Auteur Mouna ALNO-NAKHAL

Syrie : de Vienne 1 à Vienne 2, un champ de mines ?

Mouna ALNO-NAKHAL
VIENNE I, 30 OCTOBRE 2015 Le « Communiqué conjoint agréé par les ministres de la réunion internationale de Vienne sur la Syrie » du 30 octobre 2015, est publié sur le site France Diplomatie (en anglais) [1]. Cependant, sous ce « même titre » vous trouverez (en français) les propos de M. Fabius à la presse ; un résumé d’où il ressort un point attendu et un autre plutôt surprenant de la part de quelqu’un qui était si satisfait du « bon boulot » de Jabhat al-Nosra [le Front al-Nosra] [2] : (…)

Alep : De quelle couleur es-tu ?

Mouna ALNO-NAKHAL
À Alep, pour dire « comment vas-tu ? », on dit « chlonak » au masculin singulier et nous vous épargnerons toutes les déclinaisons terminales de ce terme, selon que l’on parle au masculin ou au féminin, au singulier ou au pluriel de deux ou plus. Un mot qui ne vient pas de l’arabe, mais sans doute du Syriaque ou d’une langue parlée depuis un passé encore plus lointain, qui vous demande, en guise de salut à n’importe quelle heure du jour et de la nuit : « de quelle couleur es-tu ? ». Ces (…)
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Syrie : Fabius, Lavrov, et les mensonges des médias français

Mouna ALNO-NAKHAL
Sujet tellement vaste qu’il nous faut aller à l’essentiel en ne rapportant que des faits incontestables, avant d’essayer de comprendre le pourquoi de cet acharnement de la part de ceux qui connaissent la vérité mais persistent dans leurs mensonges, dans l’espoir de les imprimer dans nos gènes. Ainsi le 25 novembre, les réseaux sociaux sont en ébullition et rapportent que dans un entretien avec France Inter, M. Fabius « veut sauver Alep par des frappes ambigües » ! Qu’est-ce qu’une frappe (…)

Alep : Il faut que tu dises…

Mouna ALNO-NAKHAL
Par une habitante Mercredi, 30 avril : « L’électricité est enfin revenue à Alep. J’ai pu recharger mon téléphone et joindre nos enfants, pour les rassurer. Nous sommes en vie ! Mais pour combien de temps ? Il faudrait le demander à tous ceux qui spéculent sur notre dos, pour ne pas dire sur nos cadavres ! D’ailleurs, de là où nous sommes, nous apercevons la cour de l’hôpital « al-…. » [volontairement occulté]… des tas de cadavres… des civils et apparemment des soldats aussi. Nous ne (…)

Syrie : Comment fabriquer un nouveau prétexte pour une intervention militaire étrangère ?

Mouna ALNO-NAKHAL
Un questionnaire circule parmi les internautes syriens : « Vous attendez-vous à de nouvelles attaques chimiques dans l’une quelconque des régions syriennes ? ». La suite étant sous-entendue... pour en imputer, une fois de plus, la responsabilité au gouvernement syrien et enfin justifier une intervention militaire humanitaire qui sauverait les malheureux terroristes en déroute. Nul besoin d’être devin pour imaginer la réponse, d’autant plus que c’est i24News, une chaîne d’information (…)

Syrie : Alep ou le « déséquilibre » fabiusien !

Mouna ALNO-NAKHAL
Ce que vous ne comprenez pas et dont le ministre français des Affaires étrangères doit vous convaincre est que la résistance d’Alep « la Syrienne » menace l’équilibre de son monde, de sa communauté prétendument internationale, et de ses larbins endoctrinés à prix d’or pour continuer à la piller et à en massacrer les citoyens coûte que coûte [1]. Mais rassurez-vous, il ne vous en coûtera rien ! Ce ne sont pas les soldats français qui se battront sur le sol syrien pour défendre la (…)
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Syrie : L’Émir, Erdogan et Hollande... même combat !

Mouna ALNO-NAKHAL
A la veille du XIVème Sommet de la francophonie organisé à Kinshasa du 12 au 14 octobre 2012, le Président français François Hollande a distribué les bons points et les mauvais… La palme d’or est revenue à deux pays : le Qatar et la Turquie qu’il a tenu à saluer pour leur attitude et/ou leur retenue en tant que chantres de la démocratie et/ou de l’action humanitaire à l’égard du « conflit syrien » ! Les mérites de l’Émir qatari faisant couler beaucoup d’encre dans notre bel Hexagone, (…)

Syrie : Michel Samaha répond à la sollicitude d’Alain Juppé

Mouna ALNO-NAKHAL
Syrie : Michel Samaha répond à la sollicitude d’Alain Juppé Pour envahir l’Irak, les dirigeants des États unis se sont ouvertement servis de l’opposition « extérieure ». Avant même le retrait de leur armée, ils reconnaissaient que ce choix a été à l’origine de nombreuses erreurs d’appréciation qui, sur le terrain, leur ont coûté très cher. Aujourd’hui, tout ce qui leur reste est le prix exorbitant d’une guerre qui était censée ne durer que quelques mois. Il ne semble pas que cette leçon (…)