Grève générale et lutte des classes du 5 décembre 2019 : hantise et haine du Capital et de ses chiens et chiennes de garde !

La propagande fanatique des chiens et chiennes de garde

Le désarroi ne cesse de progresser au sein des chien(ne)s de garde médiatique qui, tout imbibés d’idéologique euro-atlantiste, capitaliste et antisyndicale, ne savent plus que faire pour discréditer autant que possible le vaste mouvement de grève qui se prépare ce 5 décembre.

Les dénigrements, lors des entretiens directs avec des politiques, syndicalistes, travailleurs, etc., ou au cours des émissions au sein desquelles les éditocrates « analysent » les raisons de la grève, se multiplient pour condamner la « grogne », le « corporatisme », les « régimes spéciaux », la « désinformation » – remarquons pourtant que la désinformation vient en réalité de la macronie (1) et bien entendu des grands médias eux-mêmes (2) –, la « prise d’otage des usagers », l’« atteinte à la liberté de circulation », les « blocages », les « violences » – qui, forcément, ne viennent que du camp des « protestataires »... Bien entendu, tout ceci est le résultat d’une « communication » qui n’a pas été bien comprise, d’un « besoin de pédagogie » pour bien expliquer aux salariés qui n’ont « pas compris » et se laissent « manipuler ». Ah, le libre arbitre et la faculté de juger qui n’appartiendraient qu’au gouvernement et aux médias dominants ! C’est à se demander à quoi sert l’école pour les élèves : semble-t-il, ne pas apprendre à développer son esprit critique et à exercer son rôle de citoyen pas seulement lors du sacro-saint jour de vote...

L’un des derniers à avoir testé le joli numéro de claquettes et de discrédit traditionnel des médias à l’encontre des interlocuteurs récalcitrants est Éric Coqueret, qui a eu droit de surcroît au traitement de plus en plus infligé par les chien(ne)s de garde aux citoyens exprimant un avis contraire à la (non-)pensée des Torquemada des chaînes d’information en continu, à savoir les interruptions de parole hargneuses et l’exigence d’une « réponse » (entendez par là, dire ce que nous, chien(ne)s de garde, voulons entendre) en répétant 20 fois la même question sous une forme différente (3). Ce n’est, bien entendu, pas la première fois qu’un tel procédé est utilisé, en particulier lorsque les travailleurs se révoltent contre les véritables terroristes et preneurs d’otage, à savoir le grand capital qui, par l’entremise des « directeurs des ressources humaines » (sic) ou des « présidents-directeurs généraux » d’une manière médiatique, de ses « actionnaires » de manière insidieuse et invisible, exploite et licencie les travailleurs tout en faisant pression sur ces derniers en brandissant le menace bien identifiée par Marx, à savoir l’armée de réserve des travailleurs. Ainsi en octobre 2015, Jean-Luc Mélenchon avait subi un traitement similaire quand les salariés d’Air France avaient appris leur licenciement de la bouche du « DRH » Xavier Broseta avant de finir la chemise à moitié arrachée (4) – que ce dernier soit déjà heureux de ne pas avoir perdu la tête comme lors de la Révolution française !

La véritable violence de classe, c’est celle du Capital !

A cette occasion, le leader de la France insoumise fait référence aux justes et combatives paroles de Jean Jaurès qui, en 1906, à la suite de l’assassinat – il n’y a pas d’autre mot possible – de près de 1400 ouvriers à Courrières lorsque la direction de la mine décida de boucher une partie de cette dernière (prenant au piège des flammes les travailleurs), condamna la violence de classe du patronat dans un discours resté célèbre :

« Nous ne pouvons pas être les dupes de l’hypocrisie sociale des classes dirigeantes. (...) Ce qu’elles entendent par le maintien de l’ordre..., ce qu’elles entendent par la répression de la violence, c’est la répression de tous les écarts, de tous les excès de la force ouvrière ; c’est aussi, sous prétexte d’en réprimer les écarts, de réprimer la force ouvrière elle-même et laisser le champ libre à la seule violence patronale.
Ah ! Messieurs, quand on fait le bilan des grèves, quand on fait le bilan des conflits sociaux on oublie étrangement l’opposition de sens qui est dans les mêmes mots pour la classe patronale et pour la classe ouvrière. Ah ! les conditions de la lutte sont terriblement difficiles pour les ouvriers ! La violence, pour eux, c’est chose visible... (...)
Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. Cela ne fait pas de bruit ; c’est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l’homme palpitant et criant ; la machine ne grince même pas et c’est en silence qu’elle le broie. (...)

La même opposition, elle éclate dans la recherche des responsabilités. De même que l’acte de la violence ouvrière est brutal, il est facile au juge, avec quelques témoins, de le constater, de le frapper, de le punir ; et voilà pourquoi toute la période des grèves s’accompagne automatiquement de condamnations multipliées.
Quand il s’agit de la responsabilité patronale – ah ! laissez-moi dire toute ma pensée, je n’accuse pas les juges, je n’accuse pas les enquêteurs, je n’accuse pas, parce que je n’ai pas pu pénétrer jusqu’au fond du problème, je n’accuse pas ceux qui ont été chargés d’enquêter sur les responsabilités de Courrières (2), et je veux même dire ceci, c’est que quel que soit leur esprit d’équité, même s’ils avaient le courage de convenir que de grands patrons, que les ingénieurs des grands patrons peuvent être exactement comme des délinquants comme les ouvriers traînés par charrettes devant les tribunaux correctionnels, même s’ils avaient ce courage, ils se trouveraient encore devant une difficulté plus grande, parce que les responsabilités du capital anonyme qui dirige, si elles sont évidentes dans l’ensemble, elles s’enveloppent dans le détail de complications, de subtilités d’évasion qui peuvent dérouter la justice. (...)

Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. Vous me disiez, monsieur le ministre, que nous vous accusions d’avoir caché un cadavre ; non, nous ne vous avons pas accusé d’avoir caché un cadavre, mais il y a 1 400 cadavres que la société capitaliste est en train de cacher ! » (5)

S’ensuivit alors un puissant mouvement contestataire forçant le gouvernement à accepter que le dimanche devienne un jour de repos, ouvrant la voie à l’établissement progressif du code de travail approuvé en 1910... et détruit depuis par la macronie, le MEDEF et l’UE (6).

Combattre la haine de classe...

Seulement voilà : les gilets jaunes sont passés par là et ont remis au goût du jour de l’analyse ce que le Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF) et les Jeunes pour la Renaissance communiste en France (JRCF) ne cessent d’affirmer, à savoir l’existence de la lutte des classes, qui n’a jamais cessé et ne cessera jamais tant qu’existera le capitalisme exterministe, principalement porté par un bloc euro-atlantique multipliant aussi bien les attaques et agressions envers les gouvernements souverains et anti-impérialistes du Moyen-Orient ou d’Amérique latine par exemple (7) qu’à l’encontre des conquêtes démocratiques et sociales arrachées de haute lutte par les travailleurs organisés, à l’époque, au sein d’une puissante CGT et d’un PCF qui ne reniait pas les principes du marxisme-léninisme (dictature du prolétariat, centralisme démocratique, discipline et organisation, faucille et marteau...) pour au contraire promouvoir un vaste combat de classe et de masse. Une lutte des classes qui existe bel et bien dans l’esprit du grand capital, comme le rappela fort justement Warren Buffet en affirmant : « C’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner » (8). Un grand capital toujours effrayé par des soulèvements populaires massifs qui entraîneraient la perte de leur moindre parcelle de pouvoir et déboucheraient sur des conquêtes sociales et démocratiques pour les travailleurs que le patronat s’emploie toujours à détruire même 100 ans après ; c’est ainsi qu’il faut relire les propos de Denis Kessler, alors numéro 2 du MEDEF, qui condamna en 2007 les mesures obtenues à la Libération :

« Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »
Car l’analyse concrète des situations concrètes met en lumière cette loi d’airain de la lutte politique et sociale : tout droit social et/ou démocratique n’est obtenu que par la lutte et le rapport de force, de l’abolition des privilèges le 4 août 1789 – privilèges qui n’ont jamais vraiment disparu du fait de l’inachèvement de la Révolution française (9) – et de l’adoption de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) – un texte au demeurant imparfait et incomplet, essentiellement du fait de la quasi-absence des droits sociaux et du principe d’égalité – le 26 août 1789 à l’échec de la (contre)réforme Juppé à la suite d’une puissante mobilisation qui paralysa le pays à la fin de l’année 1995, en passant bien entendu par les conquêtes de 1936 (5 millions de grévistes et occupation des usines pendant plus d’un mois), de 1945 (un PCF authentiquement marxiste-léniniste résistant devenu le premier parti de France et une puissante CGT de combat) et 1968 (10 millions de grévistes et un pays paralysé pendant plus d’un mois).

... et la fascisation galopante !

Aux abois, la macronie, le MEDEF et les médias dominants, qui ne parviennent plus à contenir une colère sociale immense et prête à en découdre avec l’ordre capitaliste néolibéral euro-atlantique, tentent le tout, à l’image du sinistre de l’Inéducation antinationale et dénationalisée, Jean-Michel Blanquer, le chantre de l’homme nouveau européiste falsifiant l’histoire pour servir le capitalisme euro-atlantique (10). C’est ainsi que les professeurs ont eu la surprise de découvrir, dans leur boîte académique, un courriel au contenu s’apparentant à de la propagande pure et simple, en violation flagrante avec le prétendu « devoir de réserve » des fonctionnaires, les enseignants en tête – ou comment menacer et mettre les récalcitrants au pas. Nous reproduisons ici le contenu du courriel adressé par Blanquer à l’ensemble des enseignants le 3 décembre 2019 à 15h10 :

« Mesdames et Messieurs les Professeurs,

Le Gouvernement a pour objectif de créer un système universel de retraite qui couvrira tous les Français selon une règle simple et juste : un euro cotisé dans le système apportera les mêmes droits.
Alors que nous arrivons à la fin d’une période de concertation engagée début 2018, le Premier ministre a précisé il y a quelques jours certains aspects importants de la réforme :
– le nouveau système de retraite sera un système de répartition, comme aujourd’hui, basé sur la solidarité entre les générations ;
– ce sera un système par points, et nous inscrirons dans la loi la garantie que la valeur du point ne pourra pas baisser ; ainsi nous garantirons le niveau des pensions et le pouvoir d’achat des retraités ;
– nous mettrons en place un minimum de pension à 1000 euros par mois pour ceux qui ont une carrière complète.
S’agissant des fonctionnaires, il a confirmé que ce nouveau système de retraite représenterait un progrès dans deux directions :
– ils cotiseront dorénavant sur toute leur rémunération, y compris sur leurs primes ; cela veut dire plus de droits qu’aujourd’hui ; cela veut dire aussi qu’à carrière et rémunération identique, les droits à la retraite seront identiques, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui ;
— nous étendrons à la fonction publique la reconnaissance de métiers pénibles, qui n’existait jusque-là que pour le secteur privé.

Pour les enseignants

Du fait du montant plus limité des primes versées aux enseignants par rapport à d’autres fonctionnaires comparables, le Gouvernement s’est engagé à ce que la mise en place du système universel s’accompagne d’une revalorisation salariale permettant de garantir un même niveau de retraite pour les enseignants que pour des corps équivalents de la fonction publique.
Cet engagement a été formulé par le Président de la République et le Premier ministre. Il sera formalisé dans le projet de loi créant le système universel.
Je vous tiendrai régulièrement informés de l’avancement des discussions entre le Gouvernement et les organisations syndicales.

Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les Professeurs, en l’assurance de ma considération distinguée.
Jean-Michel Blanquer
Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse

La propagande macroniste s’étale et se déchaîne dans des proportions totalitaires, ce que résume parfaitement un joli montage proposé par Le Média pour analyser une propagande digne de Radio Paris pendant la Deuxième Guerre mondiale (quand Philippe Henriot crachait son venin anticommuniste, antinational et antisémite sur les résistants et les Juifs) (11). Un pouvoir prêt lui aussi à en découdre et qui, sans le dire, décrète l’état d’exception et la loi martiale(12) à travers la mise en place d’un « plan de sécurité » qui vise à briser par la force le vaste mouvement de grève qui s’apprête à déferler sur Paris et dans toute la France (13). Un pouvoir en place qui affiche clairement sa haine et son mépris de classe à l’encontre des travailleurs et citoyens en colère, tout en assumant son choix de camp à l’instar du préfet de police Didier Lallement, le nouveau Maurice Papon (14) qui déclara sans aucun remord ne « pas être dans le même camp » que les Gilets jaunes (15). Un pouvoir jusqu’au-boutiste, au point que Luc Ferry se prend pour le nouvel Adolphe Thiers – rappelons que ce dernier massacra 30 000 communards socialistes, républicains et patriotes en une « Semaine sanglante » en mai 1871 : c’est cela, la vraie Terreur ! –, déclarant ainsi en janvier 2019 au sujet des manifestations des Gilets jaunes :

« Franchement, quand on voit des types qui tabassent à coups de pied un malheureux policier qui est à terre, mais enfin... Qu’ils se servent de leur arme une bonne fois » ; et d’ajouter : « Je crois qu’on a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces salop****, il faut dire les choses comme elles sont (16) ».

N’en déplaise à Jean-Paul Delevoye, « ouvert à la controverse », le pseudo « dialogue social » : seul le combat des travailleurs et des citoyens disciplinés, organisés et solidaires, tous ensemble en même temps et dans le même sens, permet de vaincre ; car comme le disait Henri Krasucki :

1989 : Henri Krasucki dénonce l’Europe du Capital et les illusions de l’Europe sociale au 43ème congrès de la CGT

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! ».

Voilà pourquoi le PRCF et les JRCF soutiennent totalement et inconditionnellement le puissant mouvement de grève du 5 décembre, tout en appelant à la convergence de toutes les luttes sociales portées par les cheminots, les personnels hospitaliers et pénitentiaires, les enseignants, les lycéens et étudiants, les travailleurs français, immigrés et sans-papiers, les chômeurs et précaires, etc., pour combattre et vaincre le projet de contre-réforme réactionnaire de Macron-Philippe-MEDEF-UE (17).

Voilà pourquoi le PRCF et les JRCF appellent également à combattre la fascisation et le néo-maccarthysme anticommuniste qui sévissent partout dans le monde, et notamment en Europe où le Parlement européen a ignoblement assimilé nazisme et communisme dans sa résolution du 19 septembre 2019, ouvrant la voie plus que jamais aux nostalgiques du IIIe Reich, de Mussolini et du franquisme (18). Autant d’évolutions favorisant la destruction des conquêtes sociales et démocratiques et déballant un « tapis brun » au mensonger « Rassemblement national » qui condamne les grèves et exprime sa haine de classe envers les travailleurs tout en les divisant avec son infecte xénophobie. Un rassemblement est prévu à ce sujet le 14 décembre 2019 place de Stalingrad (19).

Voilà pourquoi le PRCF et les JRCF appellent à un vaste rassemblement tous ensemble, en même temps et dans le même sens, pour combattre Macron, le MEDEF et le capitalisme euro-atlantique promu par Merkel, Lagarde (désormais à la tête de la Banque centrale européenne) et von der Leyen (la toute nouvelle présidente de la Commission européenne) Merkel, mais aussi le prétendu «  Rassemblement national  » euro-compatible, anticommuniste et antinational, les faux « Républicains » et « Patriotes », la «  mondialisation heureuse  » (OMC, FMI et ALE) chantée par le MEDEF, et bien entendu la mortifère UE appuyée par une fausse gauche eurobéate et en réalité social-libérale.

Voilà pourquoi le PRCF et les JRCF luttent pour reconstruire un grand parti communiste authentiquement marxiste-léniniste, un puissant parti de classe et de masse associant les drapeaux rouge ET tricolore de la Révolution, l’Internationale ET la Marseillaise, un Parti à même d’être un acteur majeur de la lutte des classes et, en même temps, d’être au cœur d’un Front populaire antifasciste, patriotique, populaire et écologiste, un F.R.A.P.P.E. visant à en finir avec l’euro, l’UE, l’OTAN et le capitalisme, c’est-à-dire à mettre en œuvre le Frexit progressiste.

Un Frexit progressiste plus que jamais indispensable afin de conduire la République sociale, démocratique, laïque, souveraine, une et indivisible, la France et tous les travailleurs vers de nouveaux « Jours heureux ».

« Liberté, égalité, fraternité... ou la mort ! » comme l’affirmait la devise de la République jacobine de 1793.

« Patria o muerte », « socialismo o morir » comme le proclamaient Castro et Guevara.

Tous ensemble, en même temps et dans le même sens, nous vaincrons !

[1] Voir le lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/jean-paul-delevoye-chahute-par-le-prcf-video-reformedesretraites-greve5decembre/

[2] Voir notamment les liens suivants : https://www.nouvelobs.com/societe/20190912.OBS18369/avec-balancetafichedepaiedeprof-des-enseignants-en-colere-repondent-a-lci.html ; https://www.francetvinfo.fr/societe/education/non-les-profs-de-lycee-ne-gagnent-pas-3850-euros-par-mois_3613747.html

[3] Voir le lien suivant : https://www.facebook.com/EricCoquerelPG/videos/1009591116054061/?v=1009591116054061

[4] Voir le lien suivant : https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-interview-de-jean-luc-melenchon-le-6-octobre-2015-integrale-654283.html

[5] Le discours est notamment disponible au lien suivant : http://www.jaures.eu/ressources/de_jaures/violence-patronale-violence-ouvriere-jaures-et-clemenceau-1906/

[6] Pour rappel à ce sujet : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/05/26/31001-20160526ARTFIG00104-l-union-europeenne-assume-la-loi-el-khomri-c-est-elle.php

[7] Ainsi en Bolivie comme le rappelle le lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/bolivie-le-coup-detat-a-ete-prepare-a-lambassade-americaine/

[8] Voir le lien suivant : https://www.humanite.fr/politique/c-est-ma-classe-la-classe-des-riches-qui-mene-cette-guerre-et-qui-est-en-train-de-la-gagne

[9] Pour rappel, voir le lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/1789-1989-2019-pour-sauver-la-revolution-combattons-la-reaction/

[10] Voir le lien suivant : https://www.marianne.net/politique/video-jean-michel-blanquer-juge-prioritaire-d-ancrer-l-idee-europeenne-chez-les-jeunes

[11] Voir le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=AuToLJMrDhY&feature=share&fbclid=IwAR3LpGIM_rqmL6go52DvcDcI6HQGb_24jdzsxa-nt8Hp_71OTdJeXlxKZ4I

[12] Voir le lien suivant : https://www.marianne.net/societe/cameras-tactiques-paris-le-plan-secret-de-la-prefecture-de-police-pour-le-5-decembre

[13] Voir le lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/greve5decembre-avec-la-carte-des-manifestations-trouvez-la-manif-pres-de-chez-vous/

[14] Rappelons que Papon s’illustra sinistrement à la fois sous le régime de Vichy puis en tant que préfet de police de Paris en faisant assassiner des manifestants du Front de libération national algérien (FLNA) le 17 octobre 1961 ainsi que des communistes au métro Charonne le 8 février 1962.

[15] Voir le lien suivant : https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/pas-dans-le-meme-camp-l-echange-entre-le-prefet-de-police-de-paris-didier-lallement-et-une-gilet-jaune-1202424.html

[16] Voir le lien suivant : https://www.lepoint.fr/societe/gilets-jaunes-luc-ferry-appelle-les-policiers-a-utiliser-leurs-armes-08-01-2019-2284169_23.php

[17] Voir notamment les liens suivants : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/retrait-de-la-contre-reforme-des-retraites-macron-demission-tract-5dec-greve5decembre/ ; https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/pourquoi-faut-il-tous-faire-greve-a-partir-du-5-decembre-video-reformedesretraites-greve5decembre/

[18] Signez l’appel-pétition à ce sujet au lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/appel-petition-combattre-les-chasseurs-de-sorcieres-du-parlement-europeen-et-des-fascisants-regimes-de-lest-cest-defendre-les-libertes-de-tous-en-europe/

[19] Voir le lien suivant : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/contre-la-fascisation-et-la-destruction-des-conquetes-sociales-et-democratiques-tous-ensemble-en-meme-temps-a-stalingrad-le-14-decembre-2019/

 https://www.initiative-communiste.fr/articles/greve-generale-et-lutte-des-classes-du-5-decembre-2019-hantise-et-haine-du

COMMENTAIRES  

06/12/2019 18:34 par Poggiale Avidor Berthe

L’avènement de l’Union européenne, structure fasciste au service du capital mondialisé, a décrété la libéralisation de l’économie, le recul accéléré des acquis sociaux, le renforcement du pouvoir exécutif, la centralisation de l’appareil répressif et la criminalisation des mouvements contestataires *

La mise en œuvre de la politique d’austérité drastique ordonnée par l’Union Européenne plonge la classe ouvrière, toute la population laborieuse, dans une société de misère extrême, une société du chacun pour soi, où toute solidarité a disparu avec, en corollaire, un recul de civilisation de plusieurs siècles.

Obéissant aux diktats de l’Union Européenne aux ordres du capital financier l’actuel Président de la République a entrepris d’éradiquer toutes les conquêtes sociales, arrachées au prix du sang au Patronat français à la Libération de notre pays du joug du 3ème Reich fasciste et ayant permis une élévation du niveau de vie des populations Françaises.

Ces réformes furent possible, à la sortie de la guerre de 39/45 ayant laissé la France avec une économie exsangue, car le corps politique était déconsidéré, qu’il existait alors un parti communiste révolutionnaire puissant qui avait résisté à l’envahisseur nazi les armes à la main, et une classe ouvrière combative.

Ce « corps politique déconsidéré » c’est à dire le grand patronat, la grande finance, les politiciens aux ordres, puisqu’il avait collaboré sans état d’âme avec l’envahisseur nazi et s’était frauduleusement enrichi et ce sans rendre de comptes à la Libération.

Ces réformes imposées au patronat et au capital furent importantes mais étaient à peine tolérées par le système capitaliste !! celui-ci s’était accordé un répit pour prendre sa revanche lorsque des conditions plus favorables adviendraient.

Et il prit sa revanche très rapidement. Confronté, depuis plusieurs décennies, à une énorme crise de surproduction qui a entraîné une baisse des taux de profit, le Capital, pour compenser cette baisse des taux de profit, écrase les salaires au maximum et licencie massivement les travailleurs, élimine sans état d’âme toutes les conquêtes sociales permettant à la classe ouvrière, aux populations de vivre décemment.

Et évidemment la casse du système de retraite par répartition, l’éradication de la sécurité sociale, sont parmi les objectifs essentiels de la politique de l’austérité que met en œuvre, avec jubilation, le gouvernement Macron aux ordres de l’Union Européenne fasciste.

*EuroGendFor – l’armée privée de l’Union Européenne
L’Union Européenne a créé ( Traité de Velsen) en secret une force paramilitaire de gendarmerie chargée de « mater » les soulèvements des populations paupérisées, partout en Europe.
Cette force est déjà intervenue en France contre les gilets jaunes.

10/12/2019 09:30 par Chan

PAB a bien résumé la situation. Tous à la manif ce mardi 10/12. Encore plus de monde, plus de manif, plus de solidarité.
Dans l’Economie, le(s) peuple(s)(partout dans le monde) est le premier et indispensable créateur des richesses, c’est aussi le plus gros consommateur, carburant qui fait avancer la machine et le plus gros producteur d’emplois (artisans/commerçants). De plus, le Peuple paie la dette, fait la guerre quand on l’y oblige, y meurt, y tue, y est mutilé, y est traumatisé, il se serre la ceinture quand les spéculateurs ont trop abusé du risque. Enfin, lorsqu’ils souhaitent faire valoir leurs droits, les Peuples sont réprimés par des salariés de la violence d’Etat. Malgré toutes ces contributions essentielles au fonctionnement économique et au bien-être de la collectivité sous tous ses aspects, le Peuple est également le premier contribuable. C’est lui qui paye la dette aux financiers qui ont déréglé la machine économique mondiale en y insufflant de plus en plus de spéculation et de cynique virtualité. Ce sont eux qui ont provoqué des crises dans l’Economie réelle en jouant avec une monnaie virtuelle. Pas les Peuples. La crise, c’est Eux, pas les Peuples.
La spéculation, avec de multiples facettes aussi viciées les unes que les autres, est la chose la plus inutile (le système n’en a pas besoin pour fonctionner sainement et être florissant) et surtout la plus destructive des pratiques autorisées (en réalité arrachées) dans les systèmes dits capitalistes (aujourd’hui on mélange tout, capitalisme/libéralisme, ce n’est pas la même chose et les confondre joue le jeu des libéraux/financiers/dérégulateurs).
Quand des gouvernements, partout dans le monde, approuvent la libre circulation des capitaux (en réalité l’impérialisme des capitaux), la non taxation des flux (taxe Tobin jamais mise en oeuvre malgré son évidente utilité), les prises de risques assassines pour la Collectivité (type subprimes mais pas que..), ils nous appauvrissent, oppriment les peuples vulnérables, s’emparent des états par le pouvoir financier.
Quand des gouvernements défendent la doctrine libérale en tant que système incontournable alors que le système incontournable - du moins celui qui semble selon moi le "moins mal" adapté à l’individualisme apparemment indéracinable chez homo sapiens (on peut le critiquer, le réguler, le rendre véritablement démocratique)-, ils nous mentent, manipulent l’opinion, culpabilisent, etc.
Quand ces gouvernements promeuvent la spéculation comme arme économique - alors que la spéculation consiste, pour résumer, à faire de l’argent sur l’argent/la richesse issue du travail des autres - et qu’elle consume peu à peu les richesses collectives qu’elle n’aide pas à produire, ils se font complices d’un système mafieux dont ils connaissent l’existence mais dépendent pour exister !
Ces pratiques, dont on voit et dont on sait, qu’elles agissent contre l’intérêt des Peuples, mais qui sont pourtant reconduites après chaque crise, prélevant au passage une part de plus en plus grande de nos richesses, portent un nom, libéralisme, processus de guerre financière entre les parasites du système, contre les intérêts des Peuples, et également contre le bon fonctionnement de l’Economie dite "de marché", qui inclue entre autres la libre-entreprise dans le cadre exclusif d’une concurrence sincère et non faussée, comme dit JLM.
Le système capitaliste posait bien des problèmes à résoudre dès son commencement, le libéralisme les a rendus encore plus pernicieux, destructeurs, violents, opaques et inextricables. Il s’agit d’un système inutile au fonctionnement économique d’une économie de marché, dont il est une dérive d’avidité incontrôlée (un produit dérivé !). C’est même son principal adversaire.
Le Capitalisme était injuste, le libéralisme en a fait un Monstre. Il faut faire un grand ménage dans les banques, sans aucun scrupules. Ruiner des financiers est chose utile et qui ne met pas en péril la collectivité. C’est ça ou être ruiné par eux !
En résumé : ce matin manif à dix heures, faut bien commencer par quelque chose !... Désolé pour les longueurs et les redites, trop de choses à exprimer, pas assez de temps pour les organiser !

10/12/2019 10:09 par Assimbonanga

DIXIT @Poggiale Avidor Berthe :
" Obéissant aux diktats de l’Union Européenne aux ordres du capital financier l’actuel Président de la République a entrepris d’éradiquer toutes les conquêtes sociales."
C’est une façon de voir les choses. Et si c’était le contraire ?
"Les présidents droitiers des nations européennes ont imposé à l’Union Européenne des diktats purement commerciaux et capitalistes. Ils s’y sont infiltrés, ils ont pris les commandes et imposé leur seule idéologie."
 ? ? ?

10/12/2019 20:47 par Chan

Asimbonaga, ce que tu décris, c’est le libéralisme, cad le pillage des forces de production et de la création de richesses par les Peuples. Le libéralisme financier, en Europe et partout dans le monde, est en réalité la seule cause des crises économiques. C’est aussi les financiers qui sont à l’origine, par intérêt, de la très grande majorité des conflits meurtriers depuis le début du XXème siècle ("guerre de 14 incluse" voir Dos Passos). C’est aussi - le libéralisme financier - la chose la plus inutile au fonctionnement économique. Il pourrait être évacué (manu militari !) demain matin que l’économie réelle n’en ressentirait le moindre essoufflement, bien au contraire. Le bilan des méfaits des spéculateurs/parasites est monstrueux. Le libéralisme doit être stoppé net, sans concession et sans délai. Ensuite, il faut faire fonctionner un"capitalisme" encadré, car il n’y a pas d’autre choix. Au fil du temps, cette économie de marché doit être corrigée pour atteindre à une démocratie économique viable. Je ne crois pas à une révolution économique parce qu’elle est absurdement naïve dans la réalité. Il ne faut jamais oublier qu’une révolution ne doit pas conduire au chaos mais au mieux être. La survie de certains de nos frères humains, nombreux dans nos pays "privilégiés" mais combien plus nombreux parmi les nations les plus opprimées dans le monde (2/3 de la planète en schématisant), ne tient qu’à un fil. Pour eux, un changement brutal ne sera qu’une souffrance de plus. Pour changer durablement un système comme le système capitaliste (ou : économie de marché/libre-entreprise) actuel, pour améliorer, très rapidement, la situation de ceux qui sont le plus en péril, il ne faut pas des utopies, il faut des stratégies réfléchies, beaucoup de bonne volonté et beaucoup d’humilité.
Nouvelle manif jeudi. Aujourd’hui, on était moins nombreux. On a beau se l’expliquer (ou se la raconter), ça fait mal au c... Mais quoi qu’il en soit et quoi qu’il arrive, la contestation issue des Peuples ne peut qu’augmenter au fil des années. Avec un bémol et pas mal d’amertume : la majorité de nos frères/sœurs humanoïdes ne descendent dans la rue que quand ils sont personnellement impactés par les dévastations libérales. Réalité attristante qui ne peut pas être passée à la trappe par les beaux sentiments qui accompagnent les élans d’utopie, enivrants mais aussi pleins de désillusions ! Combattre l’injustice, ça commence par une observation prolongée, méticuleuse et sans concession de nos propres comportements. Cela conduit à admettre purement et simplement les réalités du genre humain, et comprendre qu’on n’éradiquera pas les abominations par des bon sentiments ou des utopies irréalisables dans la réalité (pléonasme). Bougeons-nous le c... (bis), non pas parce que nous avons des idées (à la limite on s’en fout des "idées" !), mais parce que nous désirons obstinément et sincèrement foutre en l’air des pratiques et des comportements nuisibles au bien être de la collectivité sans nous foutre en l’air nous-mêmes ni nuire à ceux qui en souffrent le plus. Cet après-midi, j’ai envoyé 100 € à la cagnotte solidarité de la CGT (je ne suis pas riche du tout par ailleurs). Jusque-là, l’idée m’était pas venue. C’est ça le problème avec les idées, elles en oublient la réalité !!!

11/12/2019 10:10 par Assimbonanga

Ce gouvernement, le gouvernement des époux Macron, use de ficelles très grosses, aussi rudimentaires que le ferait le FN (devenu RN). Il a donc choisi d’orienter sa comm’ sur "les régimes spéciaux" afin de laisser croire que sa réforme ne touche pas tout le monde. Mais tous les Français sont concernés ! Tout le monde devrait se relayer pour aller en manif. Le plus dur est de faire circuler l’information.
Je profite donc du voyage pour incruster une vidéo que l’on ne verra jamais au JT20h de France2 : https://www.youtube.com/watch?v=3B5ILv1T8Ro

11/12/2019 16:12 par babelouest

@ Chan
C’est hélas vrai, beaucoup de gens ne bougent que quand ils sont personnellement concernés. C’est quelque chose qui m’a toujours fait bondir, parce que je ne pense pas de cette façon-là, au point de n’être pas compris par des personnes que je connais. On ne pourra avancer que si chacun fait abstraction de sa personne, et commence à penser et agir en tant que membre actif d’une collectivité. Je pense que la personne qui incarne le mieux cette façon de penser pour tous est Ambroise Crozat. Pour s’en convaincre, il faut et il suffit de revoir le film "la Sociale". On est loin de cette classe dirigeante actuelle, FÉROCEMENT individualiste,et voulant que le monde entier le soit pour couper court à tout mouvement de protestation concerté. La meilleure façon de la combattre, bien entendu, est de rester unis sans tenir compte d’aucune raison de clivage autre que celui de dominants-dominés.

13/12/2019 21:33 par Chan

Babelouest,
Pour les gens qui veulent vraiment, du fond des tripes, parce que c’est la priorité de leur vie, en dehors de la nécessaire priorité de s’occuper de soi et de ceux qu’ils aiment (à moins d’être masochiste ou pourquoi pas suicidaire...), les problèmes qu’il faut résoudre/affronter sont nombreux, complexes et tout aussi importants les uns que les autres. Il est attristant de constater quotidennement que parmi ces problèmes récurrents, douloureux, déprimants, complexes et gravissimes, figurent des gens qui sont censés combattre pour les mêmes causes que nous et qui, tout comptes faits, se révèlent être des obstacles plutôt que des alliés.
Ceci est un problème encore plus grand à combattre que le capitalisme qui est pourtant un problème terrible en soi,ne serait-ce que parce qu’il a mené au libéralisme financier qui est le pire des sytèmes.(et sans doute le dernier du genre).
Machin truc a dit (je crois, mais je n’ai pas beaucoup de talent pour les citations) : "occupez-vous de mes ennemis, je m’occupe de mes amis !". Dit comme ça, ça parait rigolo mais que c’est triste en fin de compte quand on comprend à quel point cette maxime/adage/machin contient de vérité vraie.
J’envoie mes amitiés cordiales à tous ceux qui veulent vraiment avancer, cad faire régresser la souffrance humaine, en employant des moyens non idéologiques mais efficaces et rapides. Il y a urgence pour les milliards de gens qui en ont le plus besoin. Le reste, je m’en fous en réalité ! En tout cas, c’est ce que je me dis quand je suis de bonne humeur ! Quand mon humeur se dégrade sous les coups de boutoir de l’actualité telle qu’elle se passe et surtout telle qu’on nous la raconte, mon incantation préférée, c’est que tous ceux qui se mettent en travers du chemin des plus malheureux crèvent la gueule ouverte ! C’est pas cool, mais je pense (depuis longtemps) qu’être cool est pas forcément le chemin le plus efficace pour la lutte. Che Guevara, par exemple, n’était pas particulièrement cool mais qui a une parcelle de vérité en lui devrait, selon moi, le placer très haut sur l’échelle de l’Humanité ! A côté de ça, certaines idoles de la contestation (institutionnelle peut-être ?) se sont révélées au final être de sombres crapules, voire des opportunistes de haut vol, genre Cohn-Bendit, mais pas que. Je pense que le fait que ces gens disparaissent de nos écrans -entre autres-, pourrait agréablement aplanir et assainir le terrain de la lutte. De là à imaginer - dieu m’en préserve ! -, qu’une certaine forme de fermeté très appuyée, non respectueuse des conventions sociales et acceptables habituelles, pourrait, à certains moments de la vie, se présenter comme une option envisageable qu’il ne faudrait ni rejeter ni négliger .......Très cdt, Chan !

15/12/2019 18:41 par Assimbonanga

On nous enfume un peu en ce moment en prétendant que "les retraités" soutiennent les contre-réformes de la retraite. Moi, je crois qu’il faut se méfier et interpréter. Je pencherais plutôt pour dire que ce sont de vieux rentiers, des gens qui perçoivent plus que la retraite ! Des vieux oui, mais des vieux de droite et dans les couches sup, ou rurales.

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