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Face à l’Empire, la présidente Delcy Rodriguez coude à coude avec les travailleurs du Venezuela

Delcy Rodriguez, la présidente par intérim du Venezuela, avec les travailleur(se)s pétroliers de l’État d’Anzoategui, le 25 janvier 2026, dans l’Est du pays.  

« Les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens, ça suffit. C’est la politique vénézuélienne qui résoudra nos divergences et nos conflits internes. Nous en avons assez des diktats de puissances étrangères. Notre république a déjà assez souffert des conséquences du fascisme et de l’extrémisme ». Ainsi parle Delcy Rodriguez, la présidente par intérim du Venezuela, aux travailleurs pétroliers de l’État d’Anzoategui, le 25 janvier, dans l’Est du pays.

Et d’annoncer la création d’un nouveau fonds économique spécialement conçu pour améliorer les revenus de la classe ouvrière vénézuélienne. Les instructions directes à la vice-présidence de l’économie visent à réunir les fonds nécessaires à renforcer le pouvoir d’achat et d’offrir une meilleure protection sociale aux travailleurs. Cette mesure s’accompagnera d’innovations numériques. Une nouvelle plateforme technologique succèdera à la Plate-forme Patria, pour garantir que ces ressources parviennent efficacement aux bénéficiaires, et ajuster les politiques salariales et les primes en faveur du bien-être des travailleurs. Trump cherche à présenter comme une victoire le fait qu’il a renoué avec les accords pétroliers élaborés sous la présidence de Maduro, et qu’il avait lui-même bloqués en multipliant les sanctions sous la pression de l’extrême droite états-unienne. Delcy Rodriguez a expliqué que l’achat de pétrole vénézuélien servira en priorité à protéger les revenus des travailleurs.

Elle poursuit ainsi les politiques protectrices mises en place par le président – et ex-syndicaliste -, Nicolas Maduro, pour lutter contre les plus de mille sanctions et le blocus des USA et de l’UE. Un des rares chefs d’État à n’avoir pas cédé aux sirènes de l’austérité. Lorsqu’il a commencé par augmenter périodiquement les salaires de 25% ou de 50%, le secteur privé annulait ces hausses en augmentant ses prix dans la même proportion. Face à la spirale inflationniste, Maduro a décidé de réactiver l’appareil productif national, grâce aux alliances multipolaires. Non seulement pour s’éloigner de la rente pétrolière, mais aussi pour renflouer les caisses de l’État, notamment en taxant les plus riches. La Banque Centrale a ainsi commencé à récupérer de précieuses ressources pour intervenir sur le marché des changes et défendre la monnaie. Objectif : reconstruire les services publics et réaugmenter peu à peu les allocations des travailleurs, tout en limitant l’inflation qui les annule. Une stratégie à la chinoise : maintenir et renforcer l’État comme acteur stratégique de l’économie.

Résultat : la CEPAL (ONU) indique que depuis quatre ans le Venezuela connait la plus forte croissance (6,5 %) de l’Amérique du Sud. Pour la première fois en 150 ans d’histoire pétrolière, le pays frôle la souveraineté alimentaire et produit presque 100 % des denrées qu’il consomme.

Quand, en février 2025, Donald Trump a révoqué la licence de Chevron pour serrer un peu plus à la gorge l’économie du Venezuela, Maduro a répondu en étendant le marché vers l’Asie et en remettant le logement numéro 5 millions 258 milles à une famille populaire. Le 1er mai 2025, il augmente « l’allocation contre la guerre économique » de 90 à 120 dollars pour 20 millions de familles. Point important lorsqu’on étudie le pouvoir d’achat au Venezuela : malgré les sanctions occidentales, et à la différence de régimes néolibéraux, les services publics et les biens de première nécessité sont très bon marché au Venezuela. Essence subventionnée, la moins chère du monde (0.5 $/ le litre), eau, gaz, électricité, internet, métro, etc... sont accessibles à bas prix. Les aliments remis mensuellement par le gouvernement à la population en réponse au blocus, ne coûtent que 5 % du prix du marché. De nombreux centres de santé, tout comme l’enseignement public et la culture, fonctionnent gratuitement.

Alors qu’en Occident, un nombre croissant de familles n’arrivent plus à boucler leur fin de mois, les travailleurs du Venezuela affluent dans les commerces et les « emprendimientos » qui s’ouvrent tous les jours. Caracas est envahie par la musique commerciale et des bouchons se forment très tôt autour des malls géants. Des milliers de migrants vénézuéliens ont fui l’appauvrissement qu’ils subissent dans les « pays d’accueil » et sont rentrés au pays grâce à la compagnie aérienne publique et gratuite, bien avant les expulsions et les violations des droits humains commises par le régime Trump.

Mobilisations de travailleur(se)s dans les rues de Caracas
pour exiger la libération du président Maduro et de son épouse, les 15 et 23 janvier 2026.

« Le peuple vénézuélien n’accepte aucun ordre venant de l’extérieur. Le peuple vénézuélien a un gouvernement et ce gouvernement obéit au peuple. C’est la réciprocité qui caractérise la relation entre le peuple vénézuélien, ses autorités et ses institutions », a poursuivi Delcy Rodriguez lors de la réunion avec les autorités du secteur énergétique, du pouvoir législatif et des entrepreneurs nationaux et étrangers pour aborder la consultation publique sur la réforme partielle de la loi organique sur les hydrocarbures : « Nous n’avons pas peur non plus d’entretenir des relations respectueuses avec les États-Unis, mais celles-ci doivent être fondées sur le respect, le respect du droit international, le respect humain minimal dans les relations interpersonnelles et le respect de la dignité et de l’histoire du Venezuela. Quant aux menaces personnelles que je reçois, je tiens à vous faire savoir que j’en avais déjà conscience lorsque j’ai pris mes fonctions ».

Dès les premières heures qui ont suivi l’enlèvement du président Maduro et de son épouse, et sans rien connaître du Venezuela, de nombreux militant(e)s de gauche se sont convertis en « bots » de la guerre psychologique états-unienne. Le refrain « Delcy-a-trahi-Maduro » a été martelé sur tous les tons, avec docilité, fébrilité, comme s’il s’agissait d’une vérité. L’intensité du bombardement des réseaux et des médias aurait pu éveiller leurs doutes, mais il semble qu’en 2026 la capacité de résister aux réseaux et aux médias se soit encore érodée.

Depuis Caracas, le journaliste indépendant Craig Murray démonte ce récit que les empires médiatiques se sont désespérément efforcés de nous faire croire :

« Ce n’est pas ce que Maduro et sa famille croient, qui demandent d’appuyer Delcy. Ce n’est pas ce que son parti croit, et je n’ai trouvé aucune indication, même minime, que quiconque y croie au Venezuela.

Le Guardian, journal affilié aux services de renseignement, a publié son cinquième article reprenant cette allégation, le présentant comme un scoop majeur et faisant la une. Pourtant, toutes les sources de l’article du Guardian sont toujours les mêmes : des sources gouvernementales américaines ou des partisans de Machado issus de la riche communauté de Miami, composée de capitalistes exilés.

Ce qui est intéressant, c’est pourquoi les services de sécurité veulent vous faire croire que Delcy Rodríguez et son frère Jorge, président de l’Assemblée nationale, sont des agents des États-Unis. L’opposition à l’impérialisme états-unien a marqué toute leur vie depuis que leur père a été torturé à mort sur ordre de la CIA alors qu’ils étaient bébés. Tous deux affichent ouvertement leur soutien à la révolution bolivarienne et, personnellement, à Maduro.

Le motif évident est de diviser et d’affaiblir le parti au pouvoir à Caracas et de déstabiliser le gouvernement vénézuélien. »

L’appui des travailleurs vénézuéliens, sortis en masse dans la rue avec leurs organisations pour exiger la libération de Nicolas Maduro et Cilia flores, est renforcé par celui de puissants mouvements du Sud global. Comme le Mouvement des Travailleurs Sans Terre, fort de près de deux millions de militant(e)s, très mobilisé au Brésil, ou le NUMSA, le plus grand syndicat d’Afrique du Sud qui exige lui aussi la libération du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, « Aujourd’hui, c’est le Venezuela. Ce sera l’Afrique du Sud demain » a averti Irvin Jim, secrétaire général de ce Syndicat national des métallurgistes d’Afrique du Sud qui compte plus de 460.000 membres. Irvin a souligné la nécessité d’un « front anti-impérialiste pour mobiliser les travailleurs » au-delà des affiliations partisanes et syndicales : le NUMSA « organisera bientôt un colloque politique » auquel seront invités tous les partis politiques progressistes du pays. « Il est grand temps d’unir la classe ouvrière [...] derrière un programme révolutionnaire », alors que l’Afrique du Sud est confrontée à une agressivité croissante de l’extrême droite états-unienne.

Photos 1 et 2 : mobilisation du Mouvement des Travailleur(se)s Sans Terre pour défendre la révolution bolivarienne, Salvador de Bahia, Brésil, les 19 et 20 janvier 2026. Photo 3 : Mobilisation du syndicat NUMSA, à Johannesburg, Afrique du Sud, le 24 janvier 2026.

Par contraste, les trotskistes français ont brandi un tract de la « CUTV » sur une soi-disant « répression syndicale » et, sans connaître la réalité du Venezuela, l’ont immédiatement validé pour se dissocier de l’exigence de libérer Maduro et en rester à un antiimpérialisme de routine : « nous soutenons le peuple vénézuélien ». L’auteur du tract est Pedro Eusse, membre de l’ex-direction du PC vénézuélien, un groupe d’une quinzaine de personnes qui depuis des années arrose le monde de communiqués sur la « dictature néolibérale, fascisante de Maduro » (sic). Ce « syndicat » n’est en fait qu’un déguisement « pour l’international », la typique « caution locale » dont ont besoin les gauchistes occidentaux. Une manipulation expliquée en détail dans l’article : « Renaissance et victoire du Parti Communiste vénézuélien ».

Depuis les Lettres Persanes, l’usage de pays lointains pour régler des comptes politiques franco-français est une tradition. C’était déjà le cas du texte cosigné en août 2024 par le NPA, le Parti Socialiste ou Clémentine Autain pour dénoncer en chœur la « dictature de Maduro ». Le communiqué exprimait une « indignation particulière » face à l’évocation par Maduro de « camps de rééducation ». En réalité, le président avait demandé au ministre concerné que les militants ou mercenaires d’extrême droite, bien qu’étant coupables de destructions de services publics, d’assassinats de « noirs donc chavistes », puissent apprendre un métier en prison. Leur libération anticipée que le président Maduro a initiée en décembre – présentée par les médias comme « libération de prisonniers politiques » -, montre l’extrême volonté d’unité et de réconciliation nationales de la part du gouvernement bolivarien. Dans l’espoir que ces personnes, utilisées par les oligarques vénézuéliens, ne retournent pas à la violence et acceptent de rentrer dans le champ démocratique, électoral comme l’a fait la droite modérée.

Thierry Deronne
Caracas, le 27 janvier 2026.

Photos : Nathan Ramirez / People’s Dispatch / MIPPCI

EN COMPLEMENT :

MADURO KIDNAPPÉ, QUEL AVENIR POUR LE VENEZUELA ? (avec Thierry Deronne)
 https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/01/27/face-a-lempire-la-presidente-delcy-rodriguez-coude-a-coude-avec-les-trav

COMMENTAIRES  

28/01/2026 19:52 par Carlos Ducasse

J’ai connu Delcy en 2019, ce fut la dernière fois que se célébra l’anniversaire de la revolución Sandiniste dans son forma Populaire (car desormais il faut présenter un carton d’invitation pour participar à cette fête privée) et pour l’occasion on avait invité non seulement Delcy mais aussi Ralph Drollinger, le chef du Cabinet Evangéliste de la Maison Blanche... Depuis qu’elle est au pouvoir Delcy a stoppé les livraisons de pétrole à Cuba et la Chine a suspendu tout achat... On sait également que c’est Delcy qui a solicité l’intervention de la Navy pour forcer des petroliers a revenir à Caracas... Une chose sont les discours une autre les faits... S’en tenir aux faits

28/01/2026 20:14 par legrandsoir

Vous parlez comme si sa marge de manoeuvre était totale.
"Delcy a stoppé les livraisons de pétrole"
"Delcy qui a solicité l’intervention de la Navy"
Sources ?
"la Chine a suspendu tout achat" —> encore la faute à Delcy ?

28/01/2026 23:19 par Vania

Carlos Ducasse est le nouvel Emillio. Il se présente comme révolutionnaire mais est en réalité un anti- chaviste enragé comme Corina Manchado. Il ose accuser Delcy de commander l’invasion des eeuu pour tuer son peuple ??, mais quelle ignominie !! Il lance des opinions sans preuves ni sources.

29/01/2026 00:33 par Carlos Ducasse

Je vois que l’on m’attaque et que l’On m’insulte : non, je n’ai pas la rage, et je NE Donne pas d’opinion non plus... Je balance juste des faits... Machado pour moi n’existe même pas... Delcy je la connais personnellement, je suis donc ma propre source et je partage ce que je Sais de première main... Chávez ne craignait pas la mort, Maduro non plus... La France rêve de faire la même chose que les USA en Algérie... Valider les negociations de Delcy avec la CIA fait partie de la stratégie Occidentale

29/01/2026 00:53 par Carlos Ducasse

Ps : "Par le biais d’ un comuniqué de Petroles de Venezuela S.A (Pdvsa), on a annoncé que les Gouvernements du Venezuela y des Etats Unis, ont reussi avec succès le retour au pays du vaisseau Minerve... " Je suis bloqué sur Google je NE peux pas partager de documents... IL s’agit d’un document officiel que vous pouvez trouvez n’importe où... Au fait qui est Emilio ?

29/01/2026 09:19 par Jérôme Dufaur

@Carlos Ducasse

Très facile pour vous de balancer des trucs sans citer la moindre source, en prétextant de prétendues contraintes informatiques.

Vous m’avez déjà fait perdre près d’1 heure hier soir (28 janvier 2026), 1 heure à naviguer sur le web en français, en espagnol et en anglais, en tentant de trouver, en France, à Cuba, au Mexique, aux Etats-Unis, des sources susceptibles de corroborer vos dires.

Et vous remettez une pièce dans la machine ce matin. 1 heure de plus de perdue. Merci !

Pour ceux que ça intéresse, voilà ce qu’on peut établir avec à peu près de sérieux :

- un pétrolier dénommé Oliva (et qui aurait été précédemment dénommé Minerva) a effectivement été ramené dans les eaux venezuéliennes dans le cadre d’une opération conjointe entre le Venezuela et les Etats-Unis.

Ca commence à dater puisque cela aurait eu lieu le 10 janvier 2026. Nous sommes le 29 janvier 2026.

L’argument avancé pour cette opération (qu’il faudrait appeler "opération contrainte" plus que "opération conjointe", car je rappelle que l’armada états-unienne continue à assiéger le Venezuela) est le suivant : Oliva serait sorti sans autorisation ni paiement des autorités du Venezuela.

La motivation de la participation de l’armada états-unienne à l’arraisonnement de l’Oliva semble limpide : s’assurer que la cargaison profitera aux Etats-Unis et pas à quelqu’un d’autre.

- aucun élément n’atteste le fait que le pétrolier Oliva se dirigeait vers Cuba. Les articles disponibles sur le web parlent plutôt d’un navire qui circulait entre la Venezuela et la Russie. Sachant que tout cela mérite d’être mis au conditionnel puisque les "sources" sont les départements d’Etat des Etats-Unis (en matière de fiabilité on fait mieux).

- aucune déclaration officielle de la présidente du Venezuela ne corrobore, à ce jour, l’affirmation selon laquelle le Venezuela a décidé de ne plus vendre de pétrole à Cuba. En revanche, vu le blocus naval, on peut se demander comment il sera encore possible pour le Venezuela d’acheminer du pétrole vers Cuba. Ce blocus naval est sans doute la principale explication (au-delà d’une prétendue — et non démontrée — volonté des autorités venezuéliennes) des déclarations de Trump annonçant l’effondrement prochain de l’économie cubaine au motif qu’elle est privée du pétrole vénézuélien.

J’ajoute que Claudia Sheinbaum a, de son côté, annoncé que les contrats de livraison de pétrole conclus entre le Mexique et Cuba continueront à être honorés. Peut-être que vous allez nous expliquer, cher Carlos, qu’il s’agit là aussi d’un double discours. On attend les preuves !

- sur votre prétendue connaissance de Delcy Rodriguez. Vous faites référence à une présence conjointe lors des célébrations des 40 ans de la révolution sandiniste au Nicaragua. Un peu court pour expliquer une proximité avec elle, prétendue proximité qui vous permettrait d’avoir accès à des décisions vénézuéliennes non rendues publiques. La seule référence à un Carlos Ducasse que l’on trouve sur internet est celle relative à Juan Carlos Ducasse Tapia, un diplomate nicaraguayen un temps nommé responsable de la Direction Union européenne du Ministère des Affaires Etrangères du Nicaragua et qui s’est vu retirer cette responsabilité le 8 mars 2023. Si vous êtes cet ex-diplomate nicaraguayen — ce que j’ignore — peut-être que vous avez pu, à un certain moment, vous réunir/vous entretenir avec Delcy Rodriguez. Mais, même si tel était le cas, je vois mal comment vous pourriez avoir accès, aujourd’hui, en janvier 2026, à de supposées décisions vénézuéliennes qui n’auraient pas été rendues publiques. Sinon, vous êtes aussi fort (sinon plus !) que Wikileaks.

Bref, je ne vais pas faire plus long. Il faudra envisager, cher Carlos, de me payer pour que je fasse du fact-checking.
Si ça vous intéresse, je vous propose 15 euros de l’heure. Prix d’ami.

29/01/2026 13:17 par Carlos Ducasse

Toujours la même technique de nos Amis Trotskistes desprestigier... Comme Vania, comme Danielle Bleibracht.. m’attribuant des choses que... Rien à voir... Je n’ai jamais pretendu etre intime de Delcy juste que je l’avais rencontrée ni dit qu’elle a vait comploter avant pour "tuer son Peuple" au contraire elle a trahi pour préserver son Peuple ... Comme toujours la légende douloureuse.. par contre mon bon Jerôme comme fact checker t’es pas au point, une heure et demie pour mettre "comunicado pdvsa operación conjunta" sur Google ? T’es reussit à trouver décret ministeriel sur ma nomination à la Direction du ministère des affaires étrangères pour l’Union Européenne à Managua... Quel serait mon intention de mentir ? Je suis bloqué sur Google, je galère pour me connecter à internet avec un vieux tel qui tombe en morceaux pour partager des faits qui sont verifiables sur un simple clic ... Des évidenc Et tu me factures 15 euros varcreu ? Pour arreter Maduro, les etats Unis ont menti, IL ont demander autorisation pour un vol civil.. ce qui constituye un autre crime de guerre... après ça, les photos de Delcy en train de mettre une medaillevau Directeur General de la CIA, IL faut que je te les envoies aussi ?

29/01/2026 13:47 par legrandsoir

La photo de la médaille est une fake généré par IA. Source : AFP https://factual.afp.com/doc.afp.com.93KM6G3 "Una foto de la presidenta interina de Venezuela condecorando al director de la CIA fue hecha con IA"

Traduction du communiqué de PDVSA : "Petróleos de Venezuela S.A. (PDVSA) a publié un communiqué ce vendredi confirmant le retour du navire Minerva dans les eaux vénézuéliennes, suite à une opération conjointe avec les autorités américaines.

Selon le communiqué de la compagnie pétrolière nationale, le navire avait appareillé « sans paiement ni autorisation des autorités vénézuéliennes ». Grâce à cette « première opération conjointe réussie », le Minerva fait désormais route vers le pays « pour y être mis en sécurité et faire l’objet des mesures appropriées »."

29/01/2026 15:07 par Carlos Ducasse

Evidemment la photo a été niée dès le lendemain y compris par la CIA... Mais je l’ai sous les yeux et sans vouloir paraitre prétentieux, j’en connais un rayon sur les deepfakes et cette photo n’a pas été manipulée... En plus c’est une practique protocolaire comune dans nos pays

29/01/2026 17:25 par legrandsoir

OK. Tout le monde ment sauf un commentateur sur le forum de LGS

En plus c’est une practique protocolaire comune dans nos pays

Alors, où est exactement le problème ?
Vous semblez juste décidé à peindre un tableau sombre.
Au fait : il n’y a pas que Google...

29/01/2026 17:37 par Jérôme Dufaur

@legrandsoir

Vos commentaires (bien mieux que le mien) ont déjà tout dit.

Inutile de perdre plus de temps avec la mauvaise cuisine de Monsieur Ducasse.

D’autant plus qu’un nouvel article de Maurice Lemoine (extrêmement bien sourcé, comme toujours) vient de paraître :

https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/01/29/liberez-maduro-par-maurice-lemoine/

Nul doute que vous le mettrez rapidement à la une. Merci d’avance.

29/01/2026 18:59 par Vania

D’accord avec@J. Dufaur. L’objectif de ce commentateur est de créer des suspicions en peignant un tableau sombre, discréditer les leaders chavistes gravement menacés par l’empire en les accusant de complicité, semer la zizanie et bien entendu nous distraire de l’essentiel et nous faire perdre du temps. Fin de la discussion.
Parlant des actions constructives, les députés du KPRF (parti communiste de Russie) ont créé un comité publique permanent destiné à lutter pour la libération du président constitutionnel Nicolas Maduro et de sa femme la député Cilia Flores odieusement séquestrés par l’empire des gangsters des eeeuu. Un peu comme le comité pour la libération de Nelson Mandela
https://www.telesurtv.net/diputados-duma-rusia-comite-liberacion-maduro/

31/01/2026 22:06 par Carlos Ducasse

La question est de savoir quelle dose de vérité êtes vous capables de supporter, il s’agit de la peindre avec ses vraies couleurs... trop sombre ? Vous verrez à quel point un hiver nucleaire l’est plus encore.. où est le problème ? le Venezuela n’a jamais été l’Objectif, l’Occasion une fois de plus a fait le larron, il s’agit de Cuba... Essayons de déchiffrer l’actualité et le "coup de gueule" Díaz Canela... Fidel Castro dans ces derniers écrits a décrit l’escalade actuelle en Iran avec une precision déconcertante... Au lieu de chercher à faire taire la vérité, pour continuer à vous bercer d’illusions mielleuses, oser regarder droit dans l’abîme : la réponse que nous attendions d’un gouvernement revolucionnaire digne de Chávez est la réponse que vont donner Cuba et l’Iran

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