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Colombie

La sénatrice colombienne dénonce la désinformation sur le conflit

La sénatrice colombienne Piedad Cordoba a dénoncé ce mercredi l’existence d’une désinformation visant à privilégier une politique de guerre au lieu d’une solution négociée au conflit dans son pays.

Dans une entrevue publiée ce mercredi par le journal espagnol El Paà­s, la législatrice a dit que le gouvernement de Bogota essaye de vendre au monde l’idée que la guérilla ne veut pas d’un accord humanitaire.

Ils cherchent à démoniser les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) pour avancer dans la politique de guerre, au lieu d’obtenir la libération de ceux qui sont détenus, a t-elle signalé.

Cordoba a souligné que le problème de la Colombie s’avère ingérable pour les autres pays de la région, pour lesquels elle s’avère être un voisin dérangeant.

Elle a insisté sur le fait que le conflit a été régionalisé de manière préoccupante et elle a cité les fumigations à la frontière avec Équateur et le décès du dirigeant partisan Raúl Reyes dans une attaque de militaires colombiens en territoire équatorien.

TeleSUR - Prensa Latina/AV

»» Senadora colombiana denuncia desinformación sobre conflicto
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"De toutes les ironies exprimées par la politique étrangère américaine, notre position vis-à -vis de Cuba est la plus paradoxale. Une forte dégradation de la situation économique a provoqué une poussée du nombre de Cubains entrant illégalement aux Etats-Unis.

Nous faisons tout ce que nous pouvons pour détériorer la situation économique et ainsi accroître le flux. Nous encourageons également cet exode en accordant aux Cubains, qui arrivent illégalement ou qui s’approchent par voie de mer, un statut de résident et une assistance pour s’installer.

Dans le même temps, nous n’avons pas respecté les quotas de visas pour les Cubains désireux d’immigrer aux Etats-Unis [...] quand Castro tente d’empêcher des cubains malheureux de quitter leur pays infortuné, nous l’accusons de violer des droits de l’homme. Mais quand il menace d’ouvrir grand les portes si nous continuons à accueillir sans limites des cubains sans visas - y compris ceux qui ont commis des actes de violence pour aboutir à leurs fins - nous brandissons des menaces imprécises mais aux conséquences terribles. "

Jay Taylor, responsable de la section des intérêts américains à Cuba entre 1987 et 1990, in "Playing into Castro’s hands", the Guardian, Londres, 9 août 1994.

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