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àŽles Malouines : de l’usage romantique de l’autodétermination !

Les îles Malouines, après quelques disputes du XVIIe au XVIIIe siècle entre la France, l’Espagne, et la Grande-Bretagne, tombent entre les mains britanniques. Des colons du même métal s’installent alors, pour la pêche et l’élevage du mouton. La monnaie est la « livre malouine », mais qui a la même valeur que la livre sterling.

Les colons sont maintenant un peu plus de 3.000. Ils ne pêchent plus eux-mêmes mais vendent des licences à des bateaux européens. Cette activité est concentrée dans la capitale, Port Stanley où se trouvent les deux tiers de la population. L’élevage des moutons occupe le reste de la population, qui exporte la laine.

Ils voudraient bien faire venir des touristes, mais l’Argentine interdit le survol de son territoire par les avions à destination des Malouines. Il faut donc y aller en bateau, alors le tourisme semble ne pas marcher très fort. D’autant qu’au plus chaud de l’été (en janvier, on est dans l’hémisphère sud), il fait un bon 13° !

Alors voilà l’affaire : vous volez des îles, puis vous y installez des colons qui parlent votre langue, et, envahi par l’esprit démocratique, vous insistez pour qu’il y ait un vote !

La question est : voulez-vous rester anglais, ou voulez-vous devenir argentin ?

Les Argentins étaient contre ce vote : on les comprend !

D.R.

http://www.resistance-politique.fr/article-iles-malouines-de-l-usage-romantique-de-l-autodetermination-116195943.html

URL de cet article 19757
   
Les Cinq Cubains (éditions Pathfinder)
Une sélection d’articles de l’hebdomadaire The Militant depuis 13 ans sur le combat pour libérer Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González. Les Cinq Cubains, connus sous ce nom à travers le monde, ont été condamnés par le gouvernement U.S. sur des chefs d’accusation de « complot » fabriqués de toutes pièces et ont reçu des sentences draconiennes. Ils sont emprisonnés depuis leur arrestation après les rafles du FBI en 1998. Leur « crime » ? (…)
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Si j’étais le président, je pourrais arrêter le terrorisme contre les Etats-Unis en quelques jours. Définitivement. D’abord je demanderais pardon - très publiquement et très sincèrement - à tous les veuves et orphelins, les victimes de tortures et les pauvres, et les millions et millions d’autres victimes de l’Impérialisme Américain. Puis j’annoncerais la fin des interventions des Etats-Unis à travers le monde et j’informerais Israël qu’il n’est plus le 51ème Etat de l’Union mais - bizarrement - un pays étranger. Je réduirais alors le budget militaire d’au moins 90% et consacrerais les économies réalisées à indemniser nos victimes et à réparer les dégâts provoqués par nos bombardements. Il y aurait suffisamment d’argent. Savez-vous à combien s’élève le budget militaire pour une année ? Une seule année. A plus de 20.000 dollars par heure depuis la naissance de Jésus Christ.

Voilà ce que je ferais au cours de mes trois premiers jours à la Maison Blanche.

Le quatrième jour, je serais assassiné.

William Blum

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