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Immobilier Ile-de-France : c’est pas le krach, mais on sent que ça craque.



Immobilier. Décélération des prix et tassement des ventes en Ile-de-France.

La pierre donne des signes de modération.


Libération, 5 avril 2007.

(...) La conjoncture est cependant moins souriante qu’il n’y paraît pour tous ceux qui ont prospéré avec la pierre depuis une décennie : notaires, agents immobiliers, organismes bancaires... et aussi vendeurs qui ont empoché des sacrées plus-values. Les hausses de 2006 sont intervenues entre janvier et septembre. Depuis, c’est plus morose. Ca augmente moins, les acheteurs se faisant plus rares. (...)

« On est entré en phase d’ajustement », ont commenté hier pudiquement les notaires. C’est pas le krach, mais on sent que ça craque.

- Lire l’ article www.liberation.fr




Les ventes de logements anciens faiblissent en Ile-de-France.


Les Echos, 5 avril 2007.

(...) Il n’empêche, la publication, la semaine dernière, des statistiques des permis de construire délivrés en France entre décembre 2006 et février 2007, en baisse de 4,4 %, avec des mises en chantier en baisse de 15,1 %, a de quoi inquiéter. D’autant que les ventes de logements neufs se sont inscrites en recul de 31,4 % au quatrième trimestre 2006.

- lire l’ article www.lesechos.fr




Immobilier : Bulle, Krach, Boum ! + mises à jour articles bas de page.



 Vu sur Pressecrackimmo : Le crack immobilier se profile et la presse se déchaîne...
www.pressecrackimmo.canalblog.com













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Palestine, photographies de Rogério Ferrari
Préface, Dominique Vidal - Texte, Leïla Khaled Rogério Ferrari n’est pas un reporter-photographe. Il ne scrute pas, ne témoigne pas, n’écrit pas d’images. Il s’emploie à rendre au plus grand nombre ce qu’il a reçu en partage : l’humanité tenace de celles et ceux à qui elle est déniée. Existences-Résistances est un alcool fort, dont l’alambic n’a pas de secret ; il lui a suffit de vivre avec celles et ceux qui en composent le bouquet. Au bout de ces images, point d’ivresse. Mais un (…)
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Le déficit de l’Etat était l’objet même de spéculations. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de quatre ou cinq ans, nouvel emprunt. Or chaque emprunt fournissait à l’aristocratie une nouvelle occasion de rançonner l’Etat, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de traiter avec les banquiers dans des conditions toujours plus défavorables.

Karl Marx
La lutte des classes en France. 1850

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