Concurrence déloyale - Compétitivité - Coût du travail - Charges - 35h00 … ??? ET MON Å’IL !
Au bal des pleureuses du Capital, les citrouilles se transforment en millions d’euro … et les cafards dansent !
Entre 2009 et 2012, le Goupe Doux a reçu 171.3 millions d’euros de subventions directement de l’Union Européenne.
Il faut y ajouter les exonérations fiscales accordées au titre des salaires inférieurs à 1,6 fois le Smic, ce qui porte à 180 millions d’euro (la part connue) de ce que Charles Doux et son groupe ont touché.
L’équivalent de 180 000 euro par salarié licencié.
Question de Patrick Le Hyaric à la Commission pour préciser le montant des aides attribuées au titre de la politique agricole commune au groupe Doux.
ï £ « Depuis 1998, quatorze usines en France ont été fermées alors que le groupe Doux avait investi simultanément dans une filiale au Brésil dans l’objectif de réduire les coûts de production et de main-d’oeuvre.
Mais cette stratégie de dumping social s’est soldée par un échec subi principalement par les salariés français et brésiliens, ainsi que par les éleveurs ».
« Des milliers d’emplois salariés ainsi que des centaines d’aviculteurs sont menacés », déclarait le député, ajoutant : « Ces suppressions d’emplois directs et indirects se sont alors que l’Union européenne aide l’exportation dans le cadre de la politique agricole commune. En 2011, le groupe Doux aurait bénéficié d’une aide de plus de 55 millions d’euros ».
Réponse donnée par M. Ciolos, commissaire européen à l’agriculture, au nom de la Commission :
ï £ « Selon les informations communiquées par les autorités françaises, les subventions versées au groupe Doux au cours de ces trois dernières années s’élevaient à 56,3 millions d’euros en 2009, à 60,1 millions d’euros en 2012 et à 54,9 millions d’euros en 2011.
Afin de garantir l’équilibre sur les marchés de l’Union européenne, le paiement de restitutions à l’exportation est déterminé en fonction de plusieurs critères, qui sont énumérés à l’article 164, paragraphe 3 du règlement (CE) n° 1234/2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur (règlement « OCM unique ») .
Il n’est pas prévu de modifier ces critères ni l’objectif plus général visant à garantir l’équilibre du marché » .
A QUIMPER, Charles DOUX a un salarié « je suis désolé »