Opération sous faux drapeau d’Israël ?

Les événements du samedi 7 octobre ont secoué la région du Moyen-Orient et ont suscité des interrogations quant à la véritable nature de l'attaque surprise perpétrée par l'organisation Hamas contre l'État d'Israël. Selon certaines sources de plusieurs services secrets de renseignements de différents pays, cette attaque sans précédent pourrait en réalité être une opération sous faux drapeau visant à fournir un prétexte au gouvernement de Benjamin Netanyahou pour justifier une riposte contre la bande de Gaza. Cette théorie suggère également des ambitions plus vastes, notamment la création du "Grand Israël". Cependant, il est essentiel d'examiner ces allégations avec prudence et de prendre en compte l'ensemble du contexte géopolitique de la région.

L’attaque du 7 octobre a pris de nombreuses personnes par surprise, en particulier en raison de son ampleur et de sa coordination apparente. Les militants du Hamas ont tiré des roquettes sur plusieurs villes israéliennes, provoquant des perturbations majeures dans la région. Les autorités israéliennes ont réagi rapidement en lançant des contre-attaques aériennes et en mobilisant des réservistes. La situation sur le terrain reste tendue, avec des rapports faisant état de pertes humaines des deux côtés.

Les accusations selon lesquelles il s’agirait d’une opération sous faux drapeau visant à justifier une réponse militaire d’Israël sont étayées par des preuves préliminaires qui suggèrent que le Hamas aurait peut-être été incité ou encouragé par des acteurs extérieurs à mener une telle attaque. Cependant, il convient de rappeler que les relations tendues entre Israël et le Hamas ne sont pas nouvelles, et des affrontements sporadiques ont eu lieu par le passé.

La notion d’un « Grand Israël », qui engloberait non seulement les territoires actuels d’Israël, mais aussi des zones revendiquées par les Palestiniens, soulève des préoccupations majeures. Cette idée a été un sujet de controverse depuis des décennies et a souvent été rejetée par la communauté internationale. Il est important de noter que les responsables israéliens n’ont pas publiquement exprimé leur soutien à cette notion, ce qui soulève des questions sur la validité de cette allégation.

Pour l’instant, la situation au Moyen-Orient reste volatile, avec des efforts diplomatiques en cours pour tenter de désamorcer la crise. Les observateurs internationaux appellent à la retenue de toutes les parties impliquées et à la recherche d’une solution pacifique au conflit israélo-palestinien, qui dure depuis des décennies.

En conclusion, il est essentiel de continuer à suivre de près l’évolution de la situation au Moyen-Orient et de rechercher des preuves solides avant de tirer des conclusions définitives sur les motivations derrière l’attaque du Hamas du 7 octobre. Les enjeux sont élevés, et la région a besoin de mesures constructives pour parvenir à une paix durable.

COMMENTAIRES  

12/10/2023 16:41 par michel PAPON

Des lors qu’*Israël a fait le choix de vivre avec ses voisins dans le seul rapport de force il est confronté aux limites de son outil militaire
Cette limite l’a conduit à requerir l’aide de son puissant allié US afin de detruire l’Irak grâce au "montage" du 11/9. Reste le gros morceau, l’Iran, qui fait reculer même l’armée US. Apres plusieurs sabotages et assassinats de scientifiques iraniens l’etat hebreu ne parvient pas à stopper la marche vers une concurrence dangereuse vers l’arme atomique.
Des lors Israël peut être tenté par une provocation du même ordre que le 11/9 afin de pousser Washington à se decider à sauter le pas....

Wait and see !

01/11/2023 16:29 par Fald

Yaïr Lapid, le prédécesseur de Netanyahou, n’est pas un dangereux islamo-gauchiste.
C’est lui qui accuse son successeur d’avoir été au courant de ce que préparait le Hamas, et d’avoir laissé faire.
Il y a un mois, nombre d’Israéliens étaient dans la rue pour contester la politique de leur gouvernement.
Maintenant, tout le pays, à de rares exceptions près, est avec lui pour la guerre, alors que personne n’en aurait voulu s’il avait attaqué le premier.
Les dirigeants israéliens et américains ont compris Machiavel qui conseillait, pour faire accepter une guerre par le peuple, de s’arranger pour que ce soit l’adversaire qui attaque en premier.
Zbigniew Brzeziński avait déjà réussi magistralement le coup en Afghanistan en 1978 en plaçant les Soviétiques devant des choix tous mauvais. La propagande médiatique et la connerie des masses ont fait le reste : dans les têtes, décembre 1979 est définitivement avant mai 1978 !
Ne nous faisons aucune illusion : le conflit israélo-palestinien a commencé le 7 octobre 2023, tout ce qui a précédé est déjà oublié par la majorité de nos concitoyens.

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