Auteur Fidel CASTRO

Obama et le blocus contre Cuba : pas un mot

Fidel CASTRO
Le gouvernement des États-Unis a fait savoir à travers la CNN qu’Obama visiterait cette semaine le Mexique, point de départ de son voyage à Port-of-Spain (Trinité-et-Tobago) où il arrivera dans quatre jours pour participer au Sommet des Amériques. Il a aussi annoncé la levée de certaines des restrictions odieuses imposées par Bush aux Cubains vivant aux États-Unis en ce qui concerne leur possibilité de rendre visite à leurs familles à Cuba. A la question : cette levée concerne-t-elle les (…)

Nouvelles de Bolivie

Fidel CASTRO
Une chaîne de télévision bolivienne transmettait, ce jeudi 9 avril au matin, des nouvelles fraîches qui reflétaient des tensions dans le pays. Tout marchait bien. Des changements importants se produisaient. Le prestige d’Evo augmente en Bolivie et dans le monde. Il gagne toujours plus de soutien populaire, bien que l’oligarchie possède presque tous les médias. Une campagne d’alphabétisation exemplaire a liquidé l’analphabétisme en un temps record ; les services médicaux touchent (…)

La chanson d’Obama

Fidel CASTRO
Réflexions du compañero Fidel La chanson d’Obama A la fin du Sommet du G-20, le président des États-Unis a affirmé en conférence de presse, à 14 h 30 heure de Cuba, que le chômage avait atteint son niveau le plus élevé dans son pays depuis vingt-six ans. Placé par le passé face à des défis semblables, le monde n’avait pas agi assez vite. […] Aujourd’hui, nous avons tiré les leçons de l’Histoire. Je sais que certains de vous dans la presse, que certains commentateurs ont confondu le (…)

LE DÉBUT DU SOMMET

Fidel CASTRO
Le Sommet du G-20 s’est ouvert aujourd’hui. Les experts en questions économiques ont réalisé de gros efforts, certains après avoir occupé d’importantes fonctions internationales, d’autres comme chercheurs et analystes. La question est complexe, le langage est nouveau et exige une certaine connaissance de la terminologie, de données économiques, des organismes internationaux et des dirigeants politiques pesant le plus dans l’arène internationale. D’où mon aspiration à simplifier et à (…)

Un autre gros problème du monde actuel

Fidel CASTRO
La crise financière n’est pas le seul problème ; il y a un autre pire, car il a à voir non avec le mode de production et de distribution, mais avec l’existence même. Je veux parler des changements climatiques. Tous deux existent et seront discutés simultanément. Les conversations de l’ONU sur les changements climatiques reprendront à Bonn dimanche prochain, 5 avril. Environ cent quatre-vingt-dix pays tentent de parvenir à un accord sur la réduction des gaz à effet de serre à entrer en (…)

PERCER A JOUR LA PENSÉE DU NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS

Fidel CASTRO
Ce n’est pas trop malaisé. A peine entré la Maison-Blanche, Barack Obama a déclaré qu’avant de restituer à son propriétaire légitime le territoire occupé par la base navale à Guantánamo, il fallait en premier lieu soupeser si cela porterait atteinte, si peu que ce soit, à la capacité défensive des Etats-Unis. Et d’ajouter aussitôt que, s’agissant de la restitution à Cuba du territoire occupé par cette base, il fallait envisager quelles concessions ferait la partie cubaine pour accepter (…)

G20 : Quand la montagne accouche d’une souris

Fidel CASTRO
Bush était tout réjoui d’avoir Lula à sa droite au dîner de vendredi. Hu Jintao, qu’il respecte du fait de l’immense marché que représente son pays, de sa capacité à produire des biens de consommation bon marché et de l’ampleur de ses réserves en dollars et en bons du trésor étasuniens, il l’avait assis à sa gauche. Medvedev, qu’il offense par sa menace d’installer des radars et des missiles stratégiques nucléaires non loin de Moscou, avait été installé à bonne distance de l’hôte de la (…)

Fidel Castro sur les élections US

Fidel CASTRO
Les élections du 4 novembre Demain sera une journée très importante. L’opinion mondiale sera attentive aux élections aux USA. Il s’agit de la nation la plus puissante de la planète. Alors qu’elle ne compte que 5 p. 100 de la population mondiale, elle absorbe pourtant tous les ans d’énormes quantités de pétrole et de gaz, de minerais, de matières premières, de biens de consommation et de produits sophistiqués provenant de l’étranger, dont beaucoup, notamment les carburants et les minerais, (…)
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L’analphabétisme économique

Fidel CASTRO
Chavez a parlé à Zulia du « camarade Sarkozy », non sans ironie, mais sans intention de blesser le président en exercice de l’Union européenne : compte tenu de ce que ce dernier a affirmé à Beijing, c’était plutôt une sorte d’hommage à sa sincérité. Nul n’avait osé à ce jour proclamer tout haut ce que les dirigeants européens savent pertinemment sans l’avouer : le système financier ne fonctionne plus et il faut le changer. Le président vénézuélien a déclaré en toute franchise : « Il est (…)

Fidel Castro : allocution du 15 octobre 1976

Fidel CASTRO
[Introduction de J-F Bonaldi, le 6/10/2008 :] Ici à Cuba, c’est encore le 6 octobre, en la trente-deuxième année du crime de la Barbade, du sabotage en plein vol d’un avion de passagers cubains : 73 morts, dont toute l’équipe d’escrime junior qui venait de rafler toutes les médailles d’or du Championnat centraméricain, deux équipages au complet, de jeunes Guyanais venant faire des études de médecine à Cuba, des Nord-Coréens… Ce fut, si je ne me trompe, le premier sabotage du genre (encore, (…)

Jouer les gentils… aux dépens de qui ?

Fidel CASTRO
[ article suivi par un temoignage de J-F Bonaldi ] Quand l’administration étasunienne a hypocritement offert cent mille dollars d’aide face à la catastrophe provoquée par le cyclone Gustav à condition que nous la laissions inspecter in situ pour vérifier les dommages, Cuba lui a répondu qu’elle ne pouvait accepter le moindre don du pays qui lui impose un blocus, que les dégâts avaient été déjà été calculés et que tout ce que nous réclamions, c’était que Washington ne prohibe pas les (…)

Fidel Castro : Gustav, Une Frappe Nucléaire

Fidel CASTRO
RÉFLEXIONS DU COMPAà‘ERO FIDEL Une frappe nucléaire Je n’exagère pas. C’est en tout cas l’expression la plus courante chez nos compatriotes. C’est aussi l’impression qu’a eue le général à lvaro López Miera, chef de l’Etat-major central des Forces armées révolutionnaires, un militaire expérimenté, en voyant les pylônes d’acier tordus, les maisons converties en ruines et la destruction de partout sur l’île de la Jeunesse. « C’a été un coup dur, j’ai du mal à l’imaginer », a dit, la voix (…)