17 

Trump joue avec le feu à Caracas (Telesur)

L'empereur a publié son úkase et oint comme président Juan Guaidó, un moins-que- rien de la politique vénézuélienne, inconnu de la grande majorité de la population, mais construit, "prêt à porter" par les médias américains et les spécialistes du marketing dans les deux dernières semaines.

Après l’éclat de Trump, les gouvernements qui tentent de transformer leur pays en républiques bananières - l’Argentine, le Brésil, la Colombie, le Paraguay, le Honduras et même le Canada - se sont précipités pour être les premiers à lécher les bottes du magnat new-yorkais. Tout ce grotesque juridique, qui nous ferait bien rire si ce n’est qu’il peut finir en tragédie, a la bénédiction de Luis Almagro ("Combien vous me donnez pour renverser Maduro ?") et, jusqu’à présent, le silence tonitruant du Secrétaire Général des Nations Unies, le Portugais António Guterres qui, en bon social démocrate, souffre du même tic caractéristique de ses collègues, tic qui le fait regarder ailleurs chaque fois qu’il ya le feu quelque part dans le monde. A travers son porte-parole, il demande des "négociations politiques inclusives et fiables" oubliant ainsi que ces négociations là ont été menées avec succès par José L. Rodríguez Zapatero dans les discussions qui ont eu lieu à Saint-Domingue et qu’au moment d’estampiller de sa signature les accords laborieusement obtenus, les représentants de "l’opposition démocratique" vénézuélienne se sont levés de table en laissant l’espagnol avec sa plume à la main : un appel d’Álvaro Uribe, garçon de courses habituel de la Maison-Blanche, venait de leur transmettre l’ordre de Trump d’interrompre le processus.
 
La tentative de coup d’état, exaltée par les tueurs à gages médiatiques, va rencontrer de nombreuses difficultés. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire moderne du Venezuela que la Maison-Blanche reconnaît un président fantoche, comme Pedro Carmona, le 11 avril 2002, qui a à peine tenu 47 heures au pouvoir et qui s’est retrouvé en prison, Serait-ce différent cette fois-ci ? Difficile à prévoir. Guaidó peut se réfugier dans une ambassade amie à Caracas et à partir de là, publier des déclarations qui tendront la situation et forceront une confrontation avec les États-Unis. Par exemple, face à l’ordre du président Maduro que le personnel de l’ambassade des États-Unis quitte le pays dans les 72 heures qui viennent, les roquets impériaux peuvent leur dire de rester au Venezuela. Une autre alternative est qu’il soit installé dans une ville frontalière avec la Colombie et de là, avec la bénédiction de Trump, les minables nauséabonds de l’OEA et des néocolonies latino-américaines proclameraient une nouvelle république, protégée par les "paramilitaires" colombiens et le narco-gouvernement de Duque, Uribe et compagnie et exigeraient sa reconnaissance internationale devant l’OEA et l’ONU.

L’un ou l’autre de ces deux scénarios confirme pour la énième fois que s’il y a quelque chose que ni les impérialistes ni la droite vénézuélienne ne veulent, c’est le dialogue et le respect des règles du jeu démocratique. Il est clair qu’ils recherchent la confrontation, que ce soit en appliquant le modèle libyen ou ukrainien, différents mais similaires en termes de milliers de morts et de centaines de milliers de réfugiés dans ces deux pays. Mais au-delà des fakenews, les choses ne seront pas si faciles pour les assaillants du pouvoir présidentiel. La base chaviste est solide, et on peut dire la même chose des forces armées bolivariennes. Une "solution" militaire nécessiterait un envoi impopulaire de troupes américaines au Venezuela, au moment où la Chambre des représentants renforce sa proposition de soumettre Trump à la destitution. Et si les 26 000 hommes envoyés au Panama en décembre 1989 pour capturer Noriega et contrôler cette ville durent se battre non sans mal pendant deux semaines pour atteindre leur objectif, face à un peuple sans défense et des forces armées non équipées, l’option militaire impliquerait, dans le cas du Venezuela, un risque énorme de rééditer un fiasco comme Playa Girón ou, à plus grande échelle, la guerre du Vietnam. Avec en prime la déstabilisation de la situation militaire en Colombie et une recrudescence des guérillas.

L’attitude belliciste de Washington contre le Venezuela est une réponse à la défaite militaire subie par les États-Unis en Syrie après six ans d’efforts massifs et inutiles pour renverser Basher al-Assad. D’autre part, ce n’est pas un fait mineur que des pays comme la Russie, la Chine, la Turquie, l’Iran, le Mexique, Cuba et la Bolivie ont refusé d’offrir leur reconnaissance diplomatique au putschiste et cela compte au niveau de la politique mondiale. Par conséquent, nous n’exclurons pas que Guaidó subisse le même sort que Carmona en 2002.

Atilio BORON

TODO 11 TIENE SU 13 !

 https://www.telesurtv.net/bloggers/Trump-juega-con-fuego-20190123-0005.html

COMMENTAIRES  

24/01/2019 13:26 par do

Salut à toutes et à tous,

Macron soutient la démocratie au Venezuela de la même façon qu’il la soutient en France :
Il ne démissionne pas alors que le slogan principal des Gilets Jaunes est :
MACRON DÉMISSION !
Et que ce mouvement est soutenu par 85 % des Français.

Mon site étant actuellement "en panne" http://mai68.org/spip2 ne fonctionne pas depuis deux jours.
Mais l’ancien site sans PHP fonctionne :
http://mai68.org
do

24/01/2019 14:06 par irae

Tout ceci avec la bénédiction de notre président grand amoureux de la démocratie (surtout quand le peuple ferme sa gueule et qu’un président s’auto-proclame).

24/01/2019 14:24 par Danael

Et l’UE si obsédée de démocratie qu’elle institue une obligation de réélections suite à des élections supervisées et acceptées par des observateurs internationaux. Manque ce même devoir de consultations en son sein.

24/01/2019 14:32 par Assimbonanga

Venezuela. Interview de Romain Migus sur RT. Tapez le titre :
Romain Migus : Les richesses du Venezuela excitent les grandes puissances impérialistes.
(Lien considéré comme spam par le formulaire du forum)

24/01/2019 15:53 par T 34

Il a eu des actes de violence. Un groupe a été appréhendé avec des uniformes de la garde nationale bolivarienne (GNB) et des armes pour commettre des attentats sous fausse bannière contre des marches de la droite (comme lors du coups d’état de 2002). Le centre culturel Robert Sera (un député chaviste assassiné en 2014 par la droite venezuelienne) a été incendié. Des renégats de la GNB ont attaqué une caserne et volé des armes à Petare (une partie des armes a été récupéré et des auteurs ont été arrêtés), ces traitres sont en lien avec le parti Voluntad Popular (celui de Leopoldo Lopez).

Au niveau militaire l’armée du Venezuela est très bien équipée selon les standards de la région (présentation avec la musique qui va bien : youtube.com/watch ?v=990zx-o5-Zc ), elle a du matériel récent russe (voir la liste de l’équipement) dont des tanks, de l’artillerie autopropulsé et un très bon équipement antiaérien dont des S 300 qui sont la terreur de l’aviation de l’OTAN (En Syrie les impérialistes ne risquent plus leurs avions et se contentent de tir de missiles depuis l’extérieur de l’espace aérien syrien). Parfois elle montre les dents comme dans ce communiqué lu par le ministre de la défense en rejet des menaces de Trumps ... avec des soldats et du matériel sur le pied de guerre derrière ( youtube.com/watch ?v=j8rn_RcOE_g ). Je conseille aussi de regarder les trois première minutes de cette vidéo, ça en dis beaucoup sur l’état d’esprit de cette armée.

L’attaque contre le Venezuela peu prendre deux axes, une attaque par l’ouest (Colombie) avec infiltration de paramilitaire vers la région du Zulia (présence importante de pétrole) et une autre attaquant la centrale hydroélectrique du Guri qui fournit 70% de l’électricité du pays ainsi que les lignes à haute tensions.

L’armée colombienne n’est pas très dangereuse (voir l’équipement), elle n’a aucun tank, pas d’artillerie autopropulsé, pas de lance roquette autopropulsé et son armement antiaérien est dérisoire. Ils ont aussi moins d’avion de supériorité aérienne que le Venezuela. C’est une armée faite pour combattre une guérilla et encore elle n’arrive pas à la vaincre militairement depuis plus de 70 ans alors envahir une autre pays c’est beaucoup plus dur. Par contre elle est bonne pour envoyer des terroristes au Venezuela (les paramilitaires) mais ceux-ci sont assez peu efficace ils n’arrivent pas a tenir une zone au Venezuela.

Plus dangereux l’armée brésilienne assez bien équipée (voir le matériel).

24/01/2019 16:55 par Bruno

Rappel :

’ 30,45% des électeurs inscrits ont voté pour Nicolas Maduro au premier tour. Soit un résultat supérieur à ceux du président chilien Sebastián Piñera (26,5%), du président argentin Mauricio Macri (26,8%) ou du président Donald Trump (27,20%). Sans parler des scores réalisés au premier tour par le président colombien (21%) ou par le président Emmanuel Macron (18,19%). Personne évidemment ne conteste la légitimité de leurs élections malgré la faible proportion d’électeurs qui les a choisis "

Pour lire un excellent article qui dénonce la farce en cours au Venezuela et la grossière tentative de putsch fomentée par une opposition d’opérette et financée par le grand guignol Washingtonien alias Donald Trump, il est bon de lire celui du journaliste Romain Migus qui connait bien la situation du pays concerné tandis que nos moutons jeanmichelaphatiques, ici, n’osent plus sortir de leur bureau d’ivoire de crainte de croiser partout un "Gilet Jaune" à peau claire ou cuivrée.

[COUP D’ÉTAT] Comprendre la nouvelle offensive contre le Venezuela / publié par le site « Les Crises »
https://www.les-crises.fr/coup-detat-comprendre-la-nouvelle-offensive-contre-le-venezuela-par-romain-migus/

24/01/2019 17:57 par alain harrison

Bonjour.

Bon des passage troublant de confusion dans l’article d’Attlantico.

Venezuela : le chef de l’ONU appelle au "dialogue" pour éviter un "désastre"
Davos (Suisse), 24 jan 2019 (AFP) - Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé jeudi...

« « "Des gouvernements souverains ont la possibilité de décider ce qu’ils veulent" quand il s’agit de reconnaître lequel des deux est le président légitime, a dit le chef de l’ONU.
Les Etats-Unis, le Canada et nombre de pays d’Amérique Latine, le Brésil en tête, ont reconnu Juan Guaido comme président, tandis que l’Union européenne appelle à des élections et à écouter la "voix" du peuple au Venezuela. » »
https://www.atlantico.fr/node/3564351

« « « "Des gouvernements souverains ont la possibilité de décider ce qu’ils veulent" quand il s’agit de reconnaître lequel des deux est le président légitime, a dit le chef de l’ONU. » » »
« « « ……… ont reconnu Juan Guaido comme président » » »

Voilà la nouvelle approche de l’Occident, avec ce genre de tournure de phrase, on voit toutes les subtilités des journaleux.
La panoplie démagogique (clef en main, comme certaines élections de maires au Québec découvert dans la commission Charbonneau, il y a quelques années de cela, comme le temps passe et rien ne se passe) des journaleux et de leur maître et maître à penser (Les BHL) est inaltérable.
Le climat, le nouveau prétexte pour l’AUSTÉRITÉ.
Quel montage, les images présenté sur le Vénézuéla, même 24/60 suit la ligne démago.
À C à vous d’hier, Onphrey sur la ligne glissante, a su passé le message. C’est mon opinion.

24/01/2019 19:44 par Gabriel Proulx

La réponse internationaliste à cette nouvelle agression, des plus sérieuses, contre la révolution Bolivarienne par l’impérialisme occidental doit être forte et unie. Le Venezuela et son peuple, bien qu’ils offrent une résistance héroïque aux sanctions économiques (des actes de guerre dans les faits) et aux tentatives de déstabilisation, ont besoin d’aide. Dans le meilleur des cas, le soutien étranger le plus concret viendra de la Russie, de la Chine et de Cuba. Au niveau plus symbolique de la riposte contre l’impérialisme depuis l’intérieur de la bête immonde, nous devons organiser des manifestations et des campagnes de rectification des mensonges des grands médias impérialistes, dans nos pays respectifs.

Le Venezuela ne doit pas tomber. Son peuple ne doit pas se retrouver enchaîné à nouveau. Il ne se laissera pas faire. L’économie du bloc impérialiste va mal. Les peuples occidentaux commencent à se révolter contre les mensonges qui forment la base du système oligarchique. Il faut s’armer de patience et se serrer les coudes.

25/01/2019 00:32 par Bruno

PRÉCARITÉ MAFIA ET CONFORMISME :

A propos de l’oligarchie médiatique télévisuelle ou celle de la presse écrite qui quasiment partout appuie la démarche putschiste d’extrême-droite en cours au Venezuela, il est intéressant de lire ces deux articles qui se font face au sein d’une réalité en miroir :

Comme si la précarité organisée par certains en haut lieu et subit par les uns - les journalistes pas encore vêtus en gilets jaunes - précipitait le syndrome grotesque de toute-puissance chez les autres, la poignée de médiocres artificiellement auréolés et détenant le monopole du pouvoir et des hochets symboliques s’y rapportant :

Radiographie des médias par l’intermédiaire de deux articles publiés par...... l’Observateur :

1/ " Menaces, jeu des réseaux, tentatives de déstabilisation " contre la personne de l’ancien directeur du CSA, M. Olivier Schrameck
https://www.nouvelobs.com/teleobs/20190124.OBS10437/olivier-schrameck-au-csa-j-etais-un-gulliver-empetre.html

2/ " un portrait sans concession de la profession " par un photo-reporter, Olivier Goujon :
https://www.nouvelobs.com/teleobs/20190122.OBS10428/mon-metier-meurt-un-portrait-sans-concession-du-journalisme.html

Bonne lecture ! ...( même si on ne peut pas tout lire, ça vaut son pesant d’or et cela informe sur la réalité du terrain de chasse journalistique où tout un " métier se meurt " en silence et dans une compromission muette).

25/01/2019 07:30 par alain harrison

À ce stade-ci, est-ce une bone idée de la part de gilets jaunes de faire un parti pour les européennes ?
J’espère qu’ils penseront à se questionner sur les tenants et aboutissants de leur démarche ?
En tout cas c’est un mouvement qui a de l’initiative. Juste à espérer que l’ensemble fasse consensus sur les questions décisives.
En bloquant le gouvernement macron pour le faire tomber (la gauche doit se mobiliser parallèlement, les militants), les syndiqués aussi.
Donc trois grand mouvement en mouvement, après même si les doléances ne sont pas les mêmes, elles peuvent très bien se compléter !
Faire tomber ce gouv. de mac aiderait la situation des pays progressistes de l’Amérique Latine, sans doute d’Afrique et de certains pays de l’UE (pensons au peuple grecque), le risque d’effets dominos...…..
Je ne peux rien faire pour l’AL, l’Afr, pour la Grèce, et encore moins pour les québécois qui dorment, mais alors là…...
Si la gauche peut faire rapidement le ménage dans ces rangs, tien Hamon à « l’émission politique », un opportuniste qui redonnera ça au prochaine élection française en parallèle avec la Le Pen. Il semble que ce scénario a beaucoup d’écoute. Trop de français dorment. Une chose dont il faut être conscient, c’est que notre cerveau avec l’âge fonctionne de plus en plus en boucle. C’est un constat. Les écologistes sont forts sur l’écologie, mais la première écologie, c’est l’écologie humaine (comment ça marche une conscience). Jusqu’à maintenant, la science reste dans le descriptif, elle ne fait pas les relations vivantes, mais des relations d’ordre
académique (pour faire court).
Le Boyer, à chaque naissance sans violence (environ mille dans les mêmes conditions : intimité et présence), il suit à la lettre les notions de respect et d’accompagnement de l’enfant et de la mère. Il y a une relation vivante qui respecte les normes scientifiques : reproductibles dans les mêmes conditions. Explication : le cerveau tourne en boucle. Ce qui amène cette question : Qu’est-ce qu’une prise de conscience libérant ? Je n’emploie pas de mots mystificateurs, mais des mots qui disent ce qu’il veulent dire, dans leur sens et signification sans plus.
Les néo-cons-libéraux usent et abusent des contre-sens, ils déforment les mots (voir 1984). Les mots sont tous des descriptifs et/des références, par exemple le mot arbre nous réfère à un objet qui a des particularités, et notre cerveau en voit la description ou l’image. Alors redonnons le sens des mots. La Démocratie a une seule définition. Mai les n-con-l nous apprennent tous les jours qu’il y plusieurs définitions, selon le moment, l’humeur, l’économie, etc...
Ils aiment les variables, sinon la relativité, alors là, la démocratie devient évanescent, sans substance, virtuel. Comme l’économie financière. Et oui, le n-con-l nous a appris qu’il y avait plusieurs économies : l’austérité pour les uns, du profit pour d’autres il y a l’économie de guerre aussi.
On peut broder à l’infini, et c’est le cas avec la nouvelle nouvelle e tous les jours, on est piégé à la critique stérile. Si la gauche ne trouve pas son terrain fondamental sur lequel construire...KAPUT
Le Vénézuéla est détesté par les n-con-l parce qu’il construit son terrain a partir de ses racines. La France n’a-t-elle pas ses racines, comme tout autre peuple. Les US, quels sont ses racines ? Le Québec ? l’inde…...
Ce sont des questions d’ordre identitaire, c’est tout.
Mais qu’est-ce qui presse ? Quel est le plus court chemin pour contrer ce qui bloque le réel changement ?
Parce qu’il faut changer, mais changer quoi ? Par quel bout commencer ? En périphérique : changer son alimentation, après telle chose et telle autre….. Ça va prendre un temps fou. Et le temps passe, et rien ne ce passe.
Car il y a toujours quelqu’un pour critiquer et selon, l’effet d’entraînement est plus ou moins grand.
La FI a tout de suite tété mis au pilori. Les gilets jaunes, une tergiversation qui...….
Au Vénézuéla, un esst..de con se proclame chef d’état et l’occident applaudi. Au Canada, vous avez entendu parler de ces gens qui se disent souverain (qui ne reconnaisse pas l’État) et bien il y en a un qui est passé devant le tribunal. Il contestait un peu trop sans doute.
Alors les gilets jaunes, proclamé votre souveraineté reconnu entre vous et prenez votre pouvoir en dehors de celui de macron, après tout il se prend bien, non, votre système lui permet d’EXERCER À LUI SEUL LE POUVOIR, avant c’était d’ordre divin dans la mesure que l’ordre divin soit suivi, aujourd’hui c’est l’ordre UE-BCE-OMC. L’OMC, l’ordre mondial du commerce.
Cr..... la gauche manque le bateau. Le n-con-l démontre chaque jour sa capacité à récupérer au service de son ordre. Le climat, instrumentalisé pour reconduire l’austérité, mais des sommes faramineuses pour créer la croissance économique. Mais on parle de quoi là ? HA oui, on parle du virage des énergies, on doit être à un rond point.

25/01/2019 08:31 par Sebastien G.

Il semblerait qu’ici on ait soit des ignorants du Venezuela soit des Pro-Chavez !!
Meme si les USA fourrent leur nez partout et ont contribué à certaines pénuries, vous n’êtes pas conscient de toutes les erreurs et incompétences du régime Maduro

Le peuple Vénézuelien manifeste pour virer ce faux président, élu dans des conditions dignes des républiques bananières, et attendent juste la délivrance pour recouvrer la liberté de vivre leur vie et non survivre et subir ce régime

Pour info, je connais et vais au Vénézuela depuis plusieurs années et ma femme est Vénézuelienne

25/01/2019 13:57 par legrandsoir

"Pour info, je connais et vais au Vénézuela depuis plusieurs années"

Contrairement sans doute aux millions de manifestants qui remplissent les rue de la capitale pour soutenir Maduro.

et ma femme est Vénézuelienne"

Sans doute comme les nombreux amis du GS qui vivent au Venezuela et des journalistes que nous connaissons et dont tous articles publiés ici peuvent être relus, des années après, sans avoir vieilli.

25/01/2019 10:57 par Assimbonanga

Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela était interviewé ce matin aux aurores sur France Inter. On remarquera comme la journaleux ne croit pas un traître mot de ce qu’il dit. La propagande a des effets profonds. Les journaleux sont totalement endoctrinés.
France Inter, visiblement, ne s’est pas aperçu non plus de l’importance des prêches évangélistes qui ont mis Bolsonaro au pouvoir au Brésil. Pourtant je crains que ce ne soit l’un des moteurs des revirements de conscience des petites gens...
Attention, les Evangélistes sont déjà chez nous également !

Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela : "Macron doit respecter la souveraineté des autres peuples".

Mon formulaire d’accès au forum LGS ne tolère plus aucun lien ! Je ne peux déposer que le titre de la vidéo.

25/01/2019 19:51 par caouec

Sébastien G.
Merci d’éclairer ma lanterne d’ignorant ou de pro-chaviste : puisque vous étes familier de ce pays, veuillez m’expliquer en détail à moi et aux autres ignorants qui lisent LGS comment fonctionne le système électoral vénézuélien ? Et comment ce système peut avoir toutes les vertus quand l’opposition gagne confortablement les élections législatives en 2015, ou des municipalités ou des régions en d’autres occasions, et est digne d’une république bananière quand c’est Maduro qui gagne ?

25/01/2019 21:02 par alain harrison

Sébastien G. semble avoir une faible connaissance de l’histoire de l’Amérique Latine, qui se résume à toutes les interventions de l’occident pour les richesses et maintenir la majorité des populations dans la misère et cheap labor.

Qu’il lise juste cet extrait, s’il ne se rend pas compte des causes de la situation malheureuse des Peuples d’A. L., à mon avis il est de la famille des petits démagogues entretenue par la médicratie.

« « Mike Pence, annonçait déjà la couleur depuis le Brésil : « La liberté et la démocratie seront restaurés au Venezuela. Les États-Unis demandent au Brésil d’adopter une attitude ferme contre le régime de Nicolas Maduro. »9 Lui faisant écho, le secrétaire d’État, Mike Pompeo, affirmera, le 21 septembre 2018, que les États-Unis « continueront d’accroître le niveau de pression » contre le pays bolivarien. Ce même Pompeo réalisera plusieurs rencontres avec les responsables des gouvernements brésiliens, péruviens et colombiens afin de préparer l’opération du 10 janvier. » »
https://www.les-crises.fr/coup-detat-comprendre-la-nouvelle-offensive-contre-le-venezuela-par-romain-migus/

Comment un peuple ne peut éviter les erreurs s’il est continuellement harcelé de l’extérieur et de l’intérieur ?

Il y a une chose qui ressort en tout cas, et que tout le monde peut constater, s’il se donne la peine de regarder la suite des choses, les interventions tout le long du siècle dernier et actuelles, c’est que il y a deux dictatures (encore le jeu des amalgames, dont l’idée géniale de macrons : ni gauche ni droite *) la bonne et la mauvaise. celle qui crée l’austérité (pour faire court) et celle qui sort de la pauvreté, si le court normal du développement économique n’est pas entravé (la situation à Cuba serait bien différente, à ne pas en douter). Car nous sommes encore dans l’esprit du vieux monde.
Nous pouvons organiser un monde harmonieux, si nous dépassons l’ordre de la pensée** qui divise.
Krishnamurti parle de perception
Le Boyer et le regard de l’enfant naissant
Tout est là, il n’y a que nous qui n’y sommes pas !
* Il ne reste que la droite
** la nature de l’homme réside essentiellement dans la nature de la pensée.

À méditer

25/01/2019 22:32 par Bruno

A propos des "républiques bananières " ...

Le journal du Guardian - journal sérieux s’il en est - publie un intéressant opus ayant pour titre, celui-ci : " Voler le vote " -

Pour y faire référence de façon plus explicite, le journal L’Observateur - journal sérieux s’il en est - publie un article au titre imagé :

- " Pourquoi les Etats-Unis sont une république bananière " ...

Une information intéressante figure comme un prologue à l’ouvrage d’Andrew Gumbel, le journaliste du Guardian :

" Le Carter Center n’accepterait pas de contrôler les élections aux Etats-Unis. Le système ne répond pas du tout aux critères internationaux. »

C’est à partir de cette source journalistique d’importance que je vous souhaite une excellente lecture de la suite :

Article l’Observateur : " Pourquoi les Etats-Unis sont une république bananière "
https://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20161010.OBS9626/la-boite-a-bouquins-de-forestier-pourquoi-les-etats-unis-sont-une-republique-bananiere.html

PS : Le coup d’Etat en cours au Venezuela ne serait-il pas une diversion du président US pour faire oublier à son peuple ses propres affaires judiciaires et sa possible destitution pour corruption aggravée et intelligence avec une puissance étrangère ?

(Commentaires désactivés)