Un pas en avant vers…la guerre nucléaire mondiale

"Chaque jour qui passe nous rapproche de la menace d'une guerre mondiale" avertissait, d'un ton grave, le 23 mai dernier, le ministre des affaires étrangères hongrois. Il aurait dû préciser que ce serait inévitablement une guerre nucléaire, et donc, à coup sûr, la fin d'abord de l'Europe, puis celle, à terme, de toute vie sur la planète. L'Apocalypse.

Le monde est en permanence au bord du gouffre d’une fin nucléaire. Chaque épisode des extrêmes tensions internationales actuelles nous y ramène sans cesse, quand on croit s’en être éloigné.

Actuellement, l’aspect le plus dangereux, le nouveau pas vers le gouffre, c’est la campagne intense menée en Occident pour convaincre l’opinion qu’il faut donner des missiles de longue portée à l’Ukraine, pour cibler désormais directement le territoire russe.

La véritable réciproque


.Le principal argument de cette campagne est de dire que "la Russie utilise bien elle des armes fournies par l’Iran et la Corée du Nord pour frapper le territoire ukrainien" et qu’il est donc légitime que l’Ukraine frappe le territoire russe avec toutes les armes qui lui sont fournies, y compris les missiles de longue portée occidentaux. Mais ceux qui mènent cette campagne oublient simplement un détail, c’est que la Russie n’utilise pas, elle, ses armes pour frapper des pays occidentaux. La véritable réciproque serait que la Russie cible le territoire des pays occidentaux au cas où ceux-ci cibleraient de leurs armes à longue portée, par Ukraine interposée, le territoire russe. On voit où cela pourrait conduire.
La réalité est que les États occidentaux, l’OTAN, font la guerre à la Russie mais que la Russie ne fait, jusqu’à présent, la guerre à aucun pays occidental. Toute la différence est là. Et toute la propagande n’a qu’un but : faire oublier cette réalité, créer "un point aveugle", précisément sur cette réalité.

Historiquement, le seul moment où il y a eu un fait similaire, le risque d’utilisation d’armes soviétiques contre le territoire des États Unis a été la crise des missiles à Cuba. On a été alors à deux doigts de la guerre nucléaire. Comme maintenant. Mais cela les médias occidentaux, bizarrement, semblent l’avoir oublié. Cherchent-ils à endormir l’opinion sur le risque extrême, actuel, d’une guerre nucléaire. Ils préfèrent convaincre leur opinion que les avertissements donnés par la Russie, depuis le début de la guerre en Ukraine, sur la réalité de ce risque, ne sont que "du bluff". Les avertissements à l’époque de John Kennedy étaient-ils du bluff ?

La guerre du Vietnam, comparaison n’est pas raison

Une autre comparaison situe le niveau de la propagande des idéologues du parti de la guerre, c’est celle avec la "guerre du Vietnam", et accessoirement celle de Corée de 1946. Les va-t-en guerre occidentaux disent qu’ils aident militairement l’Ukraine comme l’URSS aidait, à l’époque, le Vietnam, et lui fournissait des armes contre les EU. Faux. Le Vietnam ne s’est jamais servi des armes fournies par l’URSS pour frapper le territoire des EU. Il s’en est servi pour libérer son territoire.

C’est ce qu’est supposé faire le pouvoir ukrainien. Mais son problème, son problème central, que la propagande essaie encore de masquer ou d’atténuer, ce sont les difficultés de la mobilisation du peuple ukrainien. La jeunesse, notamment, ne suit pas. Les Ukrainiens, surtout les jeunes, ont fui par millions l’Ukraine. Une grande partie de ceux qui se trouvent en Ukraine refuse de porter les armes et il faut souvent les y obliger, leur faire la chasse. C’est la véritable raison pour laquelle le parlement ukrainien est resté bloqué pendant des mois autour de l’adoption d’une loi de mobilisation. Cette très difficile mobilisation en Ukraine est significative. N’est-ce pas le signe que le peuple ukrainien ne veut plus ou ne veut pas de cette guerre sans perspectives. Il apparait de plus en plus que ce n’est pas sa guerre.

Toute la question est là, que la propagande essaie sans cesse de camoufler par mille artifices. Les arguments développés pour annuler les élections présidentielles vont dans le même sens. Il est dit que c’est parce que le pays est en guerre. Or, ces élections pourraient être un facteur de mobilisation si le pouvoir avait confiance en la population mais ce n’est pas le cas. La Russie, au contraire, a organisé ses élections présidentielles, y compris dans le Donbass, et les zones en guerre. On peut bien sûr mettre en doute l’honnêteté de ces élections, mais elles ont eu lieu.

Ces difficultés de mobilisation du peuple en Ukraine, étaient-elles aussi le cas, au Vietnam, dans sa lutte de libération nationale ? La comparaison avec le Vietnam est donc, on le constate, inappropriée sur tous les plans.
L’Occident vit dans un cocon où il ne voit plus la réalité du monde en changement. Il disait que "l’Iran était un Etat paria, isolé du monde", et ne voilà-t-il pas que le monde entier présente ses condoléances à l’Iran pour le décès du président de la république iranienne, y compris...les pays occidentaux.

Les médias chargés de relayer la propagande, parfois ne s’y retrouvent plus, eux-mêmes.

De Colin Powell à Lloyd Austin

Tous ces raisonnements spécieux, produits à foison, pour tromper l’opinion occidentale sur le danger extrême de guerre mondiale, indiquent le niveau de la propagande médiatique va-t-en guerre. L’Occident faisait bien mieux au temps de sa splendeur. Serait-ce une réaction de panique devant le recul global de l’hégémonie occidentale. La panique est mauvaise conseillère. Elle mène, et c’est d’ailleurs sa caractéristique principale, à l’émotivité, à des comportements irrationnels, à des réactions disproportionnées d’une dangerosité extrême.
Dans ce climat, on s’accroche parfois à un espoir. Ainsi un détail, un fait a peut-être une signification et pourrait permettre d’espérer : c’est la dernière déclaration du Secrétaire à la Défense des États Unis, Lloyd Austin, sur le projet de cibler le territoire russe. Il a déclaré, le 20 mai, que les armes étasuniennes ne peuvent être déployées que pour « reprendre le territoire souverain ukrainien » et ne doivent pas cibler la Russie. Lloyd Austin est un noir. Peut-être se souvient-il alors comment son prédécesseur, Colin Powell, lui aussi un noir, avait été honteusement manipulé dans l’affaire "des armes de destruction massive" en Irak. Peut-être en a-t-il gardé le souci de la dignité noire. On observe, en même temps, qu’à l’ONU, tous les vetos des EU, qui sont dans la ligne du fameux "deux poids deux mesures", et qui concernent la Palestine, sont confiés à des représentants noirs. Le supporteront-ils longtemps ? Peut-être que les êtres humains arriveront à se réconcilier avec eux-mêmes par des chemins inattendus ? Mais ne nous égarons pas et revenons à notre sujet.

A la recherche d’un prétexte

Pour déclencher des attaques de missiles directement contre le territoire russe, il ne manque plus qu’un prétexte. Le président Zelensky semble avoir été chargé de la tâche. Il s’y consacre, comme d’habitude, avec son grand talent d’acteur. Les "massacres de Boutcha" avaient servi à annuler les négociations de Minsk et à justifier l’entrée en action des États Unis et de ses alliés occidentaux. Aujourd’hui c’est l’offensive Russe autour de Kharkiv qui semble devoir servir de prétexte. La mise en propagande de cet évènement s’est portée d’abord sur l’annonce de massacres dans la ville de Voltchansk, dans la région de Kharkiv. Mais elle n’a pas pu aboutir fautes d’éléments consistants. Le président Zelensky vient de se déplacer lui-même à Kharkiv, pour visiter les destructions causées par un bombardement, le 26 mai, sur un "supermarché de bricolage" à Kharkiv qui aurait fait un grand nombre de victimes. Un grand tapage médiatique est fait, ces jours ci, autour de cet évènement. Serait-ce le bon prétexte trouvé pour déclencher des tirs de missiles occidentaux à longue distance sur le territoire russe ?

Pour ces frappes du territoire russe réclamées à cor et à cri, il est précisé que ce serait "pour uniquement des cibles militaires". Mais qui peut le croire. On sait comment ce type de promesses est vite oublié.

Le président Zelensky flatte en même temps la Chine pour sa participation en Juin à la Conférence sur la paix en Ukraine. Il semble avoir été chargé par ses protecteurs d’éloigner la Chine de la Russie, voire de les opposer. Mais la tactique est cousue de fils blancs et elle a peu de chances d’aboutir.

Personne d’autre que toi

Si cette nouvelle escalade se fait, si cela arrive, ce serait une escalade d’un nouveau genre, infiniment plus grave que les précédentes, puisqu’elle implique une confrontation directe entre les pays de l’OTAN et la Russie. Ce serait un pas, infiniment plus dangereux que les précédents, vers une guerre nucléaire. Dès lors, on ne peut dire, à son sujet, "la Troisième Guerre mondiale", comme si on numérotait celle-ci par rapport aux précédentes et aux suivantes. Ce sera la première guerre nucléaire, quelque chose d’inédit, et inédit à jamais, car après cette guerre, il n’y aura plus personne, pour faire la comptabilité des guerres. Tout ceci est terrible, incroyable, indescriptible. Et tous ces termes restent une approximation pour parler de l’inconcevable. Les mots pour le dire n’existent pas.

La situation actuelle, jamais l’humanité, ne l’a vécue. Aucune génération ne l’a jamais affrontée. Il faut s’en rendre compte. Mais tout le problème précisément est qu’il est difficile de s’en rendre compte, de mesurer la gravité de la situation.

Chacun pense que les très graves tensions mondiales actuelles sont un problème qui le dépasse. Et chacun de nous revient à sa vie normale, à sa vie quotidienne, son travail, ses soucis, ses problèmes, Ou alors on se dit que d’autres vont s’en occuper, les politiques, ceux qui ont été élus ou pas, bref les pouvoirs, démocratiques ou pas, ceux qui sont là pour gérer ce genre d’affaires.
Mais, il faut le comprendre, personne d’autre ne s’en chargera, à part chacun de nous. Il faut le comprendre. Le dernier recours de l’humanité, c’est toi, c’est moi, c’est lui, c’est nous, c’est chacun de nous, personne d’autre.

COMMENTAIRES  

30/05/2024 11:20 par michel PAPON

M.Zelensky usurpe le titre de president depuis le 20 mai, date d’écheance de son mandat. Faute d’avoir organisé une election au mois de mars conformement à la Constitution l’Ukraine n’a plus de president à ce jour !

31/05/2024 16:49 par rouge

La plupart des lecteurs du Grand Soir n’ayant pas d’acces à des sites comme RT, est il possible (ou permis) au Grand Soir de publier le texte ci dessous, publié sur RT le 30/05/24 ?

Il est temps pour la Russie de larguer une bombe nucléaire
Par Dmitry Suslov, membre du Conseil russe de la politique étrangère et de défense, directeur adjoint de l’économie mondiale et de la politique internationale à l’École supérieure d’économie de Moscou et expert du Club Valdaï.

Tout indique que les États-Unis et plusieurs de leurs alliés pourraient bientôt autoriser l’Ukraine à utiliser des armes occidentales, y compris des missiles à longue portée, pour attaquer des cibles situées à l’intérieur – comment dire cela ? – Les frontières internationalement reconnues de la Russie. Ou ceux qui existaient avant le Maïdan de 2014 à Kiev.
Aux États-Unis, comme l’a récemment rapporté le New York Times, les partisans de l’idée comprennent le secrétaire d’État Antony Blinken, la plupart des républicains au Congrès (y compris le président de la Chambre, Mike Johnson) et de nombreux membres de l’establishment de la politique étrangère, dont Victoria Nuland, qui a récemment démissionné de son poste de secrétaire d’État adjointe. En Europe, la Pologne, les États baltes, le principal parti d’opposition allemand, la CDU/CSU, et certaines personnalités d’Europe occidentale, dont le chef du ministère britannique des Affaires étrangères, David Cameron, militent pour cette mesure.
Récemment, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a lancé un appel similaire, mais il n’aurait pas fait de telles déclarations si la question n’avait pas déjà été examinée sur le plan pratique et n’avait pas reçu un soutien substantiel de Washington. Le sujet a déjà été discuté au niveau des chefs des ministères de la Défense des États membres de l’UE.
Une telle décision porterait le conflit à un niveau fondamentalement différent, signifierait l’effacement de l’une des « lignes rouges » les plus brillantes qui existent depuis le 24 février 2022 et signalerait l’entrée directe des États-Unis et de leur bloc de l’OTAN dans la guerre contre la Russie. En effet, les frappes seraient menées sur la base des coordonnées fournies par les systèmes de renseignement occidentaux ; les décisions sur ces frappes seraient prises par des officiers militaires occidentaux (les médias ont relayé à plusieurs reprises des aveux d’officiers militaires ukrainiens selon lesquels chaque cas d’utilisation de missiles occidentaux est coordonné à l’avance par des conseillers militaires occidentaux) ; et même le bouton serait probablement appuyé directement par les officiers militaires occidentaux. Ce n’est pas un hasard si le chancelier allemand Olaf Scholz justifie sa réticence à transférer des missiles Taurus par le fait qu’ils devraient être utilisés par du personnel militaire allemand et non ukrainien.

C’est pourquoi refuser à Kiev un tel droit était la principale condition pour lui fournir une aide militaire et l’un des grands principes de l’implication occidentale dans le conflit dès le début.
Il y a au moins deux raisons pour lesquelles l’Occident discute maintenant de l’abandon de ce principe. Le premier et principal est la position de plus en plus difficile de l’armée ukrainienne sur le champ de bataille. N’oubliez pas que les dirigeants de l’OTAN ont toujours dit que le résultat était d’une importance existentielle non seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour eux-mêmes, car il déterminera la nature du nouvel ordre mondial. En d’autres termes, l’Occident lui-même a donné au conflit ukrainien le statut de guerre mondiale, et donc la défaite de Kiev signifiera sa propre défaite stratégique, l’effondrement final de l’ordre international occidentalo-centré. En conséquence, plus la situation de Kiev est mauvaise sur le front, plus les risques d’escalade que l’Occident est prêt à prendre sont grands.
La deuxième raison est la réticence de la Russie à intensifier ses relations avec l’Occident chaque fois qu’elle franchissait une « ligne rouge » et s’impliquait davantage dans le conflit (fournissant à Kiev des chars, des avions et, finalement, des missiles à longue portée). En conséquence, la crainte d’une escalade, qui était relativement élevée au début de l’opération militaire, s’est progressivement atténuée, comme l’ont souligné à plusieurs reprises les publications occidentales.
Ainsi, l’Occident en est venu à croire que le coût de la défaite de Kiev est bien plus élevé que les risques d’une confrontation militaire directe avec la Russie, en raison de la possibilité pour les armes occidentales de frapper profondément dans son « ancien » territoire. Les voix de ceux qui affirment que même cette fois-ci Moscou n’infligera pas de dommages militaires directs aux pays occidentaux se font de plus en plus fortes.
Cette logique peut inévitablement conduire à la Troisième Guerre mondiale. Et si l’implication de l’Occident dans le conflit en Ukraine n’est pas arrêtée maintenant, une guerre « chaude » à grande échelle entre la Russie et l’OTAN deviendra inévitable. De plus, en raison de la supériorité des États-Unis et de ses 31 membres de l’OTAN dans le domaine des armes conventionnelles, cette guerre passera inévitablement au niveau nucléaire.
Dans quelques mois (ou peut-être même quelques semaines), la même logique sera appliquée au stationnement de troupes occidentales régulières en Ukraine, puis à commencer à abattre des missiles russes au-dessus de celle-ci. Le régime de Kiev a fait ces propositions avec de plus en plus d’insistance ces derniers temps.
Selon la doctrine nucléaire russe actuelle (certainement une doctrine de « temps de paix » qui doit être renforcée), un tel scénario équivaudrait à un motif officiel pour l’utilisation d’armes nucléaires.
Il n’y a qu’un seul moyen d’empêcher une telle évolution catastrophique des événements : une forte augmentation de la politique de dissuasion et d’intimidation de Moscou. L’option de « geler » les opérations militaires le long de la ligne de démarcation actuelle sans aucune condition politique pour Kiev et les modalités de ses relations de sécurité avec l’Occident est totalement inacceptable.
Certaines forces politiques en Occident le préconisent de plus en plus et menacent d’escalade en cas de refus. Mais cette option est catégoriquement indésirable pour nous, car elle signifie une militarisation encore plus grande de ce qui reste de l’Ukraine et une intégration militaire encore plus étroite avec l’Occident. Cela annoncerait l’émergence d’une menace encore plus grande aux frontières de la Russie qu’avant 2022.

Au lieu de cela, nous devrions d’abord dire aux États-Unis et à l’OTAN à peu près ce que Moscou a déjà dit à Londres après les propos de David Cameron sur le droit de l’Ukraine à frapper n’importe où avec des missiles britanniques Storm Shadow. À savoir, qu’en cas d’attaque sur le « vieux » territoire russe, Moscou se réserve le droit de frapper toutes les installations des pays concernés, y compris les États-Unis, partout dans le monde. Il existe de nombreuses bases militaires américaines disséminées dans le monde entier.
Deuxièmement, il est important de déclarer officiellement que si les États-Unis et l’OTAN lancent une frappe non nucléaire sur le territoire russe en réponse à une telle frappe russe, Moscou pourrait à son tour utiliser des armes nucléaires – en pleine conformité avec les « Principes fondamentaux de la politique de l’État russe dans le domaine de la dissuasion nucléaire ».
Troisièmement, puisqu’il a été question d’attaques possibles non seulement contre les installations britanniques mais aussi contre les installations américaines (et d’une éventuelle réponse militaire directe des États-Unis), il serait souhaitable d’organiser des exercices sur l’utilisation des forces nucléaires stratégiques en plus des exercices actuels sur l’utilisation des armes tactiques.
Enfin, pour confirmer le sérieux des intentions de la Russie et convaincre nos adversaires de la volonté de Moscou d’escalader, il convient d’envisager une explosion nucléaire de démonstration (c’est-à-dire non agressive). L’effet politique et psychologique d’un nuage atomique en forme de champignon, diffusé en direct sur toutes les chaînes de télévision du monde, ramènera, espérons-le, chez les politiciens occidentaux la seule chose qui a empêché les guerres entre les grandes puissances après 1945, et qu’ils ont maintenant largement perdue : la peur d’une guerre nucléaire.

Origine :

https://www.rt.com/russia/598488-us-russia-nuclear-bomb/

01/06/2024 09:17 par Djamel Labidi

A Rouge

Merci de cette alerte extrêmement importante.
Elle devrait être diffusée partout.

01/06/2024 15:51 par Vania

L’heure est grave.! ! Voici l’escalade. Étape 1 : Montrer l’appui OUVERT, sans vergogne aux nazis d’ukraine comme les combattants d’Azov. Après l’hommage d’un SS notoire au parlement canadien, voici l’hommage accordé par le parlement britannique et par B. Johnson lui même aux nazis ukrainiens d’Azov. Bas les masques, ils ne se cachent plus.
https://actualidad.rt.com/actualidad/510598-parlamentarios-reino-unido...
https://x.com/RealAlexRubi/status/1793619922779779509
Étape 2 : Préparer doucement l’escalade, parler à journée longue des actions de défense de l’armée russe et cacher l’information sur les attaques quotidiennes faites par l’armée otano- kévienne contre les villes russes, attaques qui ciblent exclusivement les civils.
Étape 3 : Informer Ouvertement sur la décision de l’occident ( eeuu/otan u.e) de l’envoi d’instructeurs pour calibrer/participer aux attaques contre le territoire russe,
Étape 4 : Déclarer Ouvertement que l’otan va envoyer des troupes de l’otan. Le chef d’état major interarmées eeuu a déclaré que l’o.t.a.n va déployer des troupes en ukraine.
S.O.S !!
https://investigaction.net/le-chef-detat-major-interarmees-us-declare-que-lotan-va-deployer-des-troupes-en-ukraine/
Mais le plus grave est l’Iindifférence Totale des politiciens en occident ! Avez-vous lu ne serait-ce que la manifestation d’une préoccupation de la part d’un dirigeant politique français qui a accès aux médias ?
Sur les élections en u.e. j’avais écrit :""Il est vrai que les politiciens dites défenseurs de la Paix s’exagérant la bêtise du peuple intoxiqué par les médias , votent pour l’envoi d’armes en ukraine (qui représenterait nos "valeurs occidentales" : monsato, cargill,blackrock, complexe militaire/ otan) ) afin de prolonger la guerre et vaincre les "méchants" russes Y -a-t-il un parti qui défend vraiment la Paix sur la planète Terre ? En ces moments de l’histoire quand l’avenir de l’humanité est menacé par une guerre dévastatrice , ma plus grande préoccupation serait de trouver des politiciens capables de lutter avec ardeur contre la situation actuelle , qui prôneraient la coexistence pacifique entre les nations, qui s’opposeraient à tout envoi d’armes ou argent afin de désamorcer le conflit.""
la liste de M. Kuzmanovic « Nous le peuple ». me semble intéressante

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