RSS SyndicationTwitterFacebook
Rechercher

José Saramago : "La gauche n’a pas la moindre putain d’idée du monde dans lequel elle vit."

Il y a trois ou quatre ans de cela, lors d’une interview à un journal sud-américain, argentin, je crois, j’ai sorti, dans une succession de questions et de réponses, une déclaration dont j’imaginais qu’elle susciterait indignation, débat et scandale - j’étais à ce point naïf -, en premier lieu parmi les troupes locales de la gauche, et, qui sait, se propagerait comme une onde dans les milieux internationaux, qu’ils soient politiques, syndicaux, ou culturels, et tributaires de la dite gauche. Dans toute sa cruauté, ne reculant en rien face à sa propre obscénité, ma phrase, ponctuellement reproduite par le journal était celle-ci : "La gauche n’a pas la moindre putain d’idée du monde dans lequel elle vit." A mon intention, délibérément provocatrice, la gauche ainsi interpellée a répondu par le silence le plus glacial.

SUITE ICI : http://socio13.wordpress.com/2010/06/22/ou-est-la-gauche/

URL de cet article 10962
   
Israël, parlons-en !
Michel COLLON
PRESENTATION : Voilà qui peut paraître étrange tant les médias nous parlent d’Israël. Mais les raisons du conflit sont-elles claires ? Israël : terre sans peuple pour un peuple sans terre ? Démocratie en légitime défense ou Etat d’apartheid ? Choc des civilisations, conflit religieux ou enjeu pétrolier ? Pourquoi une solution paraît-elle impossible ? Michel Collon a interrogé 20 témoins et spécialistes. Israéliens et Arabes, juifs et musulmans, Européens et Américains. Chacun éclaire (…)
Agrandir | voir bibliographie

 

La contribution la plus importante d’Obama a été d’embellir, de vendre à l’opinion publique et de prolonger les guerres, et non de les terminer. Ils l’ont bien vu pour ce que sont réellement les présidents américains : des instruments permettant de créer une marque et une image du rôle des États-Unis dans le monde qui puissent être efficacement colportées à la fois auprès de la population américaine et sur la scène internationale, et plus précisément de prétendre que les guerres barbares sans fin des États-Unis sont en réalité des projets humanitaires conçus avec bienveillance pour aider les gens - le prétexte utilisé pour justifier chaque guerre par chaque pays de l’histoire.

Glenn Greenwald

© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas | Bernard Gensane
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.