La Fabrique de violence

Le Centre Culturel Suédois accueille de nouveau
La Fabrique de violence
de Jan Guillou
par la compagnie La métonymie
mise en scène par Tiina Kaartama
interprétée par Christophe Caustier
éclairée par Jérôme Allart
le jeudi 23 et le vendredi 24 janvier 2003
à 19h30
au Centre Culturel Suédois
Hôtel de Marle
11, rue Payenne
Paris 3e,
métro St Paul

Un débat aura lieu à l’issue de la représentation du jeudi 23 janvier, animé par François Housset.

Entrée 10 euros/ 5 euros pour les moins de 18 ans
Réservations au 01 44 78 80 20

Les prochaines représentations de la Fabrique de violence en région parisienne auront lieu en saison 2003-2004.


Sur La Fabrique de violence

- "Christophe Caustier, mis en scène par Tiina Kaartama, s’empare avec une intelligence et une maîtrise incroyables de ce rôle de victime résistante. La prestation est époustouflante, le travail est remarquable, le résultat est inouï" Catherine Robert
(theatronline le 2.10.2002)

- "... présenté au théâtre comme une fiction, on peut entendre l’insupportable et donner à la pièce toute sa force de dénonciation de tels faits ainsi que de la passivité de ceux qui, sachant, se taisent par lâcheté. Christophe Caustier, bien dirigé par la jeune metteur en scène Tiina Kaartama, [...] de grande souplesse, joue juste, dans un rythme soutenu, et s’impose ; nous sommes à ses côtés dans ses epreuves. [...] Un très bon spectacle qui mérite d’être joué davantage." Raymonde Temkine
( la revue Europe, novembre 2002)

- "Un texte où les mots ont le goût de sang, le poids de la douleur et la résonance de nos peur […], la Fabrique de violence, texte dénonciateur et critique, réaliste et cruel bouscule notre conscience et dérange notre petit confort intellectuel."
Jean Michel Collet (L’indépendant le 7.12.2002)

La métonymie
Association loi 1901
83, rue de Tolbiac
75013 Paris
France
tél : 33 (0)1 53 79 08 98
Adresse électronique : lametonymie@wanadoo.fr

COMMENTAIRES  

26/08/2004 09:42 par Anonyme

Bonjour France. Jan Guillou est le meilleur écrivain.merci pour le mot/Lars en suède.

02/12/2004 16:17 par Anonyme

Une adaptation et une interprétation à la bonne distance.
’acteur s’adapte au public et aux réactions des jeunes.lorsque la salle s’agite,le texte le plus difficile est murmuré de façon inintelligible permettant aux jeunes de s’échapper.Les mots sont cruels , la performance physique de l’acteur crée une bonne distance de l’affect à l’agit,celle qui laisse un espace de mentalisation.

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