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Communiqué du 20 mars : Vive laCommune de 1871, préparons la révolution socialiste !

Sous ce slogan, le collectif « Vive la Commune de 1871 » avait appelé samedi 20 mars à Paris à un rassemblement pour célébrer le 150e anniversaire de la Commune de Paris par des discours, des contributions à micro ouvert, des chansons et des poèmes au cœur de Paris. Après que la ville ait refusé le rassemblement devant l’Hôtel de ville, nous nous sommes rassemblés à proximité sur la Place du Châtelet.

Ce rassemblement a été organisé et maintenu contre vents et marées dans des conditions très difficiles. Les restrictions gouvernementales liées à l’épidémie du Corona, encore renforcées le jour-même, le 20 mars, ne nous ont pas empêché de nous réunir. Le droit de manifester même sous l’État d’urgence sanitaire, confirmé juridiquement, a été défendu !

Les incertitudes parmi les militants sur la situation sanitaire, les multiples manifestations organisées à la même date contre une politique de crise sur de multiples fronts ainsi que la météo ne nous étaient pas favorables. Nous sommes d’autant plus heureux de la réussite de ce rassemblement en l’honneur de la Commune de Paris.

L’unité d’action a lancé un appel commun dont la principale leçon est qu’il faut construire un parti communiste fort en France comme dans tous les pays. Des mots de solidarité nous sont parvenus de camarades suisses, de l’ICOR Europe et le MLPD nous a fait l’honneur d’envoyer une délégation.

Différents participants ont pris la parole pour rappeler les conquêtes des Communards, mais aussi les faiblesses de ce premier gouvernement ouvrier dans l’histoire, pour en tirer les leçons pour aujourd’hui. Un représentant de BIR-KAR* a décrit les conquêtes considérables, instaurées pour et avec les femmes de la Commune, notamment sur l’égalité, le système de crèches et d’écoles etc. L’ACTIT* et SKB* ont parlé des enseignements pour la libération et la construction du Rojava. Les camarades de l’UPML* ont parlé du rôle crucial de la classe ouvrière, hier et aujourd’hui. Un membre du comité solidarité Pérou et Ami de l’ICOR* a rappelé les leçons tirées lors des révolutions qui ont suivi la Commune et l’internationalisme de la Commune de Paris. A plusieurs reprises le rôle crucial de l’organisation, en particulier de la construction du Parti communiste pour la victoire de la révolution a été souligné.

Pour couronner le tout, un certain nombre de participants et la délégation allemande ont déposé une gerbe à l’Hôtel de Ville de Paris où la Commune a été déclarée il y a 150 ans. On s’est déplacé, les drapeaux rouges flottant dans le soleil et attirant l’attention. Le chant de l’Internationale a clôturé le rassemblement.

Le rassemblement a été l’ouverture de notre campagne et nous invitons d’autres organisations et personnes à rejoindre notre collectif et nos initiatives pour une célébration révolutionnaire de la Commune de 1871 :
 1er mai - intervention à la manifestation parisienne
 8 mai - événement pour les femmes de la Commune et la lutte des femmes aujourd’hui
 29 et 30 mai - week-end de célébration avec des délégations de l’ICOR (manifestation, réunion-débat)
Le collectif « Vive la Commune de 1871 »
Paris, 26/03/2021

* les membres et signataires du Collectif Vive la Commune de 1871 : Amis de l’ICOR (Coordination internationale des organisations révolutionnaires) ; Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT) ; Comite Solidarité Pérou (CSP) ; Nouveau Parti Communiste Haïtien (NPCH) ; Union des Populations du Cameroun -Manifeste National pour l’Instauration de la Démocratie (UPC-Manidem) ; Union des travailleurs et de la fraternité des Peuples (BIR-KAR) ; Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste (UPML) ; Union des Femmes Socialistes (SKB) ; Unité Communiste (UC)
Facebook Vive la Commune 1871 Email : communedeparis150@gmail.com

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« Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »

John Swinton, célèbre journaliste, le 25 septembre 1880, lors d’un banquet à New York quand on lui propose de porter un toast à la liberté de la presse

(Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)

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