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Y aurait-il de la fumée sans feu ?

Au Moyen Age, on répandait des diffamations accusant les Juifs de préparer le pain azyme de Pâques avec du sang d’enfants chrétiens.

Le 5 août 2024, trois cent trois jours après le début de son offensive génocidaire contre la population de Gaza, l’occupation israélienne a renvoyé à Khan Younis les corps de 89 Palestiniens dans un conteneur. Les vivants, au désespoir d’identifier leurs proches, ont été accueillis par l’incarnation du meurtre de masse. Décomposés au point d’être méconnaissables, les cadavres étaient dépourvus de toute trace de leur histoire. S’agissait-il des corps de détenus torturés ? Étaient-ils des cadavres volés dans des tombes détruites à Gaza ? L’occupation a refusé de le dire. Incapables de procéder à des tests ADN, les responsables palestiniens n’ont pas pu identifier les corps et n’ont eu d’autre choix que de les enterrer, sac par sac, dans une seule grande fosse commune près de l’hôpital Nasser.

Euro-Med Humans Rights Monitor a également documenté plusieurs cas de ce type. L’armée israélienne a été vue en train de retirer des dizaines de corps des tombes et des rues entourant le complexe médical Al-Shifa et l’hôpital indonésien dans le nord de la bande de Gaza. On a également pu recueillir de nombreux témoignages à ce sujet dans tout Gaza. Au lendemain du cessez-le-feu, alors que les gens regagnaient les zones d’où les forces israéliennes s’étaient retirées, ils ont trouvé de nouvelles preuves de la présence de corps dans des fosses communes. Selon Euro Med, « Euro-Med Monitor a fait part de ses préoccupations concernant le vol d’organes sur les cadavres, citant des rapports de professionnels de la santé à Gaza qui ont rapidement examiné quelques corps après leur libération. Ces professionnels de la santé ont trouvé des preuves de vol d’organes, notamment des cochlées et des cornées manquantes ainsi que d’autres organes vitaux comme des foies, des reins et des cœurs ».

La barbarie sioniste ne connaît pas de limites. Depuis des années, la machine de guerre de l’occupation s’empare des corps des victimes palestiniennes, non seulement comme otages, en refusant de rendre les dépouilles à leurs proches, mais aussi pour se livrer au trafic et au vol d’organes. Les médecins israéliens, en violation directe du droit international, ont volé des organes et prélevé de la peau sur des Palestiniens.

L’approche interventionniste de l’entité sioniste en matière d’autopsie est, sans surprise, en violation directe des normes éthiques médicales codifiées. Prenons, par exemple, le Code de Nuremberg pour la recherche médicale, qui a vu le jour en réponse à des cas flagrants d’expérimentation sur des êtres humains (en réalité des cas de torture) par des médecins nazis. Ou la Déclaration d’Helsinki pour le traitement éthique des participants humains à la recherche médicale, présentée en 1964 par la World Medical Association. Le principe fondamental du Code et de la Déclaration est le suivant : tout sujet participant à la recherche médicale humaine doit pouvoir donner son consentement préalable.

Ce cadre éthique ne se limite pas aux personnes vivantes. En 2010, l’Organisation mondiale de la santé a publié des principes directeurs distincts sur la transplantation de cellules, de tissus et d’organes fondés sur le consentement du donneur, qu’il soit vivant ou mort. En outre, le droit international humanitaire des Nations unies (règle 113 et règle 114 en particulier) et les Conventions de Genève ont codifié la manière dont les morts sont traités, en particulier dans les conflits armés. En résumé, les morts doivent être traités avec la plus grande dignité, et doivent rester intacts. Il ne peut y avoir de mutilation et le corps lui-même doit être remis sans délai.

Les professionnels de la santé débattent de la manière dont ces principes doivent s’appliquer aux prisonniers de guerre et aux criminels condamnés. Israël utilise régulièrement ces deux catégories, ainsi que la catégorie « terroriste », pour décrire les martyrs palestiniens afin de justifier et de dissimuler les abus biomédicaux commis sur les corps des défunts. Cela n’a rien de surprenant.

« Les organes étaient vendus à n’importe qui »

Depuis plus de trente ans, des témoignages font état de vols d’organes sur des corps de Palestiniens par l’État israélien. En 1990, le Dr Hatem Abu Ghazaleh, ancien responsable de la santé en Cisjordanie, a déclaré à un journaliste que pendant la première intifada « on peut présumer que, pour une raison ou une autre, des organes, en particulier des yeux et des reins, ont été prélevés sur certains défunts pendant la première année ou la première année et demie ».

Mais les récits des Palestiniens sont rarement pris en compte par les médias internationaux. Ce n’est que lorsque Nancy Scheper-Hughes, anthropologue et militante étasunienne, a décidé d’enquêter sur ce qu’elle a appelé « l’augmentation des voyages organisés pour les greffes, gérés par des intermédiaires d’un monde clandestin » en Israël, que l’histoire a commencé à prendre forme aux yeux du public.

En 1999, Nancy Scheper-Hughes a cofondé Organs Watch, une organisation qui a pour mission de surveiller le commerce et le trafic d’organes et de dénoncer les abus liés à ces deux activités. Un an plus tard, ses recherches sur ces abus l’ont conduite en Israël. Lors d’une déposition devant une sous-commission du Congrès des EU en 2001, Mme Scheper-Hughes a déclaré que des groupes de défense des droits de l’homme en Cisjordanie s’étaient plaints auprès d’elle du vol de tissus et d’organes prélevés sur les corps de Palestiniens morts par des pathologistes israéliens.

En 2013, le journaliste suédois Donald Boström a publié un article dans lequel il décrit en détail ce qu’il appelle « une histoire troublante d’abus sur des cadavres » transférés à l’Institut national israélien de médecine légale pendant « la période cruciale et troublée » entre la première Intifada et la guerre de 2012 à Gaza.

Pendant la majeure partie de la période couverte par les travaux de Nancy Scheper-Hughes et de M. Boström, l’Institut médico-légal, également connu sous le nom d’Abu Kabir (du nom du village palestinien victime de nettoyage ethnique sur lequel il est construit), était dirigé par le Dr Yehuda Hiss, directeur et médecin légiste en chef. Dans une interview accordée en juillet 2000 à Mme Scheper-Hughes, le Dr Hiss a admis avoir prélevé de la peau, des os, des valves cardiaques, des cornées et d’autres tissus corporels sur des cadavres lors d’autopsies, en affirmant que les familles avaient consenti aux autopsies mais n’avaient pas été informées des vols. Il a décrit comment il a prélevé non seulement des cornées, mais aussi des globes oculaires entiers sur des cadavres, ensuite remis à leurs familles avec les paupières collées.

Le Dr Chen Kugel, le protégé du Dr Hiss, a rejoint l’Institut en tant que pathologiste en 1999. Selon Nancy Scheper-Hughes Scheper-Hughes, c’est le Dr Kugel qui a alerté en premier l’administration de l’Institut, puis le gouvernement israélien, de ces abus biomédicaux, déclenchant une enquête de deux ans au cours de laquelle le Dr Hiss a dissimulé la plupart des preuves, et après laquelle peu de choses ont changé. Selon certaines sources, le Dr Kugel aurait été contraint de démissionner pour avoir dénoncé ces pratiques. (Aujourd’hui, il occupe le poste du Dr Hiss.)

Le Dr Kugel a déclaré à Mme Scheper-Hughes que, en théorie, les organes et les tissus sont « prélevés sur tout le monde, sur les Juifs et les Musulmans, les soldats et les lanceurs de pierres, les terroristes et les victimes d’attentats-suicides, les touristes et les immigrés ».

En pratique, cependant, il est plus facile de voler des organes à ceux que les sionistes considèrent comme des sous-hommes.

« Si des plaintes émanent de familles [palestiniennes] », dit le Dr Kugel, « c’est qu’elles nous sont hostiles, et donc, bien sûr, qu’elles mentent et ne seront pas crues ».

En 2002, puis à nouveau en 2005, le docteur Hiss a fait l’objet d’une enquête pour avoir prélevé des organes sur des cadavres sans le consentement des familles, vols qu’il a finalement admis. Après la première enquête, il a été rappelé à l’ordre, mais a pu conserver son emploi. Après la seconde, il a été démis de ses fonctions de directeur, et s’est vu attribuer un nouveau titre, celui de pathologiste principal, avec un salaire plus élevé.

Alors que son gouvernement affirmait que ces allégations étaient antisémites, le docteur Hiss se vantait de ses actes, disant à Nancy Scheper-Hughes lors d’une interview :

« Maintenant, en ce qui concerne la question du prélèvement d’organes, ce qui est étrange, c’est que non seulement ici, en Israël, mais ailleurs, tout dépend de l’approche individuelle des responsables pathologistes ou des responsables du prélèvement d’organes. Dans mon cas, lorsque j’étais résident à l’hôpital Tel Hashomer, nous collaborions avec l’armée et nous lui fournissions de la peau greffée (prélevée) pour les victimes de brûlures et, de temps en temps, ils nous demandaient des cornées. Je participais donc à ces opérations, car j’en avais la responsabilité, avec deux autres personnes, et nous fournissions ces prélèvements ».

En 2010, dans un article publié dans le magazine CounterPunch, Mme Scheper-Hughes a décrit l’argument ethnonationaliste justifiant ce programme :

« Le professeur Hiss, considéré par de nombreux Israéliens et par The New York Times comme un héros en raison des services rendus à la nation en prenant en charge les corps des victimes de terroristes et de kamikazes, estimait son comportement patriotique. Il était, dans son esprit, non pas tant ‘au-dessus des lois’, mais plutôt représentant de la loi, d’une loi bien plus noble, sa loi, suprêmement froide, raisonnée, scientifiquement et techniquement correcte. Le pays était en guerre, le sang était versé tous les jours, des soldats étaient brûlés vifs, et pourtant les Israéliens refusaient de fournir les tissus et les organes nécessaires. Il a donc pris les choses en main ».

Certaines sectes religieuses conservatrices en Israël ont ouvertement approuvé ces actions, manipulant la loi juive pour promouvoir l’idéologie suprémaciste sioniste. En 1996, le rabbin Yitzhak Ginsburgh, l’influent chef de la secte des Loubavitch, a posé une question apparemment rhétorique :

« Si un Juif a besoin d’un foie », a-t-il demandé, « pouvez-vous prendre le foie d’un non-Juif innocent qui passe par là pour le sauver ? La Torah l’autoriserait probablement. La vie juive a une valeur inestimable. On peut considérer la vie juive comme infiniment plus sacrée et unique qu’une vie non juive ».

Dans son livre Over Their Dead Bodies, publié en 2014, Meira Weiss, ancienne collaboratrice de l’Institut médico-légal, écrit que pendant la première Intifada, des militaires ont « autorisé l’Institut à prélever des organes sur des Palestiniens en invoquant un règlement militaire selon lequel une autopsie doit être pratiquée sur chaque Palestinien tué. Les autopsies s’accompagnaient de prélèvements d’organes. [...] De nombreux collaborateurs [de l’institut] évoquaient la première Intifada (1987-1993) comme ‘l’époque bénie’ où les prélèvements d’organes étaient effectués de manière systématique et sans entrave par rapport à d’autres périodes ».

Les organes n’étaient pas seulement prélevés à des fins de transplantation et de recherche, mais aussi pour la vente et le profit. C’est sur ce point que les accusations défensives de meurtre ritualisé se font plus fortes. Lorsque Donald Boström, dans un article de 2009 pour le quotidien suédois Aftonbladet, a tenté de faire le lien entre l’histoire du vol d’organes de l’Institut médico-légal et l’ascension d’Israël au premier rang du marché international du trafic d’organes, comme le qualifie Nancy Scheper-Hughes, ce fut un tollé mondial. Pourtant, à ce jour, les affirmations les plus inquiétantes concernant le commerce d’organes israélien ont été faites par des Israéliens eux-mêmes.

« Les organes étaient vendus à n’importe qui. Quiconque voulait des organes n’avait qu’à payer », a déclaré le Dr Kugel à Nancy Scheper-Hughes. Les cœurs, les cerveaux et les foies étaient vendus pour la recherche, les conférences, les formations destinées aux étudiants en médecine et aux chirurgiens.

En outre, selon le Dr Kugel, si un client voulait tous les organes d’un corps, cela pouvait également se faire. Pour un coût total de 2500 dollars.

« Identifier les disparus »

Le vol d’organes par l’occupation s’inscrit dans un projet plus large de vol et de rétention de corps de Palestiniens. Les dépouilles des Palestiniens retenus en otage sont souvent enterrées dans des tombes clandestines dans des zones militaires israéliennes. Ce que les Israéliens appellent « cimetières à chiffres » ne peuvent être décrits que comme des fosses communes.

Israël n’identifie pas toujours les corps avant de les enterrer. Et lorsqu’il les restitue, chose rare, ils sont souvent à divers stades de décomposition ou tellement congelés que les Palestiniens mettraient des jours à mener leurs propres investigations. En 2016, le Dr Saber Al-Aloul a déclaré à Al-Jazeera que l’occupation a restitué les corps de Palestiniens conservés dans des morgues réfrigérées à -35 °C. Aucun travail médico-légal n’a pu être effectué avant au moins 24 à 48 heures de décongélation, un délai souvent trop long pour les familles qui attendent des réponses. Le Dr Aloul et ses collègues de l’université d’Al-Quds ont donc procédé à des autopsies par tomodensitométrie. En période de génocide, de nombreuses méthodes d’autopsie éthique ne sont pas disponibles.

« Retracer les disparus et identifier les morts sont des étapes cruciales pour maintenir ou restaurer les droits humains fondamentaux et mener des activités humanitaires responsables », déclare Médecins sans frontières dans son rapport intitulé “ The Practical Guide to Humanitarian Law ”. Il est déjà suffisamment difficile de faire son deuil et de surmonter le traumatisme de voir des êtres chers assassinés par une armée d’occupation. Mais c’est une tout autre question de savoir comment s’y prendre lorsque leurs corps sont gardés en otage, ou restitués de manière incomplète.

En 2019, la Cour suprême d’Israël a statué que l’armée israélienne est en droit de conserver les corps des victimes palestiniennes pour les utiliser comme monnaie d’échange.

Ces crimes ont été documentés par le Jerusalem Legal Aid and Human Rights Center dans un rapport de 83 pages intitulé “ The Warmth of Our Sons ”. Le rapport souligne qu’Israël et la Russie sont les seules nations dont les lois autorisent explicitement la rétention de corps à des fins de contre-insurrection.

L’écrivain et révolutionnaire palestinien Walid Daqqa a été détenu par l’occupation israélienne pendant 38 ans. Malgré les appels à sa libération suite à un diagnostic de cancer pour qu’il puisse suivre un traitement médical, sa peine a été prolongée et il est mort en détention en avril. Sa dépouille n’a toujours pas été rendue à sa famille. En septembre, la High Court d’Israël a jugé le recours à son corps pour un éventuel échange de prisonniers plus important que le droit à la dignité du défunt, et le droit de sa famille à un enterrement décent.

Le 16 octobre, l’occupation a emporté le corps de Yahya Sinwar, le chef militaire et politique du Hamas, après l’avoir tué au combat à Tal Al Sultan, dans le sud de Gaza. Elle a pratiqué une autopsie complète, informant le monde que Sinwar ne semblait pas avoir mangé quoi que ce soit au cours de ses 72 dernières heures. Sa famille n’a pas consenti au vol de son corps, ni à l’autopsie.

Israël détient même des corps d’enfants tués. Il est souvent difficile, voire impossible, dans les systèmes d’apartheid, de documenter qui a disparu et pourquoi, mais selon un rapport de 2024 de Defense for Children International, les corps de 38 enfants sont actuellement détenus par Israël.

Aujourd’hui, alors qu’un cessez-le-feu est entré en vigueur, les habitants de Gaza cherchent leurs proches sous les décombres ou attendent qu’ils soient ramenés sur des camions-plateaux. Lorsque l’occupation sera enfin tenue responsable de ses crimes de guerre, elle devra rendre compte de chaque corps et partie de corps manquants.

Chronologie des principaux événements

2003 – Un réseau international israélien de trafic d’organes est découvert par la police à Durban, en Afrique du Sud. Ce réseau a organisé plus de 100 transplantations illégales pour des patients israéliens.

2003 – La militante étasunienne Rachel Corrie est assassinée écrasée par un bulldozer israélien. Le Dr Yehuda Hiss a pratiqué l’autopsie de Rachel et a témoigné devant un tribunal israélien en 2010 avoir conservé des tissus et des organes de son corps. La famille de Rachel n’a jamais récupéré ces tissus pour l’enterrement. On notera qu’une autopsie avait déjà été pratiquée, et que la cause du décès a été déterminée par le Dr palestinien Ahmed Abu Nikera.

2006 – 2009 – Le rabbin Levy Izhak Rosenbaum est arrêté par le FBI à Brooklyn, dans l’État de New York, pour trafic et vol d’organes. Selon les documents judiciaires, ce réseau de trafic d’organes portait sur plusieurs organes, s’étendait sur plusieurs pays, et faisait appel à des médecins étasuniens travaillant dans des hôpitaux étasuniens pour effectuer les opérations.

2007 – Deux médecins, travaillant avec le collègue de Rosenbaum, Ilan Peri, ont été arrêtés en Turquie alors qu’ils tentaient de prélever deux reins sur des Palestiniens pour les transplanter sur des Israéliens. Cette arrestation a entraîné des coups de feu dans la salle d’opération.

2009 – Le journaliste suédois Donald Boström, publié dans Aftonbladet, a établi un lien entre Rosenbaum en Amérique et l’Institut Abu Kabir en Israël. Donald Boström a déclaré que l’État d’Israël prélève des organes, de la peau, des os et d’autres tissus sur des Palestiniens pour les vendre, les utiliser à des fins de recherche et les transplanter. Le docteur Yehuda Hiss est également passé à la télévision israélienne, admettant à nouveau sans réserve et parlant librement de la pratique du vol d’organes, de peau et d’os chez les Palestiniens.

2015 – Le docteur Riyad Mansour (représentant palestinien auprès des Nations Unies) a affirmé dans une série de courriers adressés au secrétaire général Ban Ki Moon que des Palestiniens de Jérusalem-Est occupée ont été rapatriés avec des cornées et des organes manquants.

2019 – Les autorités kazakhes ont arrêté un médecin israélien, Abilay Donbay, pour trafic d’organes. Selon les autorités, il s’agissait d’un réseau ciblant les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées d’Ukraine, du Kirghizistan et du Tadjikistan.

2024 – L’agence de presse Wafa rapporte que plus de 100 victimes palestiniennes ont été rapatriées par l’occupant via le point de passage de Karem Abu Salem et examinées par des médecins qui ont signalé des preuves de prélèvements d’organes. Plus tôt en novembre 2024, l’occupation a volé des corps à l’hôpital Al-Shifa, ainsi qu’à l’hôpital Nasser et dans plusieurs cimetières de Gaza.

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