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Les audacieuses promesses du Grand Soir pour 2013.

-  Moi, journal alternatif je promets de poursuivre ma mission d’information atypique et éthique,
-  Moi, journal alternatif, je promets de publier des articles qui ne reflètent pas nécessairement les idées des administrateurs,
-  Moi, journal alternatif, je promets de ne pas entrer dans les pugilats internes à la gauche, en France et à l’étranger,
-  Moi, journal alternatif, je promets de modérer modérément, mais assez pour que les forums enrichissent les articles,
-  Moi, journal alternatif, je promets de continuer à pencher du côté des petits, des obscurs, des sans grades (1) ,
-  Moi, journal alternatif, je promets de permettre à mes administrateurs de publier leur prose, mais pas trop souvent,
-  Moi, journal alternatif, je promets de combattre à la fois la violence des armées (dont Tsahal) et tous les racismes (oui, c’est possible !),
-  Moi, journal alternatif, je promets de ne pas trembler devant les milices anonymes qui font la police des écrits en remplacement de feu Herr Otto Abetz (2),
-  Moi, journal alternatif, je promets d’aller chercher la vérité partout dans le monde et de respecter le serment des témoins : « Je jure de parler sans haine et sans crainte, de dire toute la vérité, rien que la vérité. »,
-  Moi, journal alternatif, je fais miens ces mots du serment d’Hippocrate : « Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses. Que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque. »

Et merci à nos talentueux lecteurs et contributeurs (3) et à tous ceux (sites Internet, journaux, journalistes, écrivains, associations, responsables politiques) qui savent ce qu’est LGS et qui ont toujours su le dire.

Le Grand Soir.


Notes :

(1) « Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades,
Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,
Sans espoir de duchés ni de dotations… »
(Edmond Rostand. L’Aiglon).

(2) Ambassadeur de l’Allemagne nazie à Paris, Otto Abetz, avait dressé la liste d’ouvrages interdits. La première « liste Otto » comportait 1 060 titres. Plus de 700 000 livres seront saisis et détruits.

(3) A ce jour, LGS a publié 14 661 articles de 1 187 auteurs et 39 974 commentaires.

COMMENTAIRES  

02/01/2013 14:00 par calame julia

Que votre joie demeure !
Et, que l’on continue à en profiter !

03/01/2013 01:39 par ADSkippy

BONNE ANNEE, LGS,(la santé surtout) et en espèrent d’encore faire grimacer quelques uns et faire sourire d’autres.
C’est n’est pas les sujets ni occasions qui manquent

03/01/2013 02:50 par Vania

Bonne année 2013 ! et longue vie au Grand Soir !

03/01/2013 16:01 par Dwaabala

Nous promettons de ne continuer à jurer que par Le Grand Soir et ses incorruptibles administrateurs.
Parole d’Évangile.

04/01/2013 02:53 par Appelons les choses par leur nom

... Et une armée, une armée.

Le nom officiel de l’armée israélienne est "Forces de Défense d’Israël" en français, Israel Defense Forces (IDF) en anglais, et "sva Hagana LeIsrael "en hébreu (qui doit vouloir dire pareil, je suppose), et dont "Tsahal" est l’acronyme. Ce dernier est finalement devenu un terme bienveillant pour désigner l’"armée la plus morale au monde", et destiné à masquer les actes de cette armée si peu "défensive".

Que les Israéliens utilisent ce terme pour désigner leur armée, c’est leur problème - ils n’en sont pas pour autant plus avisés. Mais il n’y a aucune raison que nous le reprenions à notre compte.
Sinon, pourquoi pas "Peace and Love" pour l’USArmy" et "Opération Bisous" pour l’armée française ? Après tout, il n’y a pas de raison qu’il y ait une seule armée au monde qui bénéficie d’un petit nom sympa et convivial.

04/01/2013 14:51 par Catherine

Les promesses de Nouvel An n’engagent que ceux qui y croient. Croyons-y.
Ce sidi, on s’attendait à voir sur LGS le Stanechy de Noël sur les enfants de Falloujah. Eh bien, pas.
Alors qu’y ont plu des tas de choses point méchantes mais qui ne nous auraient pas manqué si on ne les y avait pas trouvées.

Eclectisme, oui, mais nivellement par le milieu - genre "normal" - non, svp !

Bonne Année à tous.

04/01/2013 21:23 par Michel Rolland

Là , je vous reconnais. C’est du « grand » Grand Soir. Vous tiendrez vos promesses parce que ce sont les principes qui vous animent déjà . Ne limitez pas la prose de Viktor Dedaj et de Maxime Vivas parce qu’elle m’apporte beaucoup...

Et maintenant, juste pour la blague : 1 point Godwin à LGS pour « .....la police des écrits en remplacement de feu Herr Otto Abetz..... »

Et vous avez le sens de l’humour en plus !

Michel Rolland

05/01/2013 00:00 par Chien Guevara

Moi, contributeur régulier, je promets de vous rester fidel !
Bonne année à tous les lecteurs, et bonne continuation à LGS.

05/01/2013 09:52 par do

Je suis pleine d’admiration pour la site, ses administrateurs et ses bonnes résolutions pour 2013. Merci d’exister...

Mais comme je suis curieuse je me demande s’il n’y a que deux administrateurs au GS : Viktor Dedaj et Maxime Vivas et si ce sont eux qui décident de la publication des articles...

J’ai été surprise en effet de voir refusé un article très bien écrit, à mon sens, par un auteur que vous publiez habituellement, sur le film de Béatrice Pignède, Main basse sur la mémoire : les pièges de la Loi Gayssot. Je me suis donc demandé s’il y avait des sujets tabous au GS et notamment la remise en cause de la loi Gayssot qui instaure le délit d’opinion et donne à l’état de monopole de l’interprétation historique d’événements de la dernière guerre, ce qui est tout à fait anti-démocratique et entraîne nombre d’effets pervers selon de nombreux historiens et autres personnalités, et qui au moins vaudrait un débat...

05/01/2013 11:36 par Maxime Vivas

... je me demande s’il n’y a que deux administrateurs au GS...

Nous sommes plus de deux, mais VD et moi, nous nous sommes dévoués pour le rôle de punching-balls identifiées.

Je me demande comment vous savez que LGS a

«  refusé un article très bien écrit, à [votre] sens, par un auteur que [nous publions] habituellement ».

Je n’ai pas souvenir de ça. Vous pouvez être plus précise ? Nous le faire envoyer, pour voir ?

Des sujets tabous au GS ? Plutôt des priorités car on reçoit plus d’articles qu’on ne peut en publier. A ce sujet, les articles qui n’ont même pas été passés au correcteur d’orthographe sont refusés. Si l’auteur a donné son adresse e-mail (qui n’est jamais rendue publique sur LGS), on lui demande de revoir sa copie. On admet des fautes quand l’article est bon (on les corrige, quel boulot !), mais l’auteur dispose d’outils pour en éliminer beaucoup.

La loi Gayssot est une des mille lois sur lesquelles chacun peut discuter. Beaucoup le font qui se taisent trop sur d’autres : sur celles qui laissent librement parler ou agir les négationnistes, les brutes du Bloc identitaire ou du Bétar, le Medef qui ruine et désespère les ouvriers, les patrons de France Télécom qui poussent leurs employés au suicide, celles encore qui laissent partir nos milliardaires avec l’argent qu’ils nous doivent, celles qui nous assujettissent à l’Europe des oligarchies, à l’Otan, celles qui permettent à Dassault, Lagardère, Tapie, de gouverner la presse écrite et à Bouygues de faire le JT de TF1, etc.

LGS n’a pas les moyens humains de couvrir tout.

Par ailleurs, s’il s’agit d’ouvrir un chantier dans LGS pour faire abroger la loi Gayssot afin de discuter du nombre de victimes dans les camps de concentration, très peu pour nous. On voit venir ceux qui, sous prétexte de défendre les droits des historiens, veulent nier ce qui fut.
Nous sommes plutôt partisans de regarder et de dire ce qui se passe à Gaza.
Mais rien n ’empêche d’autres médias de faire le choix d’autres priorités éditoriales.
En règle générale, nous laissons les autres sites (sauf ceux qui nous diffament) vivre leur vie.

Et puisque vous avez la gentillesse de dire :

Merci d’exister...

, aidez-nous à passer l’année 2013...

05/01/2013 12:32 par do

Merci à Maxime Vivas d’avoir pris le temps de me faire une réponse détaillée.

Voilà l’article en question : Vous verrez qu’il n’a rien de "négationniste" et d’ailleurs le film dont il fait la critique n’a pas été interdit même s’il a été déprogrammé sous les pressions.

Si je suis au courant, c’est parce que je connais l’auteure et que c’est moi qui l’ai posté sur votre site (à deux reprises d’ailleurs).

Changer la Loi Gayssot maintenant.
Rosa Llorens

Parmi les choses qui devraient changer maintenant (et sans évoquer les problèmes directement politiques ou économiques, trop sensibles), on pourrait citer le fonctionnement de la Justice et l’accélération de certaines affaires (à moins que le nouveau pouvoir ne se sente solidaire de l’ancien), la situation de monopole dans les medias (mais les journalistes sont les gardiens nécessaires de l’ordre économique), ou les rapports entre politique et Histoire, c’est-à -dire les lois mémorielles (même si, comme le nom l’indique, c’est la gauche qui a fait voter la Loi Gayssot !).

Le film de Béatrice Pignède, Main basse sur la mémoire : les pièges de la Loi Gayssot, sorti cette année, nous invite à la réflexion ; à travers les interviews d’intellectuels (Noam Chomsky), juristes (Anne-Marie Le Pourhiet), historiens (Pierre Nora), universitaires (Jean Bricmont)..., elle montre la gravité des implications de cette loi.

Elle rappelle d’abord le contexte du vote : depuis 1983, le PC comme le PS ont abandonné tout projet de rupture avec le capitalisme ; il faut donc trouver un nouveau marqueur de gauche : ce sera la lutte contre les discriminations (sexuelles notamment) et l’anti-racisme
volontiers réduit à la pénalisation de l’anti-sémitisme. Aussi, alors qu’en 1983 un tribunal avait décidé que la valeur des conclusions de Robert Faurisson (niant les chambres à gaz) relevait "de la seule appréciation des experts, des historiens et du public", en mai 1990, en pleine médiatisation de l’affaire de Carpentras, la loi Gayssot, pénalisant la négation du génocide juif, passe dans l’émotion générale (conformément déjà à l’adage sarkozyen : "Légiférons d’abord, on réfléchira après.").Pourtant, selon Robert Badinter, si on l’avait soumise au Conseil Constitutionnel, elle aurait eu peu de chances d’être validée.

Mais on n’a pas pu empêcher les intellectuels états-uniens de réfléchir : Noam Chomsky a appelé au respect de la liberté d’expression, et Norman Finkelstein remarque : "Une telle loi serait inconcevable aux Etats-Unis : chacun doit pouvoir décider de ce qui est vrai ou non. Il se passe des choses curieuses en France ; mais que penser d’un pays qui croit que Bernard-Henri Lévy est un philosophe ?". Les socialistes, convertis pourtant au libéralisme, oubliaient
que la liberté d’expression est la base d’une démocratie libérale. Ils confirmaient ainsi l’analyse de Tocqueville, qui louait déjà les Américains de leur respect intégral de la liberté d’expression (ou elle est totale ou elle n’existe pas), au moment où, en France, la Monarchie de Juillet s’ingéniait à inventer des artifices légaux pour rogner cette liberté.

Mais pourquoi se voiler la face ? derrière cette loi, il y avait la volonté de légitimer Israël et de lui apporter son soutien, soutien autant économique qu’idéologique. Norman Finkelstein, fils de déportés juifs, a en effet étudié L’Industrie de l’Holocauste (ouvrage paru en 2000) et il précise que ce sont des dizaines de milliards de dollars qui sont en jeu. Mais l’aspect idéologique est encore plus grave. Pour l’historienne Annie Lacroix-Riz, 1967 (la Guerre des 6 jours) a marqué un tournant : l’interdépendance entre les Etats-Unis et Israël, leur tête de pont au Proche et Moyen-Orient, s’est resserrée ; en conséquence, on a assisté en France à une véritable conversion historique, une réinterprétation des événements de la IIème Guerre Mondiale sous l’angle unique du sort du peuple juif ; et alors que Pétain avait été jugé pour collaboration avec le régime nazi, il ne sera plus question que de ses responsabilités dans la déportation des Juifs. Cette focalisation de l’Histoire sur la Shoah a pour but de mettre Israël au-dessus de toute critique : un peuple qui a tant souffert doit avoir un statut particulier. C’est ainsi que l’Holocauste sert à justifier toutes les agressions et guerres lancées au nom de la sécurité d’Israël (et de celle qu’on prépare contre l’Iran). Il est à la base du système de communication (ou de propagande) de l’Empire américain, les medias préparant le terrain
idéologique (comme on l’a vu en Libye) pour les opérations militaires. L’Holocauste sert donc d’alibi à une propagande et une économie de guerre, caractéristiques de ces régimes fascistes qu’on prétendait dénoncer ! Et la gauche bien-pensante pousse à la roue en réclamant une attitude plus ferme à l’égard des pays ainsi diabolisés ! (dans les années 1990, on a ainsi pu voir Ariane Mnouchkine, directrice du Théâtre du Soleil, faire la grève de la faim pour obtenir le bombardement de Belgrade).

La Loi Gayssot a donc permis la mise en place d’une véritable police de la pensée, (dont les grands inquisiteurs sont les medias "de gauche", tel Charlie Hebdo), toujours exercée contre des intellectuels marginaux, désignés comme boucs émissaires (tel Thierry Meyssan), jamais contre des membres de l’establishment. Aujourd’hui, tout dissident est assimilé à l’extrême-droite, toute critique contre le régime taxée de conspirationnisme. L’esprit critique est d’ailleurs étouffé à la source, c’est-à -dire à l’école, où on préfère parler de la Shoah que de la Révolution française, fomentant ainsi, selon l’expression de J.-C. Michéa, un enseignement de l’ignorance et mettant en place une "Histoire officielle" (titre d’un film de Luis Puenzo, de 1985, sur le travestissement de l’Histoire par la dictature militaire argentine). Or, si tout Etat, dans ses récits et sa rhétorique, fabrique des mythes qui cimentent l’unité nationale (tel le mythe gaullien d’une France unie derrière la Résistance, mythe démoli par Chirac faisant, au nom de la France, des excuses pour les déportations), ces mythes n’avaient jamais été gravés, comme on dit aujourd’hui, dans le marbre de la loi : "Le Parlement n’a pas à dire l’Histoire", tranche Badinter.

Mais la Loi Gayssot, néfaste par elle-même, est en outre une boîte de Pandore : pourquoi interdire de nier l’Holocauste, et pas l’esclavage, ou le génocide des Indiens d’Amérique ? Dès le lendemain de la victoire socialiste au Sénat, F. Hollande annonçait qu’il ferait voter une loi sur le génocide arménien, et Sarkozy prenait les devants, provoquant la colère de la Turquie : Erdogan rappela alors que la France avait massacré 15% de la population algérienne. La Loi
Gayssot devient ainsi une arme que les Etats se jettent à la figure au moindre problème diplomatique.

Plus profondément, la concurrence des lobbies mémoriels aboutit à une fragmentation de la mémoire et une poussée de communautarisme : nous sortons du modèle républicain et des valeurs des Lumières dont il se réclame ; selon Alain Benajam (cofondateur du réseau Voltaire), c’est les identités communautaires à l’anglo-saxonne contre la citoyenneté à la française (moins jacobin, Jacob Cohen oppose à cet identitarisme agressif le communautarisme de résistance chez les peuples arabes longtemps humiliés).

Le problème de l’oubli et de la mémoire se trouve aussi posé sur un plan philosophique : d’un côté, selon P. Ricoeur, "l’oubli pacifiant" est indispensable à la santé mentale des individus comme des pays ; mais, d’ un autre côté, nous sommes dans une civilisation technique du tout jetable, donc de l’oubli systématique : l’obsession mémorielle est alors une forme de déni, ou un exorcisme par lequel nous nous inventons une tradition. Mais, comme le sens de l’Histoire est perdu, cette tradition ne repose sur aucune vision politique, mais seulement (selon l’expression d’A.-M. Pourhiet), sur un sentimentalisme "bisounours".

En dernière analyse, le déchaînement mémoriel traduit une angoisse, celle de la perte de toute transcendance ; mais, contrairement aux prévisions simplistes des Lumières, l’absence de Dieu n’est pas le triomphe de la rationalité : au contraire, elle a suscité l’apparition de religions horizontales, on a sacralisé la nation, l’Etat ou le peuple juif et la Shoah. Mais ce dernier culte entraîne une évolution délétère : nous ne vénérons plus que des victimes, nous sommes devenus, incapables de concevoir des héros positifs, qui agissent, au nom de valeurs positives. Au contraire, selon P. Ricoeur, il faudrait assumer l’Histoire et revivifier les traditions en les réorientant vers un projet collectif. Rompre avec la culture du ressentiment est donc la condition fondamentale pour construire l’avenir.

On peut donc dire, en conclusion de toutes ces réflexions, que, paradoxalement, la Loi Gayssot a contribué à installer le climat de malaise et de perte de repères qui favorise le vote Front National - raison de plus pour réexaminer maintenant sa pertinence.

05/01/2013 21:47 par latitude zero

Une bonne année 2013 au Grand Soir !
Une avalanche de dons pour le site .
Et de nombreux « stimulants moraux » pour ses administrateurs ...

05/01/2013 23:45 par Romane

Contente de pouvoir à nouveau me connecter normalement au Grand Soir que l’Autre Net empêchait depuis ce début d’année.
Bonne année à tous et toutes.

06/01/2013 16:59 par gouguidis pierrre

suis bien content de retrouver grand soir c ’ est un journal qui fait telment de bien dans la vie
merci
gouguidis

07/01/2013 16:48 par Anonyme

Merci, Do et Rosa Llorens, pour l’article. Et merci pour le titre du film "Main basse sur la mémoire" !

La "Loi Gayssot" est toujours en vigueur, hélas... Et on continue à poursuivre ... ceux qui ne jouent pas la partition officielle. Sous prétexte de négationnisme, entre autres.

Il faut donc, quand on est un adepte de la "liberté d’expression", mais pas au sens clintonien, se garder à droite, à gauche, au milieu, par devant et par derrière, des procès (même perdus !) pour "négationnisme - antisémitisme - terrorisme - pédophilie - viols - détention de dangereux petits canifs", etc...

C’est, parfois, fatigant. Et c’est bien sur cela que comptent, au sens littéral tu terme, les moins de 1% qui sont très riches. Car ça ne les fatigue pas, eux, puisqu’ils font faire leurs besognes plus ou moins basses par ceux qu’ils ont (plus que) les moyens de payer. Ils ne voient même pas de leurs yeux le sordide qu’ils déclenchent.

Heureux que Le Grand Soir existe et résiste : lui souhaiter une bonne année 2013 voudrait dire aussi qu’à l’aube de 2014, ben, il subirait toujours les mêmes contraintes ? Heureusement que ce site n’est pas tout seul !

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