook

Titre original :

EEUU combate el "antiamericanismo" con perfiles falsos en Twitter y Facebook

Aporrea.org

Les États-Unis ont consacré près de trois millions de dollars pour développer des logiciels qui leur permettront de créer et de gérer des centaines de faux comptes dédiés à la lutte contre les idéologies radicales et à la diffusion de propagande pro-américaine dans les réseaux sociaux.

Et l’armée américaine a réalisé que les révolutions passent par Facebook et Twitter avant de frapper les rues , comme cela a été observé dans des cas récents de la Tunisie et de l’Egypte.

Pour cette raison, ils ont décidé de consacrer une partie de leur budget à un "escadron" d’espionnage sur les réseaux sociaux, chargé de faire taire les critiques dirigées contre les États-Unis, la promotion des vertus de la mère patrie et arrêter la propagation des idées extrémistes.

Ainsi, l’armée américaine aura un programme qui leur permet d’ envahir Facebook et Twitter avec 500 faux profils gérés par 50 personnes (espions) à partir de serveurs hébergés en dehors du territoire des États-Unis.

La société de développement de logiciels, Ntrepid, vous devez fournir une plate-forme capable de générer de nombreux comptes différents et chaque profil de fournir des données crédibles à l’appui de leur identité pour éviter la détection.

Aporrea.org

traduction Maryvonne Leray

Cri du Peuple 1871

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Lorsque l’on tente, comme ce fut le cas récemment en France, d’obliger une femme à quitter la Burqa plutôt que de créer les conditions où elle aurait le choix, ce n’est pas une question de libération mais de déshabillage. Cela devient un acte d’humiliation et d’impérialisme culturel. Ce n’est pas une question de Burqa. C’est une question de coercition. Contraindre une femme à quitter une Burqa est autant un acte de coercition que l’obliger à la porter. Considérer le genre sous cet angle, débarrassé de tout contexte social, politique ou économique, c’est le transformer en une question d’identité, une bataille d’accessoires et de costumes. C’est ce qui a permis au gouvernement des Etats-Unis de faire appel à des groupes féministes pour servir de caution morale à l’invasion de l’Afghanistan en 2001. Sous les Talibans, les femmes afghanes étaient (et sont) dans une situation très difficile. Mais larguer des "faucheuses de marguerites" (bombes particulièrement meurtrières) n’allait pas résoudre leurs problèmes.

Arundhati Roy - Capitalism : A Ghost Story (2014), p. 37

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