Bilan sans concession de 5 ans de gouvernement Sarkozy : Ruptures de Serge Portelli. A lire.



[Pour justifier leur refus, celles-ci ont argué que le livre était une "simple resucée" du précédent, tout en reconnaissant que leur directeur, Yves Michalon, est un ami personnel du candidat UMP à la présidentielle. www.lemonde.fr




Avril 2007.


Serge Portelli, magistrat, vice-président au tribunal de Paris, président de la 12e Chambre correctionnelle, auteur de nombreux ouvrages, avait préparé un nouvel ouvrage : Ruptures, dressant le bilan sans concession de 5 ans de gouvernement Sarkozy et réfutant la plupart des fausses évidences fondant sa politique de sécurité.

Au dernier moment, l’éditeur a « renoncé » à publier ce texte, ne laissant plus le temps à un nouvel éditeur de le faire paraître avant l’élection présidentielle.

Le livre est donc publié intégralement sur Betapolitique, chapitre par chapitre.

Il faut diffuser ce document par Internet à un maximum
de personnes.

Il faut que personne ne puisse dire "on ne savait pas...".

Il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard.


Introduction


Début 2007, au moment d’élire le futur Président de la République en France, l’un des débats importants est, une nouvelle fois, celui sur la sécurité. En 2002, alors que la gauche était au pouvoir et qu’elle devait rendre compte de son action, cette question était même au coeur de la campagne. Tel n’est pas le cas aujourd’hui. Les médias semblent moins friands de rapporter ces affaires de violences individuelles ou collectives qui avaient pourtant fait la une de beaucoup de journaux télévisés il y a cinq ans, non sans conséquence sur le résultat de l’élection d’ailleurs.

La matière est aujourd’hui pourtant identique, plus dense même, puisque ces violences n’ont cessé de s’aggraver. On ne peut que se réjouir de voir d’autres sujets animer la campagne : l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, les impôts, la dette extérieur, la place du citoyen dans la République, le sort des minorités, la place de la France dans le monde... Mais dans une société où l’émotion et l’image sont reines, où la pensée gagne à ressembler à un slogan, où les « petites phrases » remplacent les vraies paroles, où la peur de l’autre est sans cesse alimentée, l’insécurité est nécessairement au rendez-vous de l’élection. Et ce débat mérite peut-être plus que quelques chiffres auxquels personne ne peut croire ou quelques formules jetées au hasard d’un fait divers. Mais comme d’habitude les solutions les plus démagogiques risquent de fleurir sur le terreau du crime. En démocratie la saison du vote voit éclore des fleurs légères, de deux ou trois pétales au plus, les simples, les faciles, les rapides. On en fait des bouquets éclatants mais éphémères. Et les plus belles couleurs sont encore celles des fleurs du mensonge. (...)

- Lire Ruptures en ligne www.betapolitique.fr




Le vrai Sarkozy : ce que les grands médias n’osent pas ou ne veulent pas dévoiler, par Marianne.


Sarkozy - Liban : "De combien de temps l’Etat d’Israël a-t-il besoin pour terminer le travail ?"

Vaincre Sarkozy, maintenant, par Abéles, Balibar, Castel, Chemillier-Gendreau, ...

Médias et sondages : la manipulation de l’opinion publique, par La Riposte.






COMMENTAIRES  

18/04/2007 13:25 par FredSud37

(.....) L’option Sarkozy, c’est le choix de la confrontation sociale, la préparation des chocs sociaux qui ne peuvent que résulter de l’accélération de la contre-réforme libérale et des résistances sociales qu’elle entraînera. Alors, face à cette Droite dure, de nombreux électeurs peuvent être tentés par un "TSS" (Tout Sauf Sarkozy), d’un vote "utile" dès le premier tour contre Sarkozy, en faveur de Royal, voire de Bayrou. Ces réflexes n’entraîneraient que de nouvelles désillusions. Comment combattre une Droite dure avec une Gauche molle ? Comment répondre à la brutalité des attaques patronales et de celles de Sarkozy avec un PS et une Gauche qui acceptent le capitalisme libéral ? Les classes populaires n’ont pas une Gauche à la hauteur des enjeux de la situation. S’il ne restait plus, contre Sarkozy et Le Pen, qu’une Gauche sociale-libérale, cela favoriserait considérablement les attaques patronales. Contre la Droite dure, il faut une Gauche de combat, une Gauche qui n’hésite pas à s’attaquer au système capitaliste, une vraie Gauche, une Gauche 100 % à Gauche. Celle d’Olivier Besancenot !

Extrait de "Contre Sarko votez Besancenot", François Sabado, le 06 avril 2007.

19/04/2007 00:14 par Anonyme

Bravo Besancenot ! Et il donne des leçons en plus !!

* * *

mercredi 18 avril 2007

Reuters

La LCR écarte une union des antilibéraux aux législatives

PARIS (Reuters) - La LCR sera présente dans "un maximum d’endroits" lors des élections législatives, a annoncé mercredi Olivier Besancenot, qui a semblé écarter la perspective de listes communes des antilibéraux lors de ce scrutin en juin.

"Pour les législatives, il y aura les mêmes discussions et les mêmes éléments politiques à prendre en compte que pour les élections présidentielles", a déclaré le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire à la présidentielle lors d’une conférence de presse avant un meeting à la salle de la Mutualité, à Paris.

Les négociations en vue d’une candidature unie à l’élection présidentielle à la gauche du PS ont échoué l’an dernier.

"Je n’ai pas d’adversaire du côté de la gauche antilibérale", a estimé Olivier Besancenot. "C’est déjà peut-être une spécificité par rapport à d’autres."

En coulisse, Alain Krivine, porte-parole de la LCR, a confié que des listes unitaires pourraient être présentées "dans quelques coins" lors des élections législatives, mais que le parti trotskyste comptait en présenter 450 en son nom propre.

A quatre jours du premier tour de la présidentielle, Olivier Besancenot a estimé que l’issue de ce scrutin aurait un impact sur les alliances lors des législatives.

"La question de qui sort gagnant lors de la présidentielle aura beaucoup d’incidence", a-t-il dit. "La question de l’indépendance vis-à -vis du PS va pour certains se poser différemment si c’est la droite ou la gauche qui est au pouvoir."

Premier candidat présenté par la LCR à une élection présidentielle depuis 1974, Olivier Besancenot avait créé la surprise en 2002 en recueillant 4,25% des suffrages, davantage que le communiste Robert Hue.

19/04/2007 13:52 par FredSud37

(…..) Olivier Besancenot fait, me semble-t-il, la meilleure campagne à la Gauche de la Gauche. Non pas que les autres en fassent une mauvaise, mais la sienne me semble meilleure parce que plus large, ouverte, avec vues générales sur l’ensemble de la société et non concentration sur les slogans monomaniaques concernant tel ou tel problème particulier avec lequel on ne constitue pas un projet général de société, la polarisation sur les OGM, par exemple, vaut l’obsession sur les dates d’ouvertures de la chasse. (…..) L’enjeu n’est pas d’avoir un candidat présent au second tour, soyons sérieux ! Il n’est pas non plus de commencer à partager les Ministères en cas de victoire de Royal. Pas plus de participer de près ou de loin à une gestion libérale de la société française. Mais de faire poids, masse, de peser, de compter, d’exister malgré les différences qui importent moins que les proximités. (…..)

Extraits de "Pour Olivier Besancenot", Michel Onfray, le 29 mars 2007.

20/04/2007 22:45 par An.lo

Olivier Besancenot fait, me semble-t-il, la meilleure campagne à la Gauche de la Gauche. (...)

Et comme il veut avoir raison tout seul, sans bien sur essayer de tenter de construire un rassemblement (au moins sessayer de tenter) pour les législatives, et bien c’ est le Medef qui est content... c’ est donc ce qui s’ appelle donner un coup de mains aux patrons ...

Toujours là pour donner des leçons Besancenot...

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