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Le grand simulacre

« Gouverner, c’est faire croire » a écrit Machiavel. C’est clairement tout ce que notre société a retenu de ce grand penseur, bien qu’il ait surtout été un grand amoureux de la liberté. Selon lui, pour être autonomes, nous devons vivre dans un État libre, c’est à-dire un État, lui-même libre, où la liberté de chacun se mesure à l’aune de la liberté de tous.

De fait, toute la société occidentale repose sur le faux-semblant, la capacité de « faire croire ». Naître dans une telle société est hautement perturbant et déstabilisant car un enfant fait naturellement confiance aux adultes qui l’entourent et quand il s’aperçoit que leurs actes sont loin de correspondre à leurs paroles, il se retrouve coincé dans un double-bind. Ou il « trahit » ceux dont il dépend en les démasquant comme des menteurs, des tricheurs, des hypocrites, ou il se trahit lui-même en niant ses perceptions. L’issue de ce combat destructeur dépend de la confiance que l’enfant a en lui-même, et la plupart décident évidemment de s’aveugler au prix de leur équilibre psychique. Par la suite, la majorité d’entre eux trompent à leur tour, « en toute bonne foi » les enfants dont ils ont la charge.

« Faire croire » que notre régime est démocratique

Un des plus gros mensonges sur lequel repose notre société est évidemment l’affirmation selon laquelle nous serions le « monde libre » pendant que la plupart des autres pays du monde seraient des « dictatures ». Des pays parfois plus démocratiques que les nôtres, au sens où le peuple y a davantage de pouvoir et/ou y est plus écouté, sont ainsi calomniés de la sorte pour, tout à la fois, servir de contre-exemple, nous « faire croire » que nous avons beaucoup de chance et saper leur influence ou leur développement (Chine, Russie, Iran) et/ou leur voler leurs ressources (Libye, Syrie, Palestine).

Le Venezuela a le malheur de cocher toutes les cases et il est donc l’objet de sanctions, de tentatives de coup d’État, de sabotages fomentés de l’intérieur par la droite extrême et de l’extérieur par les États-Unis. Sans le soutien de son peuple et de la Russie, Maduro aurait été renversé depuis longtemps et le pétrole pillé par son puissant voisin du nord. Or le Venezuela, malgré les attaques crapuleuses qu’il subit, fait tellement mieux que nous dans la lutte contre le coronavirus, avec l’aide de Cuba, que l’ONU vient de lui demander l’autorisation d’étudier sa stratégie de suppression de la pandémie pour la reproduire dans d’autres pays.

« Depuis le début de la pandémie jusqu’au 1er mai 2020, et malgré le redoublement des sanctions états-uniennes qui l’empêchent d’acheter l’ensemble du matériel médical nécessaire, le Venezuela a limité à 10 le nombre de décès (soit un taux de 0,3 par million d’habitant(e)s), et à 335 le nombre de personnes infectées (avec un taux de guérison de 43% parmi ces patient(e)s qui sont aussitôt pris en charge gratuitement). Pour consulter les chiffres du Covid-19 au Venezuela et dans le monde, l’OMS a mis en ligne une carte en temps réel ».

Naturellement, les États-Unis ne se sont pas contentés de priver le Venezuela de médicaments et de vivres. En pleine crise du Covid-19, ils ont envoyé une armada dans la mer des Caraïbes. C’est le plus grand déploiement militaire américain dans la région depuis 1989 et l’arrestation de Norriega. Cette fois c’est le président vénézuélien Nicolas Maduro qui est accusé de narco-trafic. Tout cela avec le soutien de l’UE, qui est de tous les mauvais coups.

Attendez-vous à ce que les médias dominants, qui ne peuvent plus maintenant dissimuler le succès du Venezuela, l’attribuent au fait que le pays est une dictature, comme ils l’ont fait pour la Chine, et, qui plus est, mafieuse !

Faire croire aux droits humains et au devoir d’ingérence humanitaire

La Déclaration universelle des droits de l’homme a été promulguée en 1948.

- « Selon ce concept, tout être humain – en tant que tel et indépendamment de sa condition sociale – a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés » et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir » (Wikipedia).

Rien de plus noble en apparence que ce concept, mais comme, dans l’état, il ne nous servait pas à grand-chose, nous l’avons complété par le droit d’“ ingérence humanitaire ”, plus opérationnel.

« L’expression a été inventée à la fin des années 1980 par Bernard Kouchner, fondateur de Médecins sans frontières et homme politique, et par Mario Bettati, professeur de droit international public. Selon eux, certaines situations d’urgence peuvent justifier moralement un "devoir d’ingérence" dans les affaires d’un État, remettant ainsi en cause le principe de souveraineté des États ».

Nous étions donc fin prêts lorsque George W. Bush a déclaré, après les attentats de 2001 :

« "Cela va être une bataille monumentale du bien contre le mal, mais le bien l’emportera " ».

Depuis nous « faisons croire » que toutes les agressions militaires de l’OTAN, sous commandement étasunien, sont motivées par ce noble objectif. En ont fait les frais, entre autres, la République fédérale de Yougoslavie, en 1999, un état européen allié mais qui avait le tort d’être « socialiste » et de constituer « un obstacle au triomphe planétaire de l’économie de marché », la Libye pour l’empêcher de créer une monnaie africaine et lui voler son pétrole et son or, et la Syrie avec moins de succès du fait du veto de la Russie.

Nous avons atteint les sommets de l’hypocrisie, nous ne pouvons qu’être fiers de nous. Notre aveuglement sur nous-mêmes n’a d’égal que la malhonnêteté et la cruauté avec lesquelles nous traitons les pays qui ne font pas partie de la « Communauté internationale », une autre tartufferie, puisque cette communauté ne comprend que les États-Unis et leurs satellites, dont l’UE.

Faire croire à l’État de droit

- « Un État de droit est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect ses normes juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l’individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l’État ou d’un dirigeant politique s’il les considère comme illégales ».

Ce serait génial si tous les pays l’appliquaient mais malheureusement ce n’est pas le cas, et là aussi nous somme à la pointe du progrès, grâce aux États-Unis qui se servent de la loi et du droit quand ça les arrange, pour mettre à terre leurs amis et leurs ennemis, et qui s’en exemptent quand ça les arrange.

Ils se sont dotés, à travers l’extraterritorialité du droit étasunien, d’un « puissant instrument de prédation », selon l’expression de Jean-Jacques Urvoas, souvent assorti de corruption et de chantage car ils ne reculent devant rien. Hervé Juvin écrivait en 2016 :

« L’application extra-territoriale du droit américain a détruit des entreprises françaises (Alcatel et Alstom notamment), elle a permis d’extorquer des milliards d’euros à des entreprises européennes. Elle s’apprête à attaquer Sanofi, Airbus, Safran et bien d’autres. Elle a pour prétexte la lutte anti-corruption, le respect des embargos américains, le combat anti-terroriste, pour objectif affiché l’efficacité économique, la moralisation des affaires, l’établissement des conditions d’une concurrence libre, ouverte et équitable partout dans le monde ».

Évidemment, plus c’est immoral et inique, plus on s’abrite derrière la morale :

« Ce dispositif à prétention universelle s’accompagne d’un affichage moral, toujours précédé de campagnes de presse appuyées par des Fondations et des ONGs mobilisées dans un but de légitimation. »

Le cas d’Alstom est particulièrement exemplaire, car les États-Unis ont été jusqu’à emprisonner, sans charges, le patron d’une filiale, Frédéric Pierucci, pour faire pression sur Alstom. Alstom est une entreprise stratégique qui produit les turbines de nos centrales nucléaires, de sorte que désormais les États-Unis peuvent couper l’électricité de la France à tout moment. Notre gouvernement compradore de l’époque, dont Macron était ministre des Finances, a « trahi » la France selon Arnaud Montebourg. Mais bizarrement aucun parti politique n’a jugé utile d’invoquer l’article 68 de la Constitution française pour déclencher la procédure de destitution du président de la République.

Faire croire à la « protection » des populations et au souci du « bien commun
 »

La crise sanitaire que nous vivons aura au moins eu le mérite de mettre en lumière certaines des pires hypocrisies de nos sociétés. Notamment la fiction que ce sont nos dirigeants nationaux qui nous gouvernent et qu’ils le font pour notre bien.

Big Pharma

L’histoire de la Chloroquine est emblématique à ce sujet. Il est clair que ce n’est pas Macron qui dirige, tout Napoléon qu’il se prétende, ce sont les multinationales. Comme chacun sait, la France et le Canada ont interdit la chloroquine alors qu’elle est utilisée presque partout ailleurs. On sait que les laboratoires pharmaceutiques ne veulent pas de la chloroquine contre le virus, parce qu’ils veulent imposer soit un médicament nouveau et cher comme le Remdesivir, soit un nouveau vaccin.

Par contre, big Pharma a imposé la chloroquine contre le paludisme il y a des dizaines d’années, alors que, pour prévenir et guérir le paludisme, il existe une plante, beaucoup plus efficace, sans effet secondaire et bien moins chère, l’artémisia. Mais la chloroquine, dans ce cas, est rentable pour les labos. Ce documentaire de France 24 l’explique très bien. On découvre aussi que l’OMS, qui ne veut pas de l’artémisia et qui promeut la médication chimique et la vaccination tous azimuts, est aujourd’hui financée à 80 % par des intérêts privés.

C’est Pasteur qui a donné ses lettres de noblesse à la vaccination. Un article fort intéressant de Karen Selick relate le combat de Pasteur contre Béchamp. Ils avaient deux approches opposées de la maladie, celle de Pasteur se fondait sur l’éradication du germe et celle de Béchamp privilégiait le renforcement des défenses immunitaires. Pour ce dernier, « le virus n’est rien, le terrain est tout ». Malheureusement pour nous, mais heureusement pour Big pharma, c’est Pasteur qui était « habile à s’auto-promouvoir » qui a gagné.

Le complexe militaro-industriel

En France les médias de masse font l’omerta sur les guerres que la France mène un peu partout dans le monde, au profit des multinationales françaises (Areva au Sahel) ou étasuniennes. Eux qui ne manquent pas de relever le moindre pas de côté de la Chine, sont restés muets sur l’illégalité des frappes d’avril 2018 en Syrie. Ils ne trouvent pas davantage nécessaire d’apprendre aux Français que la France est accusée par l’ONU d’être complice de crimes de guerre au Yémen.

Depuis les manifestations contre la loi travail sous Hollande, l’État français fait aussi la guerre à son peuple. La répression des manifestants, par une police de mieux en mieux armée, a engendré des actions militantes contre des usines de fabrication d’armes du maintien de l’ordre. Malheureusement, il n’y a pas de mouvement populaire contre les opérations de la France à l’étranger, pourtant souvent illégales et toujours très coûteuses, et le complexe militaro-industriel peut continuer de s’enrichir sans problème à coup de marchés publics.

Les banques

Chaque crise conforte et augmente le pouvoir des banques. L’État ne peut pas se permettre de les laisser tomber :

« Tout simplement parce que leur chute signifierait la révolution dans les 48h », comme l’explique In absentia. Si bien que l’État en sera « réduit à emprunter autant que nécessaire pour les maintenir à flot, avec l’aide de la BCE qui continuera à imprimer tant et plus de fausse monnaie quitte à ce que l’euro perde 40% ou 50% de sa valeur » (plus on injecte de monnaie, plus ça la dévalue).

Résultat des courses :

« Repousser l’effondrement mondial du système néolibéral ne sera possible qu’au prix de vous ruiner, littéralement. Je ne parle pas de prélever un petit impôt covid, non, je parle de vous amputer de 50% de vos avoirs et de diviser vos revenus à venir par deux. »

Et in Absentia de conclure :

« C’est sûr qu’après ça, on sera concurrentiels, avec des revenus à peine supérieurs à ceux d’un pays sous-développé, et un prix de la vie qui aura doublé. À côté de ça, la situation dans laquelle la Troïka avait laissé la Grèce vous paraîtra presque enviable. Le monde d’après, ce sera l’esclavage, et la dictature à tous les étages, histoire de parer à toute velléité de rébellion ».

Faire croire que la « transition écologique » est compatible avec le système capitaliste

La notion de transition écologique a désormais remplacé celles de croissance verte et de développement durable.

Dominique Bourg dans une interview portant sur son livre Transition écologique, plutôt que développement durable règle son compte au développement durable. Mais, s’il milite pour une 6ième République, il ne mentionne pas une seule fois le système capitaliste.

Simon Charbonneau, lui, fustige tout à la fois :

« Développement durable », « transition », « croissance verte », « économie circulaire », etc., autant d’exercices rhétoriques pénibles qui ne sont que des mensonges au regard de la tragédie en cours que devrait vivre consciemment l’humanité qui, chaque jour, travaille à sceller son destin ».

Et il rend l’oligarchie responsable de cette catastrophe :

« Les grands défis auxquels nous devons faire, parmi lesquels se situent en tout premier lieu la catastrophe écologique en cours, ne sont pas relevés par l’oligarchie, bien au contraire, puisque cette dernière travaille tous les jours à les aggraver tout en prétendant les résoudre ! »

Mais lui non plus ne semble pas remettre en question le système capitaliste.

On est donc un peu surpris de voir la CGT se lancer dans le même combat à la suite de Greenpeace. Dans un article intitulé, Austérité (rebaptisée sobriété), dogme vert, chômage et décroissance : triste 1er mai ! Pierre Lévy nous informe que :

« La direction confédérale de la CGT a « cosigné avec deux douzaines d’organisations, dont... Greenpeace, un appel titré, là aussi de manière bizarre « 1er-Mai : "plus jamais ça" », qui met en cause « les dérèglements du capitalisme néolibéral et productiviste ainsi que les dysfonctionnements de l’actuelle gouvernance mondiale ».

« Désormais, s’indigne Pierre Lévy, elle souscrit à un manifeste qui se contente de critiquer... les « dérèglements » du premier, et les « dysfonctionnements » du second... Tout cela pour « affronter ensemble les urgences écologiques, sociales et démocratiques ». ? Voilà enfin une revendication facile à satisfaire : le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, vient de marteler la même chose : il faut « faire de la France une économie décarbonée » car « ce serait une erreur historique de bâtir une relance bâclée avec les énergies fossiles ». C’est exactement la bataille que mène la Commission ... Et comme le hasard fait décidément bien les choses, le jour même où le texte « 1er-Mai : plus jamais ça » était publié, un autre texte paraissait en Allemagne avec précisément la même exigence. Les signataires en sont... une soixantaine de patrons des plus grosses entreprises, parmi lesquels des amis bien connus de la classe ouvrière : Thyssen-Krupp, Bayer-Monsanto, Allianz ou Deutsche Telekom. ...

Ecologie, « sobriété » et décroissance, un si beau consensus... Merci patron ! On a connu 1er Mai plus conquérant. »

La « sobriété » fait en effet florès. Simon Charbonneau dans un “ Austérité imposée et sobriété volontaire ”, la justifie ainsi :

« On peut estimer opportune l’austérité imposée par l’implosion de la croissance dans la mesure où sa contrainte encouragera nécessairement les démarches de sobriété volontaire au niveau individuel comme collectif. »

Autrement dit, à force d’être contraint à l’austérité, les populations seront trop heureuses de pratiquer la sobriété volontaire. Là encore, aucune remise en cause du système établi, même pas de la dette dont la plus grande partie est pourtant illégitime.

Même Emmanuel Todd, pourtant un esprit libre prompt à déceler les arnaques et autres simulacres, embrasse avec enthousiasme la sobriété heureuse :

« Mais l’idée d’une écologie qui s’intégrerait à la nouvelle morale, explicite, de sobriété aurait quelque chose de merveilleux. Il faut définir une écologique démocratique. La sortie de l’euro va nous libérer mais il y aura après une phase dure quoi qu’il arrive. Dans un tel contexte, la notion morale de sobriété permettrait l’éclosion d’une écologie d’un genre nouveau, qui répartirait sur toutes les catégories sociales les efforts à faire. »

Faire croire que le virus covid-19 est dangereux

Jean-Dominique Michel, dans une vidéo virale du 26 avril, exprime, avec verve, une position proche de celle du professeur Raoult :

« D’après ce qu’on sait aujourd’hui, les caractéristiques de l’épidémie de Covid-19, en termes de contagiosité, de dangerosité et de létalité sont exactement les mêmes que les épidémies d’influenza qu’on a année après année. Mais depuis le début on a un traitement médiatique halluciné qui en fait une catastrophe planétaire... Ils disent : heureusement qu’on a confiné alors que c’est l’inverse qu’il aurait fallu faire, il fallait dépister et surtout pas confiner ... Les morts sont des morts politiques, conséquence d’une politique sanitaire imbécile et létale. Ils disent : regardez comme le virus est dangereux ! On marche sur la tête, on a atteint un degré incroyable de malhonnêteté et de perversité ».

Pour lui, si on peut comprendre que les gouvernements qui n’étaient pas prêts (ceux qui étaient prêts n’ont pas confiné) aient pris au départ de mauvaises décisions, mais on ne comprend pas que, les faits leur donnant tort, ils s’enferment dans un « déni de réalité », au lieu de « corriger le tir ». Selon lui,

« la désinformation et la propagande tiennent lieu de politique publique dans nos pays » et « l’essentiel de la production scientifique est falsifié » parce que « les revues appartiennent à l’industrie pharmaceutique ».

Il s’indigne de ce que « les vrais facteurs de risque : la pollution, la mal bouffe, le stress et la sédentarité » soient ignorés alors qu’ils sont à l’origine des décès du covid-19. Pour lui, tout cela est :

« révélateur de la nocivité systémique d’une civilisation qui privilégie les intérêts privés au bien de la population et du déni d’humanité d’une administration rabougrie ».

Où trouver de l’aide ?

En l’absence d’une véritable opposition politique et/ou syndicale au règne des propriétaires privés capitalistes des moyens de production qui, pour mieux s’approprier toute la richesse que nous produisons par notre travail, veulent nous réduire en esclavage, qui va donc nous défendre ?

Peut-être les tribunaux :

« Un tribunal d’arrondissement de Prague a redonné aux Tchèques une plus grande liberté. Le tribunal a décidé il y a quelques jours que les restrictions de sortie à cause du Corona ne reposaient pas sur une base juridique suffisante et étaient donc inadmissibles.

En Israël, un tribunal a décidé que la surveillance des téléphones portables des patients atteints de virus doit être arrêtée en raison de l’absence de base juridique.

En Bavière, l’interdiction de vente des grands magasins a été déclarée inconstitutionnelle par la cour. »

Pour conclure, avez-vous remarqué que plus quelqu’un met en avant quelque « valeur » que ce soit, moins il l’applique lui-même ? Avez-vous remarqué que les états moins puissants, et donc plus en butte aux critiques, sont aussi les moins menteurs ? Avez-vous remarqué que le mot « effectivement » revient à chaque phrase dans la bouche de gens qui ne font que nourrir la psychose, à longueur de journée, à la TV ; des gens pour qui il n’y a absolument rien d’effectif, rien de concret, ni les morts en Ehpad, ni les dommages collatéraux, ni le confinement, ni les amendes, ni rien, parce que leur statut les protège de tout ?

 https://www.salaireavie.fr/post/le-grand-simulacre

COMMENTAIRES  

10/05/2020 11:02 par Assimbonanga

On nous a déjà fait le coup avec le "terrorisme" ! Si on s’en tient à la proportion de morts par attentat rapporté au nombre d’habitants, la situation est infiniment plus trompeuse que pour le corona où on a quand même vu les hopitaux submergés et ce n’est pas fini. On ne sait pas encore combien de victimes fera cette épidémie.
Pourtant, logiquement, si on veut réduire les conséquences d’un événement en fonction du nombre de victimes pour 1000 habitants, il faut tout arrêter avec les mesures sécuritaires anti-terroristes !!! Combien de morts d’attentat pour 10 000 habitants ? Infime.

Comment est-ce possible de sortir du mécanisme mis en place contre le soit-disant risque terroriste ? Comment mettre au chômage tous les employés de sociétés privées de sécurité qui ont prospéré et encadrent les entrées de lieux de culture, musée, festivals ?? (Quand les cancres supervisent les instruits ! Quand les futurs petits délinquants se muent en juges de bonne conduite ! Et la porosité entre pègre et sécurité ! ) Et tout ce commerce juteux de technologies de pointe, caméras, pistage ? Et toutes les lois anti-terroristes qui finalement s’abattent sur les citoyens ordinaires engagés dans des luttes militantes (Bure) ? Et tous ces soldats mitraillette sur la hanche postés sur les lieux publics ? Et toute cette super-puissance dévolue à la maison poulagat qui en use et abuse ? Tout le fric dilapidé en gaz lacrymo et LBD et toutes ces dépenses d’espionnage de "l’ultra gauche" !

On est couillés, en vérité, je vous le dis. Amen

10/05/2020 11:15 par Assimbonanga

La semaine dernière, Nicolas Hulot parlait sur France Inter. Il fait tellement de fautes de vocabulaire de base que je me suis dit c’est pas possible ce mec ! Il dit un mot pour un autre, phonétiquement. Mais c’est un gros nul ! De quelle supériorité se permet-il de donner des leçons ? J’ai arrêté la radio.
C’est juste un homme de médias, un poisson dans l’eau de la bourgeoisie, non société des dominants. Sa supériorité n’est que dans sa capacité d’opportunisme et de compétition sociale. Il se hisse. Lui, sa personne. Il baratine. Et il se passe une bonne république.

10/05/2020 12:46 par Xiao Pignouf

Primo, l’auteure a du mal à produire des sources fiables lorsqu’il s’agit de la chloroquine utilisée partout ailleurs et encore moins sur son efficacité...

Deuxio, c’est moi ou il y a comme un arrière-goût de complotisme anti-vax dans ses propos ?

Troisio, juste pour la forme...

il se retrouve coincé dans un double-bind

En général, je n’ai rien contre l’emploi d’anglicismes à condition qu’ils expriment mieux l’idée... mais comme j’ai dû attendre la suite de la phrase pour savoir ce que double-bind voulait dire... tomber de Charybde en Scylla... le français nous offre cette si belle et si riche expression qu’il est dommage de l’oublier au profit d’un langage de start-up.

10/05/2020 13:30 par robess73

dominique lecteur assidu de vos (bons)articles je me fais toujours un plaisir de dénicher le moment ou vous vous prenez les pieds dans le tapis !cela ne manque jamais !ou erreur historique ou contre vérité flagrante(voulue ?).cette fois ci c est vers la fin :"en l absence d une véritable opposition politique" !ah bon ! moi qui suis insoumis et suis les travaux ,les interventions,les programmes de la FRANCE INSOUMISE pensais benoitement que l on était une véritable opposition !!!je dois me tromper.

10/05/2020 15:26 par babelouest

@ Xiao Bignouf
"complotisme anti-vax" ? On a tout de même le droit d’avoir de gros doute à propos des vaccins :

1 ) sur leur efficacité

2) sur leur innocuité

en particulier les pseudo-vaccins contre des virus, des trucs qui se transforment tout le temps.....

10/05/2020 16:06 par MARC

vous avez dit : faire croire ?...( no comment )
https://fr.sott.net/article/35549-La-bande-annonce-du-film-Plandemic-deja-censuree-par-YouTube
elle dit que 2020 " serait l’année...ou le moment ou nous aurons enfin les yeux ..."
pour la liberté d’informer par contre  : c’est pas gagné !..

10/05/2020 17:27 par Xiao Pignouf

@Babelouest

On a tout de même le droit d’avoir de gros doute à propos des vaccins

Oui, vous avez le droit, mais moi j’ai aussi le droit de dire, avec tout le respect que je vous dois, que c’est une grosse connerie qui mène des parents à refuser de vacciner leur enfant, avec les conséquences qu’on connaît.

On peut effectivement se méfier de Big Pharma et avec raison, mais un discours anti-vaccin revient à inclure tous les vaccins dans le lot, ce qui est hautement dangereux. C’est en outre l’un des symptômes de notre temps fondamentalement anti-scientifique, on the road to obscurantisme...

11/05/2020 11:46 par Autrement

Hé Dominique, on vous aime vraiment beaucoup, mais faudrait voir quand même !
Distingo !
Yen a des qui se font mousser dans les médias, yen a d’autres qui travaillent et qui luttent !
DossierAlstom :

Il faut nationaliser Alstom

En tant que garant de l’intérêt général, l’Etat ne devrait nullement prendre parti dans la compétition entre concurrents privés mais faire prévaloir le long terme en nationalisant Alstom. Cette nationalisation permettrait de construire des synergies industrielles fortes avec d’autres entreprises publiques qui sont ses clients, notamment EDF et la SNCF. C’est d’autant plus évident que l’entreprise fonctionne sur un large volant de commandes publiques. Ainsi, 60 % du matériel roulant vendu est de la commande publique. C’est la condition d’une relance de l’investissement public au service de l’emploi dans cette entreprise stratégique.
L’abandon d’Alstom aux logiques de la concurrence libre et non faussée montre comment cette logique conduit à des concentrations sans rapport avec l’intérêt général. Elle nous permet de bien faire comprendre comment la relance écologique de l’activité est un outil de développement de l’industrie et des techniques de pointe et non la lamentable caricature qui en est faite habituellement avec l’image stupide du prétendu « retour aux cavernes et à la bougie ». Alstom touche au cœur de l’identité industrielle de la France et de son futur écologique. Qu’elle soit bradée n’est pas une erreur ni même une faute, c’est un crime. Il relève de la trahison. L’article 410-1 du code pénal punit l’atteinte aux intérêts fondamentaux économique du pays. Il faudra s’en souvenir en fonction de la décision qui sera prise dans les prochains jours. Il faut défendre l’entreprise bec et ongle et profiter de la crise déclenchée par ses propriétaires pour reformuler le projet du pôle public de l’énergie développé par le programme « L’humain d’abord ».

Etc. Nombreuses interventions et vidéos de Mélenchon (2014 pour cette citation).

11/05/2020 15:08 par Dominique Muselet

@Robess73 et Autrement

J’ai voté pour Mélenchon et j’ai beaucoup d’admiration pour lui. J’admire aussi sa capacité et son audace à s’entourer de gens tout à fait remarquables, ce qui est très rare chez les puissants qui craignent en général la concurrence. Cela prouve sa valeur et sa sincérité. Ses positions géopolitiques sont aussi très courageuses...
Cependant c’est vrai que je ne le trouve pas assez radical au niveau économique, ses propositions permettent d’aménager le capitalisme mais pas d’en sortir, à mon sens. Et pourtant c’est urgent, non ?

En tout cas merci pour les marques d’appréciation...

11/05/2020 18:00 par J.J.

Xiao Pignouf @ Pour apporter de l’au au moulin.
C’est comme le rôle de l’Armée Rouge pendant la guerre, on a oublié toutes les maladies qui ont été éradiquées grâce aux vaccins (et qui reviennent au galop : cf la rougeole).
La poliomyélite, les anti vaccins, ça vous dit quelque chose ? Non, vous n’avez pas connu.
Il fut un temps où cette maladie faisait de terribles ravages. Bien heureux ceux qui s’en tiraient en fauteuil roulant, ou un membre atrophié, et après avoir passé des jours, voire des mois dans un poumon d’acier.
Il était formellement interdit dans certaines régions de se baigner en eau douce, mais il y avait d’autres moyen de l’attraper.
Même chose pour la tuberculose, qui elle aussi pointe encore parfois son nez.
Et on a découvert et employé les vaccins.
Mais patience, continuez à dénigrer la vaccination, tous ces bons virus, bactéries et autres gentillesses se feront un plaisir de revenir se rappeler à votre bon souvenir.
Et yorapuca confiner tout le monde...

12/05/2020 11:14 par babelouest

@ J.J.
Ce n’est pas bien de mettre dans le même panier bactéries et virus : autant un vaccin PEUT se concevoir pour les premières, autant les seconds trop versatiles rendent un vaccin inutile.

Personnellement je n’ai connu autrefois que l’obligatoire diphtérie-thyphoïde-tétanos. Déjà le troisième n’était guère efficace, systématiquement en cas de plaie sale on donnait du sérum anti-tétanique. Ah oui aussi, j’ai eu la vaccine contre la variole (aujourd’hui on ne le fait plus). J’ai eu la maladie de la rougeole, et alors ! J’ai eu la tuberculose, six mois à la maison. Le reste, rien. Sauf le mélange qu’on recevait à l’armée, je ne sais même pas ce que c’était (sans doute le rappel de ceux de l’enfance il me semble). N’oublions pas que, si on donne trop de vaccins, l’organisme ne prend pas la peine de s’armer, ce qui peut être bien plus grave. D’ailleurs, il est bien connu que les Étatsuniens, vaccinés à fond, sont très fragiles.

12/05/2020 23:40 par Xiao Pignouf

@Babelouest,

Il y a peut-être effectivement certains virus contre lesquels il est inutile de se faire vacciner, mais ça, ça reste une question de point de vue. Mais une personne âgée, voire très âgée, plus fragile, sera plus encline à se faire vacciner. J’aimerais qu’on me donne des arguments valables pour convaincre ce type de personne de ne pas le faire. J’ai vu mes grands-parents chaque année à l’orée de l’hiver s’y soumettre sans conséquence, si ce n’est de se croire protéger. Si on prend l’exemple de la grippe saisonnière, et je ne sais pas si c’est le cas de tous les virus, le fait que celui-ci mute très souvent rend une vaccination potentiellement inutile. Il reste que l’amalgame entre virus et bactérie est vite franchie pour certaines personnes particulièrement influençables.

Quant au covid-19, il est beaucoup trop tôt pour le savoir.

D’ailleurs, il est bien connu que les Étatsuniens, vaccinés à fond, sont très fragiles.

C’est bien la première fois que j’entends ça. Sourcez s’il vous plaît. Perso, j’aurais davantage parier sur l’absence de sécurité sociale, le prix extraordinairement élevé des médicaments et leurs désastreuses habitudes alimentaires...

13/05/2020 06:50 par alain harrison

Bonjour.

« « Selon lui, pour être autonomes, nous devons vivre dans un État libre, c’est à-dire un État, lui-même libre, où la liberté de chacun se mesure à l’aune de la liberté de tous.

De fait, toute la société occidentale repose sur le faux-semblant, la capacité de « faire croire ». Naître dans une telle société est hautement perturbant et déstabilisant car un enfant fait naturellement confiance aux adultes qui l’entourent et quand il s’aperçoit que leurs actes sont loin de correspondre à leurs paroles, il se retrouve coincé dans un double-bind. » »

« « Avez-vous remarqué que les états moins puissants, et donc plus en butte aux critiques, sont aussi les moins menteurs ? » »

En effet la société occidentale se retrouve dans un double-bind : saine et aliénée tout à la fois.

La Chine elle ne serait pas dans un double-bind ?

Le Venezuela serait-il un état moins puissant, donc en butte aux critiques et moins menteur ?

Les US, quand on regarde le Washington post qui rend publique des vérités sur les magouilles de Trump-Guaido-SilverCop :

From a Miami condo to the Venezuelan coast, how a plan to ‘capture’ Maduro went rogue
Faiola reported from Miami, DeYoung from Washington and Herrero from Caracas. Dalton Bennett, Shawn Boburg, Anne Gearan and Alex Horton in Washington contributed to this report.
https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.washingtonpost.com/world/the_americas/from-a-miami-condo-to-the-venezuelan-coast-how-a-plan-to-capture-maduro-went-rogue/2020/05/06/046222bc-8e4a-11ea-9322-a29e75effc93_story.html&prev=search

C’est faire semblant !

Soyons sérieux, la Chine et la Russie démontre aussi une peur bleue de toute opposition organisé en partie politique légal, LÉGAL, non pas caché et agissant systématiquement pour renverser le régime*. Le Venezuela, son comportement démocratique aurait du leur ouvrir les yeux. Il est évident que la Chine est une dictature qui n’a rien à voir avec un engagement révolutionnaire (l’URSS de Lénine) et la poursuite de la révolution vers la vraie démocratie (Venezuela de Chavez-Maduro).

Aller comprendre quelque chose.

* Plus la Chine et la Russie empêcheront par leur méthode questionnable, et plus une partie de la population, surtout les minorités, monteront contre le régime. Le fait que la population chinoise soit suivi à la trace et noté avec récompense ou restriction selon des critères arbitraires (dictature) est en soit une ignominie. Quand on parle de 1984. C’est sûr que la Chine aura un effet d’entraînement pour que 1984 devienne universel. Certains occidentaux et même dans la gauche l’espèrent. Attention à ce que cache le concept de la dictature prolétarienne. Surtout que, même les communistes n’ont pas dans leur idée d’avant garde (le communisme du XXIE siècle, humaniste....) la Constituante Citoyenne par les citoyens comme Maître d’Oeuvre, ni non plus l’idée d’un nouveau pacte social parce que la Crise actuelle touche au choeur la question de ce qu’est l’Humanité dans le Monde (l’internationalisme) qui en fait est l’ensemble des peuples, des cultures et des pays, dont plusieurs sont grandement handicapés de diverses manières.

Les communistes ont eux aussi à faire un sérieux examen de conscience face aux dogmatiques de la dialectique.

La dictature prolétarienne, tien voilà bien un concept qui ouvre les portes à tous les opportunistes, tous les prétextes pour abuser et faire capoter une révolution à l’ancienne versus Jaurès-Venezuela.

13/05/2020 10:12 par J.J.

Babelouest @ À vrai dire, je n’ai pas pris le temps de vérifier l’exactitude de mes citations, seulement de mes souvenirs, alors excusez moi si je mélange et déballe tout "à la hache".

Le vaccin que l’on avait à l’armée était le (ou la ?) TABDT (consignés sanitaires, trois injections, puis rappel juste avant la quille) : Typhoïde, paratyphoïde A et B, Diphtérie, Tétanos, et ça faisait foutrement mal ; pour éviter l’ankylose, on remuait le bras en tournant, dans le peloton, on avait crée pour l’occasion le twist de la TABDT (çà rajeunit pas).
Il y avait aussi les anti rickets (typhus)pour ceux qui allaient "outre mer", le BCG pour ceux qui avaient une cuti négative et bien sûr le rappel d’antivariolique, que l’on avait eu en principe à la naissance...
Une vrai partie de plaisir.

13/05/2020 11:43 par Assimbonanga

@JJ, les vaccins, oui, ça a été un grand progrès mais pas grâce au ROR (rougeole, oreillons, rubéoles). Ce vaccin n’a pa sauvé les babies boomers puisqu’il n’existait pas. Les gosses faisaient leur rougeole, leurs oreillons et leur rubéole et personne ne savait s’il y avait une mortalité de ces maladies infantiles et qu’elle était son chiffre.
La tuberculose, c’est pas grâce aux antibiotiques qu’on s’en est sortis ? Le BCG n’était pas obligatoire... Il fut controversé lorsqu’il arriva comme une directive nationale.
On avait de mon temps (années 60), le DTCP, diphtérie, tétanos, coqueluche (?), poliomyélite.
Le problème actuel ce ne serait pas à cause de additifs, l’alu ? Et la multiplicité des vaccins réunis dans un seul sans pouvoir dissocier ?
Des cas de handicaps à vie suite à une vaccination seraient suspectés. Mais j’ignore tout de ce dossier, en fait.

13/05/2020 22:42 par alain harrison

Je dois corriger.

« « La dictature prolétarienne, tien voilà bien un concept qui ouvre les portes à tous les opportunistes, tous les prétextes pour abuser et faire capoter une révolution à l’ancienne versus Jaurès-Venezuela. » »

« « « faire capoter la révolution selon Jaurès (Vénézuélienne : selon le cadre du droit occidental). » » »

Mais comme nous le voyons depuis plusieurs dizaines d’année, l’Occident renie elle-même ses propres principes avec des pics (Busch, Obama, et la cerise sur le gâteau Trump). Le point tournant, Thatcher-Reagan et la déréglementation des années 80. La crise de 2008 n’a servi qu’à consolider le système (un plateau de contrôle), est-ce que le coronavirus19 amènera un nouveau plateau consolidé, en attendant un autre niveau de contrôle.......

Macron est là pour mettre un terme à l’évolution logique mais tortueux (rapports de force) depuis l’Époque des Lumières et la Révolution Française (point tournant de l’Histoire : recul de la suprématie religieuse occidentale) et les acquis depuis pour les peuples. Mais nous devons constater, que malgré la Connaissance acquise sur notre Monde, la logique qui voudrait que nous remplacerions l’ancien par le nouveau, est loin du compte. Quel en serait les causes.
Juste une question qui en indiquerait une des causes. Comment dire :
Einstein :
Ce qui fait la vraie valeur d’un être humain, c’est de s’être délivré de son petit moi.

On pourrait dire que l’ ego se construit à l’aune des valeurs qu’il épouse (argent, valeur humaine,....).

De l’hominisation à l’humanisation, nous sommes encore loin du compte. Et les institutions devraient servir fondamentalement à nous y conduire, tant elles sont nécessaires.

Vive la Constituante Citoyenne (les institutions)
Le nouveau pacte social (les connaissances)
Le nouveau paradigme économique (........

14/05/2020 08:59 par J.J.

Assimbonanga @ Tous les vaccins ne sont pas à mettre dans le même panier : tétanos, poliomyélite, diphtérie, rubéole (maladie bénigne, mais aux conséquences parfois dramatiques pour le fœtus) ont apporté un certain soulagement devant les menaces d’épidémies ou de contaminations graves. Je me souviens de la terreur qui nous saisissait quand on évoquait la polio.
Il y avait tous les ans dans les écoles les tests "cuti ", et les visites de la médecine scolaire, institution qui a pratiquement disparu (état général, audition, vue ,etc...) Et l’on s’étonne par exemple qu’il y ait des résurgences de la tuberculose (avec des cas mortels ) comme l’an passé dans la Vienne.

15/05/2020 05:12 par alain harrison

Bonjour.

C’est un vrai bordel tout ce contre sens sur la pandémie. Ceci devrait être aborder avec lucidité et communiqué par des instances impartial, ce qui n’est évidement pas le cas. C’est politisé, idéologisé et pécunier, et donc instrumentaliser, même si les intentions sont bonnes. Ici, on ne s’y retrouve plus, trop de communications contradictoires de toute part.
Il faut retenir les informations fondées. Il est certain que ce virus est mortel, en santé ou non, si ce n’est pas traité. Et il semble qu’il y est des traitements avec les contre indications à suivre, donc ces traitements doivent être utilisé ae tenant compte des contre indications.
N’ importe quel médecin et infirmières savent cela.

Moi, je suggère de lire ces deux articles, ils nous donnent les causes qui sont la destruction des écosystèmes, la source des contagions.
À moins qu’il soit prouvé que cette pandémie soit d’origine accidentel ou volontaire. Mais il faut des preuves solides, sinon , nous ne saurons jamais point barre.

Les 2 articles.

La pandémie revue et corrigée selon Boucar Diouf
Celui qui vient de publier Le brunissement des baleines blanches et Jo Groenland et la route du Nord persiste à dire que la crise actuelle n’est pas sanitaire, mais d’abord environnementale. Totalement héritée de la surexploitation des ressources animales par l’homme et de son non-respect des autres espèces. « Si on veut éviter de devenir l’hôte de ces virus destructeurs pour l’humain, ajoute Boucar, il faut préserver les habitats des autres espèces. S’ils nous embêtent, c’est qu’en détruisant la biodiversité, on a fait disparaître leurs hôtes naturels et qu’ils [les virus] ont maintenant grandement besoin de nous pour se reproduire. »
https://www.msn.com/fr-ca/actualites/quebec-canada/la-pand%c3%a9mie-revue-et-corrig%c3%a9e-selon-boucar-diouf/ar-BB13T5Rc?li=AAgh0dy

"L’Amazonie est un réservoir à virus", dit un chercheur brésilien
Le chercheur estime aussi qu’il est également nécessaire de "refonder le rapport de la société avec les jungles".

Pour David Lapola, la propagation de nouvelles maladies depuis le fin fond de la jungle "est un processus trop complexe pour être prévu, il vaut mieux appliquer le principe de précaution et ne pas joueur avec le feu" en provoquant des désastres écologiques.
https://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/lamazonie-est-un-r%c3%a9servoir-%c3%a0-virus-dit-un-chercheur-br%c3%a9silien/ar-BB145Ao7?li=AAgh0dy&ocid=mailsignout

Si nous tenons tant à notre survie, nous devons garder une proportion de notre écologie (faune et flore) en santé pour la nôtre.
Mais pour cela les peuples doivent se mobiliser pour s’auto éduqué, et c’est ce que permettrait le cadre de la Constituante Citoyenne, le nouveau pacte social et le nouveau paradigme économique. Ces trois FORUMS sont la clef pour une prise de conscience mondiale, pays par pays, engager un effet domino. Et il faut commencer quelque part ?
Le Venezuela à amorcer cet effet domino, malgré le retournement ces dernières années, et la division des peuples (autour de 50%, difficile à sortir de ce %) que l’appel au peuple à participer comme Maître d’Oeuvre peut résorber ? Bien entendu, en même temps la préparation aux élections.Imaginez, dans chaque pays, une Constituante .... et en même temps le parti internationale : le Partie de Transition (la même appellation) dans chaque pays. Une mobilisation (monstre) coordonnée à travers le monde pour exiger des élections générales. Dans plusieurs pays une pause (pour reprendre des forces et de la motivation ( le potentiel de la Constituante ......) pour préparer la suite........

Il semble qu’il y est déjà des rencontres pour contrer le système.
Il faut avoir des repères, des événements pour une concertation. En France des élections dans 2 ans, il ne faut pas perdre de temps.
Dans les autres pays, et bien cela dépendra des rencontres qui ont lieu et auront lieu entre temps. L’Algérie, quel est l’état de la situation, épuisement, es forces de sécurités ont le dessus ?
Nous devons inciter les humains qui forment les forces de l’ordre de réfléchir sur leurs intérêts face au système. Qu’ils peuvent faire la différence pour une Constituante pour tous, pour un monde viable pour tous. Qu’ils réfléchissent, rester des gardes de prison pour le système, ou être des agents de paix dans une société où il est bon vive. Mais que voulons-nous ? Un monde où l’éducation est défaillante vue l’orientation actuelle, ou une Éducation qui rend le pouvoir de soi-même.

Mais quel serait cette Éducation et son étendue ? Nous reconnaissons (?) que nous ne cessons jamais d’apprendre, je ne parle pas de carrière, mais sur nous mêmes, ce qui est fondamentale pour la survie. Mais le prenons-nous au sérieux, ou n’est-ce comme l’a exprimé Krishanmurti : aujourd’hui nous disons non à la guerre et le lendemain nous la justifions. N’est-ce pas ce qui se passe depuis........
Dans bien des articles,il en a été fait mansion, même dans nombre de commentaire, si vous avez fat attention. La vue d’ensemble. C’est étonnant comment le cerveau peut nous donner accès à l’ensemble, et la pensée n’y joue aucun rôle. C’est remarquable quand on le constate. Je ne regrette pas mes lectures laborieuses des ouvrages sur la pensée de Krishnamurti, c’est juste, un indice, Françoise Dolto avait une approche que des psychanalystes ont qualifié de transversale. (attention, la psychanalyse comme toute forme d’activité humaine a ses limites, il s’agit de juste place, et l’économie de même. Bonne méditation

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