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Fous de balles

FOUS DE BALLES

Juin 2014, les choses ne vont guère mieux qu’hier
Faut encore attendre un peu
C’est ce douze juin que s’ouvrira la Coupe du Monde de Football
Et dès lors, tout ira mieux pour une bonne partie du monde

Fini les soucis du quotidien qui s’égrènent
Le bruit des enfants sera couvert par le bruit des stades
Et le bruit des médias qui sauront prodiguées la joie jusqu’à l’hystérie
Collectivement transmissible dans un contexte de ferveur partagée

Enfin reviendront les jours heureux de notre enfance
Avec ou sans un papa, heureux comme un enfant
Qui s’amuse toujours et encore à faire tourner un ballon sur un bout de terre plate
Bienheureux les simples, car ils verront Dieux (ça n’est pas de moi)

Je n’irai pas plus loin dans une hypothèse qui m’échappe un peu
Mais je vous recommande quand même
La lecture d’un petit ouvrage, néanmoins assez grand
Du hold-up de la finance sur les « fous de balles »
En France et ailleurs, dans le monde du football mondialisé

« Comment ils nous ont volé le football »
Editions FAKIR http://www.fakirpresse.info/Commander-le-livre-Comment-ils.html

Pour ceux qui veulent en savoir plus
Et ceux qui resteront peut-être et toujours encore des fous de balles
Et tous les autres, qui se posent encore des questions

Mais les rares exceptions ne confirment pas la règle
Dans ce monde perverti aux dogmes de la finance

Feufollet

URL de cet article 25851
   
Colombie, derrière le rideau de fumée. Histoire du terrorisme d’Etat
Hernando CALVO OSPINA
L’affaire Ingrid Betancourt et la question des otages ont mis la Colombie sous les feux de l’actualité… Mais, derrière le rideau de fumée médiatique, que se passe-t-il vraiment dans ce pays ? La violence politique, conséquence de l’intransigeance de l’Etat et des énormes inégalités sociales, est au coeur de cet ouvrage, Au fil de l’histoire, l’oligarchie nationale vorace, les Etats-Unis et certaines puissances européennes, avides de soumettre un peuple pour s’emparer de ses immenses (…)
Agrandir | voir bibliographie

 

Lorsque l’on tente, comme ce fut le cas récemment en France, d’obliger une femme à quitter la Burqa plutôt que de créer les conditions où elle aurait le choix, ce n’est pas une question de libération mais de déshabillage. Cela devient un acte d’humiliation et d’impérialisme culturel. Ce n’est pas une question de Burqa. C’est une question de coercition. Contraindre une femme à quitter une Burqa est autant un acte de coercition que l’obliger à la porter. Considérer le genre sous cet angle, débarrassé de tout contexte social, politique ou économique, c’est le transformer en une question d’identité, une bataille d’accessoires et de costumes. C’est ce qui a permis au gouvernement des Etats-Unis de faire appel à des groupes féministes pour servir de caution morale à l’invasion de l’Afghanistan en 2001. Sous les Talibans, les femmes afghanes étaient (et sont) dans une situation très difficile. Mais larguer des "faucheuses de marguerites" (bombes particulièrement meurtrières) n’allait pas résoudre leurs problèmes.

Arundhati Roy - Capitalism : A Ghost Story (2014), p. 37

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