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Fous de balles

FOUS DE BALLES

Juin 2014, les choses ne vont guère mieux qu’hier
Faut encore attendre un peu
C’est ce douze juin que s’ouvrira la Coupe du Monde de Football
Et dès lors, tout ira mieux pour une bonne partie du monde

Fini les soucis du quotidien qui s’égrènent
Le bruit des enfants sera couvert par le bruit des stades
Et le bruit des médias qui sauront prodiguées la joie jusqu’à l’hystérie
Collectivement transmissible dans un contexte de ferveur partagée

Enfin reviendront les jours heureux de notre enfance
Avec ou sans un papa, heureux comme un enfant
Qui s’amuse toujours et encore à faire tourner un ballon sur un bout de terre plate
Bienheureux les simples, car ils verront Dieux (ça n’est pas de moi)

Je n’irai pas plus loin dans une hypothèse qui m’échappe un peu
Mais je vous recommande quand même
La lecture d’un petit ouvrage, néanmoins assez grand
Du hold-up de la finance sur les « fous de balles »
En France et ailleurs, dans le monde du football mondialisé

« Comment ils nous ont volé le football »
Editions FAKIR http://www.fakirpresse.info/Commander-le-livre-Comment-ils.html

Pour ceux qui veulent en savoir plus
Et ceux qui resteront peut-être et toujours encore des fous de balles
Et tous les autres, qui se posent encore des questions

Mais les rares exceptions ne confirment pas la règle
Dans ce monde perverti aux dogmes de la finance

Feufollet

URL de cet article 25851
   
Laurent Mauduit. Les Imposteurs de l’économie.
Bernard GENSANE
Serge Halimi expliquait autrefois pourquoi il ne voulait jamais débattre avec un antagoniste ne partageant pas ses opinions en matière d’économie : dans la mesure où la doxa du capitalisme financier était aussi « évidente » que 2 et 2 font quatre ou que l’eau est mouillée, un débatteur voulant affirmer un point de vue contraire devait consacrer la moitié de ses explications à ramer contre le courant. Laurent Mauduit a vu le « quotidien de référence » Le Monde se colombaniser et (…)
Agrandir | voir bibliographie

 

Si j’étais le président, je pourrais arrêter le terrorisme contre les Etats-Unis en quelques jours. Définitivement. D’abord je demanderais pardon - très publiquement et très sincèrement - à tous les veuves et orphelins, les victimes de tortures et les pauvres, et les millions et millions d’autres victimes de l’Impérialisme Américain. Puis j’annoncerais la fin des interventions des Etats-Unis à travers le monde et j’informerais Israël qu’il n’est plus le 51ème Etat de l’Union mais - bizarrement - un pays étranger. Je réduirais alors le budget militaire d’au moins 90% et consacrerais les économies réalisées à indemniser nos victimes et à réparer les dégâts provoqués par nos bombardements. Il y aurait suffisamment d’argent. Savez-vous à combien s’élève le budget militaire pour une année ? Une seule année. A plus de 20.000 dollars par heure depuis la naissance de Jésus Christ.

Voilà ce que je ferais au cours de mes trois premiers jours à la Maison Blanche.

Le quatrième jour, je serais assassiné.

William Blum

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