Auteur Fidel CASTRO

Le géant aux bottes de sept lieues (I & II)

Fidel CASTRO
Aristote, le plus célèbre philosophe de l’Histoire, me l’a appris. L’être humain est capable des actions les plus merveilleuses et des pires iniquités. Fort de son étonnante intelligence, il est à même d’user des lois inaltérables de la Nature pour faire le bien ou pour faire le mal. A l’époque où nous préparions notre lutte armée dans les montagnes cubaines, j’ai vécu dans la grande nation mexicaine - que chaque Cubain a toujours considéré comme un peu à soi - alors que j’avais bien (…)

"Il existe des bornes infranchissables aux prétentions de l’homme"

Fidel CASTRO
Première session extraordinaire de la Septième Législature de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba, tenue au palais des Congrès (La Havane), le 7 août 2010, « LII de la Révolution » Message à l’Assemblée nationale lu par le compañero Fidel : Au début, voilà huit semaines à peine, j’avais pensé que le danger de guerre imminent était sans retour. Le panorama que j’avais sous les yeux était si dramatique que je ne voyais pas d’autre issue que la survie, (…)

Président des Etats-Unis, faites-le !

Fidel CASTRO
Un article qui contenait vraiment beaucoup de choses en rapport avec la marée noire survenue voilà maintenant cent cinq jours a été publié voilà quelques jours. C’est le président Obama qui a autorisé ce forage, parce qu’il faisait confiance en la capacité de la technologie moderne en matière de production de pétrole, ce produit vital pour la civilisation actuelle mais dont la consommation excessive suscite les protestations énergiques des écologistes, et dont il souhaite, lui, disposer en (…)

La victoire stratégique

Fidel CASTRO
Le livre intitulé La victoire stratégique dans lequel je raconte la bataille qui empêcha l’extermination de la petite Armée rebelle, sera publié dans quelques jours. J’explique dans l’Introduction mes doutes au sujet du titre : « …je ne savais pas si je devais l’intituler La dernière offensive de Batista ou Comment 300 en vainquirent 10 000 », qui collerait mieux à une nouvelle de science-fiction… Il comprend une petite autobiographie : « Je ne voulais pas attendre qu’on publie un jour (…)
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L’autre tragédie

Fidel CASTRO
Lors de ma réunion avec les économistes du Centre de recherche sur l’économie mondiale (CIEM), le mardi 13 juillet, je leur ai parlé de l’excellent documentaire réalisé par le cinéaste français Yann Arthus-Bertrand avec la participation des personnalités internationales les plus prestigieuses et les mieux informées, sur un autre terrible danger qui menace notre espèce et qui se déroule sous nos yeux : la destruction de l’environnement. Le documentaire affirme d’une manière claire et (…)

L’origine des guerres

Fidel CASTRO
J’ai affirmé le 4 juillet que les États-Unis ne céderaient pas, et l’Iran non plus : « …l’une, par arrogance de puissants ; l’autre, par la résistance au joug et par la capacité de combattre, comme cela est arrivé si souvent dans l’histoire de l’homme. » (*) Dans presque toutes les guerres, une des parties souhaite l’éviter, et parfois les deux. En l’occurrence, celle-ci éclatera, même si l’une de parties ne le désire pas, comme cela arriva lors des guerres mondiales de 14-18 et de 39-45, (…)

L’impossible bonheur.

Fidel CASTRO
J’ai promis d’être l’homme « le plus heureux du monde si je me trompais », et mon bonheur, hélas, durera bien peu. La Coupe du monde de football n’est pas encore terminée : il reste encore six jours avant la finale. Quelle occasion extraordinaire perdront peut-être l’Empire yankee et l’État fasciste d’Israël de dévier l’esprit de l’immense majorité des habitants de la planète de leurs problèmes fondamentaux ! Qui se sera rendu compte des plans sinistres de l’Empire au sujet de l’Iran (…)
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Connaître la vérité à temps

Fidel CASTRO
A mesure que j’écrivais chacune des mes Réflexions antérieures et qu’une catastrophe pour l’humanité s’approchait à toute allure, mon plus grand souci était ce que je considérais un devoir élémentaire : informer le peuple cubain. Aujourd’hui, je suis plus apaisé que voici vingt-six jours. Comme des choses continuent de se produire sur le court terme, je peux reprendre et enrichir les informations que j’adresse à l’opinion publique nationale et internationale. Obama s’est engagé à (…)
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Que j’aimerais me tromper !

Fidel CASTRO
Quand Granma publiera ces lignes demain vendredi, le 26 juillet, cette date à laquelle nous nous rappelons toujours avec fierté l’honneur d’avoir résisté aux coups de boutoir de l’Empire, sera fort lointaine, même si à peine trente-deux jours nous en séparent. Ceux qui décident de chaque pas du pire ennemi de l’humanité - l’impérialisme étasunien, ce mélange de sordides intérêts matériels, de mépris et de sous-estimation des autres habitants de la planète - ont tout calculé avec une (…)

Le conflit inévitable.

Fidel CASTRO
J’ai affirmé récemment que le monde oublierait vite la tragédie que la politique suivie pendant plus de deux siècles par notre voisine de superpuissance, les États-Unis, allait provoquer. Nous connaissons sa façon d’agir retorse et rusée ; la croissance économique impétueuse dont elle a bénéficié à partir du développement technique et scientifique ; les richesses énormes et illimitées qu’une minorité exiguë, dans ce pays et dans les autres, a accumulées aux dépens de la grande majorité de (…)

Le coup de griffe en suspens

Fidel CASTRO
J’ai écrit mes Réflexions du mardi 8 juin, « Au seuil de la tragédie » en début d’après-midi. Plus tard, j’ai regardé le programme de la télévision, « Table ronde », de Randy Alonso, qui débute en général à 18 h 30. Ce jour-là , de prestigieux intellectuels cubains qui participaient à ce programme, soumis aux questions pertinentes du directeur, répondirent avec éloquence qu’ils respectaient beaucoup mon opinion, mais qu’ils ne croyaient pas qu’il y ait des raisons pour que l’Iran rejette (…)

Au seuil de la tragédie

Fidel CASTRO
Ni Obama ni le président de Corée du Sud n’ont encore pu, depuis le 26 mars, expliquer ce qu’il est vraiment arrivé à la corvette phare de la marine de guerre de ce dernier pays, le Cheonan, un chasseur sous-marins dernier cri qui participait à des manoeuvres avec la marine étasunienne à l’ouest de la presqu’île de Corée, aux limites des deux Républiques, et qui a été coulé, ce qui a entraîné la mort de quarante-six membres d’équipage et fait des dizaines de blessés. L’embarrassant pour (…)