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Des journalistes d’Al Jazeera avouent : « Nous avons reçu l’ordre de soutenir les Frères musulmans »

La chaîne de propagande qatarie vit sans doute ses plus mauvais jours depuis sa création en 1996. La journée du 8 juillet 2013 marquera spécialement un tournant dans son parcours. Après avoir été officiellement interdite en Egypte, dès l’annonce du redressement du 2 juillet, son bureau au Caire n’a pas voulu se plier aux directives et, pis encore, a persisté dans son travail d’incitation à la violence et d’intoxication, comme le montrent ses derniers reportages, où des images de massacres d’enfants en Syrie étaient transposées insidieusement sur un sujet en rapport avec les événements en Egypte. Mais ce zèle commandité à partir de Doha a provoqué un sursaut de conscience collectif au sein de l’équipe du Caire qui a amené les deux correspondants locaux à annoncer, à quelques heures d’intervalle, leur démission à l’antenne en direct : « La chaîne sème la discorde entre le peuple égyptien, un agenda existe contre l’Egypte et de nombreux pays arabes, des instructions ont été données pour soutenir les Frères musulmans », a déclaré Hadjadj Salama, correspondant à Louxor. Cette première annonce sera suivie d’une démission collective de six journalistes du bureau du Caire, le même jour, pour le même motif : désinformation et mensonge sur les événements qui secouent actuellement leur pays. Dans la même journée, une autre scène achevait de discréditer totalement cette chaîne pro-islamiste : des journalistes égyptiens de différents organes avaient expulsé manu militari leurs confrères d’Al Jazeera lors d’une conférence de presse tenue par des membres de l’état-major de l’armée, au siège de la Garde républicaine, quelques heures après des violences qui ont fait 51 morts. En perte de vitesse depuis quelques années, Al Jazeera devient de plus en plus encombrante, même pour ses propres promoteurs, qui ont pourtant été les premiers à saluer l’éviction du président islamiste égyptien. C’est à se demander si le nouveau pouvoir à Doha veut la laisser cumuler les fautes pour justifier sa fermeture définitive.

R. Mahmoudi

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Donde Estan ? ; Terreurs et disparitions au Pérou (1980-2000)
Daniel Dupuis
La pratique des arrestations illégales, des tortures et des exécutions en dehors de tout procès régulier puis de la dissimulation des dépouilles (d’où le terme de « disparus ») est tristement célèbre en Amérique latine où les dictatures ( l’Argentine de la junte militaire, le Paraguay dirigé par le général Alfredo Stroessner, le Chili tenu par Augusto Pinochet...) y ont eu recours. De 1980 à 2000, sous un régime pourtant démocratique, l’armée du Pérou n’a pas hésité à recourir à la terreur (…)
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