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La victoire de Sarkozy est une défaite pour la classe ouvrière. Candidatures unitaires de partout pour les législatives.








Dimanche 6 mai 2007.


La victoire électorale de Nicolas Sarkozy est une défaite pour la classe ouvrière française. Ce n’est pas "la" défaite absolue, durable pour toute une période : celle-là , c’est celle pour laquelle Sarkozy est mandaté par le capital financier, il sait qu’il ne nous l’a pas infligée, il sait, comme il faudrait que le sachent et le comprennent un maximum de militants ouvriers, que l’affrontement principal est devant lui, devant nous. Il est donc nécessaire de ne pas nier la défaite, et de ne pas non plus la grossir démésurément.

La V° République a un président qui veut la remettre sur ses pieds, qui est mandaté par le capital financier et soutenu par de larges couches sociales pour frapper le salariat, la jeunesse, les immigrés, les fonctionnaires. Ne nous payons pas de mots, c’est une défaite ouvrière qui va peser à l’échelle européenne.

"Ni rire, ni pleurer, comprendre", disait Spinoza. Il est d’ailleurs permis de pleurer un peu avec les centaines de milliers de sans-papiers pour lesquels l’élection de Sarkozy est une menace physique immédiate, à condition de comprendre pour se préparer au combat.

Cette victoire, le capital ne la doit qu’aux directions des partis de gauche et des centrales syndicales, qui ont tout fait pour maintenir en place Chirac et son gouvernement dont Sarkozy était une pièce centrale, désavoués et battus à plusieurs reprises aux élections de 2004, lors du référendum de 2005 et dans la rue contre le Contrat Nouvelle Embauche en 2006. Par la synthèse au PS et la division orchestrée à la gauche du PS la négation de la représentation politique de ce mouvement social majoritaire a créé les conditions politiques de ce qui vient de se produire. L’orientation de Ségolène Royal, adaptée aux institutions de la V° République, tournée vers la négation des valeurs du socialisme et du mouvement ouvrier, a construit une confusion politique qui, en faisant reculer brutalement le total des candidats issus du PS, du PCF, de la LCR et de LO au premier tour au profit du candidat bourgeois François Bayrou, a du même coup construit les conditions politiques de la victoire de Nicolas Sarkozy au second tour.

Il faut prendre la mesure de ce qu’a été la résistance de la classe ouvrière, de l’électorat de gauche, de la jeunesse, à cette confusion. Les votes Royal et Besancenot au premier tour traduisaient (en dépit de l’orientation de Royal) la recherche du regroupement de classe sur le terrain électoral, malgré des conditions trés défavorables. Le rapport de force même électoral (et nous savons qu’un rapport de force électoral est déjà en lui-même l’expression déformée d’un rapport de force social) ne doit pas être résumé par la formule "53-47" . Il doit intégrer le fait que sans le vote des plus de 65 ans -une réalité dramatique- Nicolas Sarkozy serait battu, ainsi que le fait que des couches de la classe ouvrière qui lui sont trés hostiles, celles des immigrés, n’ont pas le droit de vote, et le fait que des couches militantes, démoralisées par la campagne de Royal et la division orchestrée à sa gauche, se sont abstenues. Il faut surtout prendre en compte le fait que la polariation sociale, malgré l’orientation de S.Royal, la "confrontation gauche-droite" comme disent les journaliste, l’opposition de classe, s’est imposée massivement dans ces élections faites pour la nier. Il est frappant que toutes les déclarations -de S.Royal elle-même et de l’ensemble des dirigeants du PS- donnent acte de sa victoire à N.Sarkozy sans en souligner ces limites objectives. Dans cette situation Sarkozy doit en fait, de son point de vue, à la fois aller tout de suite de l’avant et se montrer prudent.

Son discours de ce soir est un discours bonapartiste classique, qui tend la main à "tous les français" tout en rappelant qu’il est là pour promouvoir le "travail", c’est-à -dire l’exploitation capitaliste, et rétablir l’ "autorité", c’est-à -dire la répression, et tout en comportant un message d’alliance à mots couverts en direction de Georges Bush, qui l’a félicité dans l’heure, en prévision d’une guerre contre l’Iran. Ce soir, la foule bourgeoise et petite-bourgeoise va tenir le pavé à Paris, ce qui arrive rarement, chantant ce chant qui n’est plus depuis longtemps une "Marseillaise", mais une Versaillaise - c’était arrivé le 30 mai 1968 et lors des manifestations pour défendre le détournement des fonds publics vers les écoles catholiques, en 1984, cependant que dans la police, même les fonctionnaires en congé parternité sont réquisitionnés ce soir. Il est possible que Sarkozy doive "calmer ses troupes" -et sa flicaille qui sera tentée de cogner- pour tenir compte du rapport de force réel, qui n’est pas pour lui celui d’une victoire large et massive.

En clair, pour continuer d’avancer sur la voie qu’il a commencé à tracer -celle de la construction d’une droite française organisée, avec une base populaire, intégrant l’extrême-droite sur le modèle de Berlusconi- Sarkozy doit encore compter sur l’organisation de la confusion dans la "gauche", dans le mouvement ouvrier. Ou si l’on veut : en France, Thatcher a besoin de Blair tout de suite. Il a déjà autour de lui une nuée de "petits Blairs" qui ne sauraient lui être d’une grande utilité, les Besson, les Allègre, les Tapie ... mais ceux-là n’inspirent que mépris à la population à droite comme à gauche d’ailleurs. Alors il faut aller plus loin : il faut que dans le PS le concert redouble pour la rupture avec les origines socialistes de ce parti, il faut achever, comme l’a expliqué Dominique Strauss-Kahn, la "rénovation" que S.Royal est censée avoir commencée, en évitant autant que possible un débat réel prenant en compte la réalité, à savoir que la première conséquence de cette "rénovation" a été de faire élire Sarkozy.

Mais oui, il faut "refonder toute la gauche" mais pas comme le disent DSK ou Chevènement en faisant table rase de son contenu social pour jouer la partition du "rassemblement des françaises et des français", car cette partition, c’est celle qui a fait gagner Sarkozy et dans laquelle il est d’ailleurs un meilleur bonimenteur. Il faut construire, pour la majorité sociale de ce pays, parce que c’est une question vitale, un parti qui la représente réellement.

Dans cette voie, les trois taches immédiates qui nécessitent discussion et organisation sont les suivantes :

1. L’unité ouvrière, l’unité syndicale pour ne pas collaborer avec le gouvernement Sarkozy, pour monter la garde auprés des sans-papiers, pour défendre le code du travail et le contrat à durée indéterminée, la Sécurité sociale et les régimes de retraite par répartition, les services publics, la laïcité, la fonction publique et l’Hôpital public.

2. Le regroupement pour défaire le plus possible de candidats sortants ou non de l’UMP, de l’UDF et du FN aux législatives. Le rapport de force induit par la victoire de Sarkozy, renforcé par l’inversion du calendrier entre présidentielles et législatives opérée par L.Jospin, rend difficile une défaite de ces partis aux législatives de juin. Ce serait là une mise en cause immédiate et de l’élection de Sarkozy et du régime de la V° République. Est-ce possible ? A une condition : des candidatures unitaires partout contre Sarkozy, autrement dit, exactement le contraire de la démarche d’"ouverture au centre" qui a engendré sa victoire.

3. Le débat sur les mesures d’urgence et le programme à plus long terme, rompant avec le capitalisme, réalisant la démocratie, se tournant vers les travailleurs et les peuples du monde, qui devrait être celui d’un gouvernement qui nous représente réellement.

Des milliers de jeunes sont ce soir inquiets et déçus, disponibles pour le combat et l’organisation.

Ce n’est qu’un début, le combat continue !

Vincent Présumey, Club Liaisons Socialisme Révolution Démocratie.








COMMENTAIRES  

07/05/2007 14:46 par Lisa

Ou est ce qu’elle est cette classe ouvriére ? Vous avez une masse d’individus atomisés qui rêvent de consommation.Le PS a intérêt de s’investir à changer pour devenir une vrai force d’opposition.

07/05/2007 17:04 par Vincent Présumey

A Lisa, sur la classe ouvrière.
Je reconnais trés volontiers que j’emploie les mots "classe ouvrière" en sachant trés bien qu’ils posent question et ne vont pas de soi. C’est délibéré et c’est pour qu’on en discute.

Ces mots ont deux sens. Premièrement la classe ouvrière "en soi", qui ne sait pas ce qu’elle est car inorganisée, poussière atomisée comme tu dis, peu consciente : cela c’est l’état "normal" des choses dans notre société. Il est le pire là où l’exploitation, le "travailler plus pour gagner plus", sont les pires : dans les petites et moyennes entreprises qui produisent une grande partie de la plus-value, qui va à la classe capitaliste dans son ensemble et ne reste pas dans les dites PME, qui ne sont que des relais d’exploitation. Si ceux qui y travaillent ne formaient pas une "poussière" comme tu dis, la révolution serait en vue !

Cette classe virtuelle, car partiellement inconsciente, ce ne sont pas que les "ouvriers", c’est la grande majorité des salariés.

Deuxième sens : un ensemble de traditions et d’organisations ayant formé des strates dans la conscience, dans l’inconscient et dans les mémoires, individuels et surtout collectifs. Je dis que dans les conditions trés mauvaises de ces présidentielles, cet ensemble a malgré tout montré qu’il est toujours là et remarquablement résisté. Il a même progressé, mais oui, dans certaines "banlieues" qui ont massivement voté contre Sarkozy et ont commencé à s’affirmer comme des "collectifs", "Clichy contre Neuilly".

Ceci dit, la poussière atomisée, c’est Sarkozy qui va chercher maintenant à l’organiser -secteurs ouvriers, petits patrons, professions libérales, etc.- parce que les directions de la gauche lui en ont offert la possibilité. Il va chercher à les organiser en tant que "poussières", pas en tant que classe, puisque sa classe à lui est celle qui les exploite et les berne.

07/05/2007 22:28 par martinph

classe ouvrière de 1900 = chômeurs + salariés + travailleurs indépendants

09/05/2007 01:01 par martinph

Toute action visant à diviser les salariés, les chomeurs et les précaires, contribue à l’atomisation en poussière dispersée de la classe ouvrière. Sarkolepen désigne des coupables, de préférence des faibles pour diviser la classe ouvrière.
Les intellectuels de gauches et les "petits partis de gauches" qui étalent devant les médias bourgeois leurs différents avec les représentants éligibles ou avec le programme du parti de gauche dominant (PS), divisent la classe ouvrière autant que sarkolepen et ses idées racistes.
Toutes les forces de gauches sont responsables de ce nouvel échec et pour la même raison qu’en 2002 : la division.
Le PC, la LCR, les verts, sont coupables d’entretenir cette division. Ils feraient mieux d’intégrer le PS et de créer des courants. Leur pouvoir serait multiplier d’autant.
Le PS est coupable de ne pas réussir à être parfait en ayant un programme clairement de gauche.
Ségolène Royal est coupable d’avoir trop bafouillé.

07/05/2007 15:47 par Jean-Claude RENOUX

Il n’y aura pas de candidatures unitaires aux législatives : le PC a désigné ses candidats (à quelques rares exceptions près) et la Ligue veut des accords limités sur quelques circonscriptions avec les ex-comités Bové ! La vraie question est : qu’est-ce qu’on fait après, est-ce qu’on commence déjà à y réfléchir ? Il y a de la vie politique entre les élections...

07/05/2007 16:53 par Vincent Présumey

A Jean-Claude Renoux. Non, la vraie question n’est pas "qu’est-ce qu’on fait aprés", car avec la logique du mauvais moment à passer et puis on discutera, on recule toujours. La vraie question c’est qu’en effet, si l’on s’en remet aux dirigeants -du PC, de la LCR comme tu dis, mais aussi du PS qui est inclu dans ma formulation de "candidatures unitaires" car son électorat n’est pas fondamentalement différent de celui de la LCR etc., non seulement on n’aura pas de candidatures unitaires, mais on a déjà eu Sarkozy et toujours ils seront les organisateurs de la défaite. La question est bel et bien de les remplacer. En la posant, je ne prétends pas y répondre, mais déjà posons-la ; et avançons contre eux, qui font tout ce qu’il ne faut pas faire, des propositions permettant soit de gagner, soit de résister le mieux possible.

07/05/2007 21:12 par martinph

une nouvelle struscture .... une de plus......
Servons nous de l’histoire. le mur de Berlin est tombé, la division entre PC et PS qui est née de la révolution russe, n’a plus de raison d’exister. PC et PS doivent fusionner, la LCR sera bien obligée de suivre et un avenir à la Chavez ou à la Morales sera possible.Imaginons un PC qui accepterait de se saborder et d’intégrer en groupe le PS, imaginons le PS qui accepterai de convoquer un congrès exceptionnel puis qui déménagerai à la place du colonel fabien pour le symbole et qui serai bien obliger de proposer un programme de gauche ,imaginons que des candidatures unitaires PS LCR PC verts voient le jour, imaginons que les dirigeants de nos partis de gauche deviennent efficaces.....
EN UNE SEMAINE TOUT EST POSSIBLE.

07/05/2007 16:06 par manu

bon courage.
Car, si je suis entièrement d’accord avec vous, j’imagine mal que ce qui ne s’est pas fait juste avant puisse se faire juste après.
Je pense que c’est quand on touchera le fond que les gens réagiront, comme le font déjà les plus défavorisés qui eux comprennent déjà .

07/05/2007 18:58 par Mimi Marseille

Bonjour
Je suis particulierement choquée en temps que fille d’ouvrier de voir qu’on parle des travailleurs comme "poussiere atomisée"
"Cette classe virtuelle, car partiellement inconsciente, ce ne sont pas que les "ouvriers", c’est la grande majorité des salariés."

Mais pour qui vous prenez vous nom d’une pipe ! En vous exprimant comme cela vous les théoriciens, les intellos gochos, marxos pour ne pas dire machos, parcequ’il y a beaucoup de machisme là dedans,vous comprenez pourquoi les prolos ne votent plus à gauche ?! Vous montrez exactement le même mépris pour eux que les nantis sarkolepenistes. Je suis plus que choquéE, vraiment il y a quelque chose de pourri au royaume de la goche de la goche beurk !!
Ensuite pourriez vous svp arrêter de mettre les mots sans papier dans tout article pondu. Il y en a marre, comme si la misère "nationale" (oh ! le vilain mot !!!) n’avait plus droit de cité comme si les millions de français vivant sous le seuil de pauvreté, dans tous les quartiers et pas seulement dans les "quartiers", et j’en fais partie, comptait pour du beurre. Cela fait des mois que vous "bavez" sur les sans papier,c’est repris dans les medias MEDEF complaisamment pour faire du chiffre pour sarkolepen et son ministere de l’immigration identité nationale, vous ne l’avez pas compris vous êtes manipulés. Vous avez en mettant ce probleme sur le devant de la scene politique fait voter sarkolepen. Bravo. Comme si l’identité nationale ce n’était pas aussi les luttes sociales la commune, le front populaire, mai 1968,ce que les prolos ont bien compris, malgré leur "degre d’inconscience", et qu’ils vous reprochent de brader pour l’illusoire lutte de classe mondiale en utilisant les "sans papier". Balayez devant votre propre avant de vouloir faire une revolution planetaire.
Vraiment vous tenez des propos sur les travailleurs qui se rapprochent de l’eugénisme de sarko. C’est à vomir
Et vous pretendez representer les prolos ?!!! quel culot quelle arrogance !!!
Allez donc relire les classiques des luttes sociales reapprendre le respect des prolos en utilisant un vocabulaire approprié et en faisant des analyses correctes et non pas de la masturbation intellectuelle nauséabonde.

Vive la Sociale

Mimi Marseille

07/05/2007 21:10 par Anonyme

Chère Mimi Marseille,

Etonnants contresens. La haine pour les "intellos gauchos" n’est pas si répandue que cela parmi les prolos, et elle doit se combattre car elle affaiblit les prolos pour leur propre combat.

Il est étonnant de s’imaginer que je veux représenter les prolos : je ne fais que réfléchir, argumenter et diffuser des éléments pour réfléchir et pour agir, mais c’est peut-être déjà trop pour cet anti-intellectualisme qui semble vous habiter.

Il est étonnant d’opposer les traditions nationales de lutte de la classe ouvrière de France à la défense des sans-papiers, qui n’a pas fait le jeu de Sarkozy mais qui, si elle avait été conduite jusqu’à un affrontement national et central avec lui, ce que les directions de nos partis et syndicats n’ont pas voulu, l’aurait considérablement affaibli.

Faut-il ajouter que la Commune a été défendue par des combattants "étrangers" (dont le hongrois Frankel, d’un autre monde déjà que les Nagy-Bocsa).

Etonnant de m’accuser de cotoyer l’eugénisme de Sarko tout en se prévalant soi-même de sa qualité de "fille de prolo".

Etonnant de vous voir inventer à partir de quelques lignes un prétendu mépris pour la misère "nationale" des prolos bien de chez nous. Etonnant enfin, cette haine de la "révolution planétaire" ... Sarkolepen, vous avez dit ? ou Stalinosarkolepen ? ...

En plus, quand on respecte les prolos, on emploie des arguments, on essaye de s’adresser de manière intelligente, rationnelle et argumentée, à des gens qui a priori le sont aussi, et on évite aussi de badigeonner ses propos de "vomis" et autres "masturbations". Machiste, vous disiez ?

Bien. Ceci étant dit, "poussière atomisée", en ce qui me concerne, je l’emploie dans deux cas : celui des membres d’une classe qui, de fait, produisent les richesses et les surplus, mais qui n’ont pas conscience de leur rôle et de leurs possibilités. Pourquoi ? Naturellement pas parce qu’ils seraient bêtes, encore moins pour des raisons génétiques, mais parce qu’on les en empèche. Toutes les relations sociales existantes visent à les en empécher, sinon elles ne tiendraient pas. Second cas : je dis que dans le projet de Sarkozy, dont la référence ici est sans doute Berlusconi, il y a la volonté d’organiser une base populaire à la droite, comprenant des ouvriers évidemment, précisément en les constituant en "poussière atomisée" et pas, surtout pas naturellement, en classe sociale combattant pour ses intérêts matériels et moraux.

Dans ces cas là , l’opposition entre les bons prolos pauvres de chez nous qui se lèvent tôt, et les méchants étrangers que seuls de vilains intellos défendent, est une des clefs des fantasmes utilisés pour briser la classe ouvrière et en faire une poussière atomisée ...
Ne faisons pas leur jeu, en effet ...
Vive la Sociale et l’Internationale.

Vincent Présumey

08/05/2007 13:28 par Mimi Marseille

D’abord arrêter de taxer quiconque utilise le mot national de Le Pen, c’est stalinien !

"Il est étonnant de s’imaginer que je veux représenter les prolos : je ne fais que réfléchir, argumenter et diffuser des éléments pour réfléchir et pour agir, mais c’est peut-être déjà trop pour cet anti-intellectualisme qui semble vous habiter."

Vous avez tout à fait le droit de reflechir tout haut sur votre site mais sans insulter les prolos. vous manipulez (et j’utilise ce mot sciemment)la rhétorique gauchisante comme d’autres le populisme, et vous êtes fort doué pour cela, j’en conviens. Non je n’ai aucune haine pour les intellos, là aussi quelle idiotie ! Ensuite mon energie je la depense effectivement à combattre la droite extreme droite sarkolepen sur le terrain mais en tenant compte des problèmes locaux d’abord que cela vous plaise ou non. Vous pouvez me traiter de nationaliste, je m’en fous, ce que vous n’avez pas compris c’est que la mondialisation utilise les 200% "internationalistes" que vous êtes (je le suis aussi mais je defends aussi l’état nation) pour faire avancer son programme de libre marché (aller faire un petit tour au Venezuela eux ils l’ont compris). Alors oui reflechissez mais dans le bon sens et en utilisant un peu de bon sens ce qui ne semble pas être le cas. C’est ce type d’intellectualisme qui nous vaut d’être dans la situation où nous sommes. Ensuite dites vous bien que les prolos reflechissent eux aussi, ce que vous semblez au mieux ignorer parce que vous vivez dans votre bulle, au pire mepriser comme je l’ai déjà écris. Mais à la difference de vous leur reflexion est basée sur un vécu, le votre sort tout droit des grandes théorisations/idéologies/opium du peuple du XIX et XX ème siécles . En ce qui me concerne je tire ma reflexion des experiences concrètes de luttes sociales de mon arrière grand pere, grand père et père, auxquels j’y ajoute les miennes.Affirmer qu’il n’y a pas de "mefiance" des prolos vis à vis des intellos c’est manquer d’experience de terrain. Pourquoi alors l’extreme gauche est-elle en net recul ches les ouvriers employés ? Parce que son discours et le votre ne collent plus à la réalité de terrain qu’ils ont deserté, et sur lequel je doute que vous vous soyez jamais aventuré sauf bardé de votre armure théoricienne, et de votre ton condescendant (qui flashe dans vos écrits, alors qu’est ce que cela doit être dans vos paroles ?!).
Je n’ai pas de temps à perdre, donc j’en resterai là .

A bon entendeur Salut

Vive la Sociale de Louise Michel

PS : Soyez rassurés j’ai voté à l’extreme gauche contre Sarkozy et pas par adhesion au programme que je trouve lacunaire, à côté de la plaque.

09/05/2007 15:48 par Vincent Présumey

Je vous ai répondu de manière autant précise et circonstanciée que possible, vous n’y voyez que du "mépris". Rien à ajouter, si ce n’est ceci : cette violence verbale outrancière, ces résumés grotesques et ces déformations systématiques sont, en effet, totalement étrangers à l’histoire réelle des mouvements profonds de la classe ouvrière. N’insultez donc pas Louise Michel, miss : les accés de gros mots et d’anathèmes proviennent du stalinisme, du poison bourgeois dans le mouvement ouvrier, et n’ont jamais rien fait d’autres que l’affaiblir. Je n’ai aucun mépris pour les prolos, mais je m’honore d’éprouver un mépris mérité pour ces méthodes de "débat". Si vous êtes la valeureuse ouvrière aux mains calleuses proche du terrain que vous dites être, vous avez certainement autre chose à faire que de confondre confrontation d’arguments et insultes. Car la classe ouvrière ne peut s’organiser que par la libre confrontation d’arguments ...
Amitiés socialistes !

10/05/2007 12:36 par Mimi Marseille

Encore une fois et la derniere mais je sais que je n’aurais pas le dernier mot sur un site qui vous est acquis,cessez votre condescendance d’intellectuel méprisant. Analyser chacun de vos mots, Monsieur, dans leur contexte, et vous verrez, nul besoin d’un doctorat de lettres, pour comprendre avec quel mepris vous traitez quiconque n’est pas d’accord avec vos idées, par des généralités d’ailleurs, votre argumentaire n’en ai pas un. Alors, de grâce, épargnez nous votre plaidoierie pour le débat !! Même un débat d’idées vous n’en avez jamais eu car vous avez l’arrogance de ceux que vous critiquez (sarkolepenistes).

MONSIEUR JE SAIS TOUT !!!

Vive la sociale A bas le BOURGE que vous êtes et resterez car vous êtes hélas, trois fois hélas, POUR VOUS, borné.

10/05/2007 16:06 par Vincent Présumey

Ainsi donc, est un "bourge" celui qui défend les "sans-papiers" et pas que les prolos "nationaux" ?
Au lieu de reconnaître que vous vous êtes fait recevoir comme de juste aprés avoir débarqué insultes en bandoulières, vous vous enfoncez.
Merci, chère Mimi Marseille : si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer comme sujet d’étude !
Sans rancune.

11/05/2007 01:44 par Mimi Marseille

Pour mettre fin à la "guerre des boutons" ( pas d’acnée juvénile j’ai passé l’âge) allez lire une traduction d’un excellent article intitulé : Racaille Religion Repression les 3 R de "Sarko l’Américain" paru sur Counterpunch traduction publiée sur le site que je gere
www.planetenonviolence.org
Pour resister et contrer l’adversaire (Sarkozy ) il faut bien le connaître

Bonne lecture

07/05/2007 23:12 par williamoff

Bon c’est bien beau de se défouler comme ça mais tu votes quoi alors Sarko UMP FN Le Pen ?
garde ta haine pour nos vrais ennemis , te trompe pas de cible !
Surtout que l’article, qui peut-être critiqué, dit au moins une chose plus que juste c’est UNITE

Il faut que les parties de gauches devant la gravité de ce qui va se produire au cours des années à venir se présentent dans quelques jours seulement, UNIS .

Mais l’on sait tous que chaque partie, pour des raisons de personnes , de luttes internes et de financement public (1,66 Euros par an par électeur) va aborder perso les élections et là oui il y a de quoi gueuler , enrager , pleurer, vomir ...

L’idéal serait une recomposition totale et la formation d’une UNION SACREE DE LA GAUCHE de LO au PS contre la droite quasie extrème. Mais pour ça il faut du courrage et l’esprit de sacrifice .
Il faut aussi que les centristes quittent le PS pour que les socialistes redeviennent ...socialistes !

09/05/2007 01:11 par martinph

Poser la condition que les centristes quittent le PS pour envisager une union avec lui me parait sectaire, inutile, iréaliste et abusivement exigeant. Ce qu’il faut c’est les rendre minoritaires au sein du PS, et pour ça il faut que les personnes de gauche adhèrent au PS pour y voter à gauche. Le militant de gauche qui milite en dehors du PS est aussi responsable des défaites que l’électeur de gauche qui s’abstient.

09/05/2007 16:03 par Vincent Présumey

Vraie question : faut-il faire de la rupture avec l’ouverture au centre une condition de l’union pour défaire Sarkozy ?
Mais à bien relire la question on s’aperçoit que la réponse est dedans :l’union pour défaire Sarkozy est contradictoire avec l’ouverture au centre. C’est le programme centriste de Royal qui a construit le score de Bayrou du 22 avril et c’est ce dernier, conforté par l’ouverture au centre entre les deux tours, qui a construit l’élection de Sarkozy le 6 mai. Donc point besoin d’exiger une purge préalable du PS, point besoin surtout de se placer dans une posture idéologique, on peut se situer sur le terrain du réel et des besoins réels des salariés : l’unité pour défaire Sarkozy, pour gagner sur les revendications des salariés, c’est le contraire de l’ouverture au centre.

09/05/2007 09:11 par zavarof

oui, c’est une défaite mais pour les reformistes de tout poil de ce pays, à commencer par le ps en terminant par la lcr ;
bravo mimi, en avant vers l’émancipation et l’autonomie de la classe ouvrière
zavarof

09/05/2007 15:57 par Vincent Présumey

Au camarade Zavaroff,

l’autonomie ouvrière le talon de fer sur le coin de la gueule, tu connais ? En 33 les soc-déms se sont pris une sacrée branlée en Allemagne, en 1973 au Chili aussi, et en moins sanglant mais aussi grave pour nous les chefs syndicaux britanniques aussi sous Thatcher, ah ces salauds de réformistes y s’en sont pris plein la gueule ! ... Hé oui jojo mais nous tous aussi avec, et on a vu ce que ça a fait pour l’ "autonomie ouvrière" ... Ceci dit je suis aussi convaincu que toi sois-en certain qu’il faut se débarasser des Royal et autres DSK (sans oublier les appareillons d’extrême-gauche ! ), mais cette question n’est pas, ne saurait être un but en soi : la question c’est de battre le capital et de défaire Sarko, y compris aux législatives. C’est par rapport à cette question première que la question des "réformistes" se pose ... pour faire avancer réellement l’émancipation et l’autonomie ouvrière.

07/05/2007 19:35 par Pierre Cortese

A ce sujet, répondez à ce sondage sur le Forum du Mjs 63, n’oubliez pas de vous enregistrer d’abord.

Quelle ligne politique peut sortir le Ps de l’impasse ?

07/05/2007 21:28 par mathieu

bravo VP pour cette analyse...à mon sens, la gauche n’est pas minoritaire : aux 47 pc de SR, il faut rajouter une grande partie des abstentionnistes, des votes blancs de déception, ainsi qu’une majorité de jeunes n’ayant pas l’âge de voter (ex. ceux de - de 18 ans qui se sont mobilsisés contre le cpe..)...
unité pour les législatives oui, mais ensuite, il faut transformer la gauche, toute la gauche et l’unifier dans un gd parti ouvrier où socialistes, communistes, trotrskistes, libertaires, associatifs, non-encartés... agiront ensemble dans un même parti avec droit de sensibilités...c’est peut-être un rêve, mais c’est la seule issue pour battre la droite...car sarko se prépare déjà à se faire élir en 2012...et il dispose maintenant de tous les moyens...
...à noter la forte participation des jeunes des quartiers en faveur de SR...

14/05/2007 10:58 par Pierre Cortese

Camarades ! Unissons-nous !

Pour la troisième fois consécutive, la gauche a perdu les élections présidentielles, cette défaite est d’autant plus grave qu’elle intervient dans un contexte qui aurait dû nous être favorable : mouvement des retraites en 2003, « non » à l’Europe libérale en 2005, victoire contre le CPE en 2006. Ces luttes, contre les politiques libérales du gouvernement le plus réactionnaire depuis 1940 (et cela risque malheureusement d’empirer), devaient se traduire dans les urnes.

Pourtant, le Ps n’a pas su (ou voulu) saisir ce grand espoir populaire de changement et a proposé aux français une ligne social-démocrate dont ils ne veulent pas.

Certes, Ségolène Royal fait 26 % des voix au premier tour, mais ne nous leurrons pas sur la nature de ce vote : près d’un électeurs sur deux n’a pas voté pour la candidate socialiste par adhésion. Le vote utile a joué à plein. De plus, l’ensemble de la gauche enregistre l’un de ses scores les plus catastrophiques avec seulement 36 % des voix au premier tour.

Plus grave, Nicolas Sarkozy est apparu plus crédible que la candidate de la gauche sur des thématiques comme le travail, les retraites ou l’immigration, notamment dans les couches populaires.

Aujourd’hui encore plus qu’hier, face à une droite de combat, nous devons incarner la gauche « décomplexée » et porter une politique et des valeurs vraiment de gauche. OUI, les 35h sont un progrès social ! OUI, les violences dans les banlieues ont pour origine la misère sociale et la désertion des pouvoirs publics des zones « sensibles » ! OUI, la France peut et doit régulariser tous les sans-papiers ! OUI nous devons proposer une augmentation conséquente des bas salaires et des minima sociaux ! OUI nous sommes pour la redistribution des richesses ! OUI, nous sommes contre les appels du pied au centre !

C’est ce combat que nous devons mener au sein du Parti socialiste. Depuis dimanche, certains appellent à la clarification. Celle-ci doit en effet avoir lieu, mais elle ne doit pas se résumer à un combat des chefs sociaux-démocrates, entre Royal et DSK.

Face à cette social-démocratie archaïque et résignée nous devons proposer un socialisme moderne d’espoir et de rupture. Cette alternative, nous devons la porter ensemble, nous, membres du Nps, de Agir à gauche, de Trait d’Union, de Ds et de Fm ! Recréons un grand pôle de gauche au sein du Ps, comme l’a été la Gauche socialiste ! Mettons autour d’une même table et pour un même idéal Fabius, Emmanuelli, Lienemann, Mélenchon, Hamon, Filoche, Vidalis, Dolez et toutes les bonnes volontés qui veulent ancrer le Ps à gauche afin de reconquérir un jour le pouvoir !

Même si cela est difficile pour certains, faisons « table rase » de nos rancoeurs passés et de nos querelles intestines qui nous ont si souvent conduites à l’échec ! Nous avons le droit d’avoir des sensibilités différentes sur telles ou telles thématiques et il n’est pas question ici de tous nous fondre dans le même moule. Nous avons aussi le devoir de nous unir afin de pouvoir porter dans le Parti, dans toute la gauche, pour la France et en Europe, un projet combatif et ambitieux capable à nouveau de faire gagner le camp du progrès social et surtout de « changer la vie ! »

Pierre CORTESE ( Ps, Mjs, FmDs jeunes), le 12/05/2007

15/05/2007 15:52 par julien guerin

Comment ça marche ? mardi 15 mai

Dossier Copies des courriers envoyés

je suis tout a fait d’accord avec mon ami et camarade Pierre Cortese, cette élection la gauche aurait du et pu la gagner compte tenu des rapports de forces sociaux et politiques depuis 2002.
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> Incontestablement, le mouveement ascendant semblait favorable à la gauche...cependant Ségoléne et ceux qui ont dirigés sa campagne ont toujours, et dés le début, refusé de s’inscrire dans cette dynamique antilibérale qui les aurait certainement entrainé plus loin qu’ils ne le voulaient...
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> Depuis 2002 malgré cette force et cette confiance que nous aurions du avoir (6 millions de salariés et de jeunes défilant dans les rues en une semaine et défiant un pouvoir chiraquien aux abois à l’époque) la gauche s’est laissé imposée les thémes de Sarko dans le débat public...
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La ou nous aurions du etre extremement offensifs et fermes sur nos principes les directions de la gauche étaient toujours sur la défensive. Sur le travail et le pouvoir d’achat nous avions beaucoup de choses a dire ! JAMAIS, Ségo n’a défendu clairement l’augmentation des salaires , clé de toute politique de gauche ! Jamais dans cette campagne on a entendu dire que les bénéfices du CAC 40 avaient explosé, que la France était plus riche que jamais bref qu’il fallait redistribuer les richesses produites par les salariés !
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> Ségo n’a défendu aucune grande mesure concréte et forte pour le salariat...ce qui est pourant la condition de toute victoire la gauche ( 1981 les 39 heures et les nationalisation et en 1997 les 35 heures... rien en 2002 et 2007.... a méditer...)
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> Sur l’assistanat, théme qu’a imposé Sarko en montrant du doigt les chomeurs et les RMIstes pour les opposer à "ceux qui se levent tot et ne gagnent pas assez" nous aurions du dire que les vrais assistés étaient les gavés de stocks options et de parchutes dorés qui s’enrichissent en dormant comme disait Tonton ! Les vrais oisifs c’est eux et non les chomeurs qui ont cotisés pour avoir droit à une allocation lorqu’ils perdent leur emploi.
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> Au" travailler plus pour gagner plus" nous aurions du dire haut et fort "travailler mieux ( lutte contre la précarité et les souffrances au travail) et gagner plus ( hausse des salaires et taxation du capital) . Mais la direction du PS a intégré en parti le discours dominant sur la mondialisation...la bataille culturelle et l’hégémonie chére à Gramsci est plus d’actualité que jamais...
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> Non la France n’est pas devenue subitement de droite mais pour les salariés il n’y a pas de gauche il n’y a que que des preuves de gauche...elles ont fait cruellment défaut dans cette campagne...
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> POur autant, aurions nous du ne pas faire cette campagne et se réfugier sur notre Aventin pour ensuite faire le coup du "on vous l’avait bien dit" ? NON et trois fois NON. Nous n’avons jamais sombré dans la Ségomania mais pour notre classe et pour les salariés et les jeunes a une échelle de masse elle était l’instrument pour se débarasser de la droite libérale. Nous avons eu raison d’accompagner, sans illusuion, notre camp dans ce combat. Nous ne pouvions pas etre ceux qui allait faire perdre la gauche !
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> De plus il est maintenand plus facile de faire des critiques sur la campagne et ses axes que si nous étions restés chez nous pour désormais faire les donneurs de lecons a tout le monde !
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> Pierre a raison il faut se battre pour l’unité de tous les courants de gauche du PS ( jusqu’à Fabius !...peut etre fallait il faire une motion avec lui au congrés du Mans en 2005 ?) c’est une question de survie pour une certaine idée que nous nous faisons de la gauche...qui ne peut s’allier au centre sans brader ses principes et son identité !
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> Cependant, il ne suffira pas de dire "A Gauche toute" ! dans le parti...si on fait un parrallele en 1980 en Angleterre c’est l’aile gauche du parti travailliste qui l’avait emporter apres la victoire de Tatcher. En 1983 malgré un vrai projet de gauche prenant en compte les aspirations du mouvement social britannique les travaillistes étaient balayés par Tatcher...certes la guerre des Malouines et ses rélexes patriotiques d’union nationale était passés par là mais il n’empeche cela n’a pas suffi a chasser Tatcher qui en profite d’ailleurs pour mettre a genou les admirables mineurs isolés dans leur lutte en 1985.
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> Sarko , l’a dit il veut un mai 68 à l’envers et le gagner pour son camp afin de briser toute résistance sociale, il faut donc etre conscient de ca pour mesuer qi’il y urgence a organiser la riposte politique :union de la gauche socialiste.
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> Nous devons aussi apparaitre comme les vrais rénovateurs du socialisme et de la gauche en redonnant une vision globale de notre projet ! Nous sommes les vrais rénovateurs car Blair qui s’en va sur la pointe des pieds c’est désormais le passé, le SPD allemand a passé un alliance avec la droite, les soit disant rénovateurs de la social démocratie europénne sont désormais les vrai archaiques fossoyeurs de la gauche européenne ! Nous sommes rénovateurs car nous sommes tourner le dos aux recettes du passé : le blairisme et nous ouvrir aux expériences de gauche qui marche en Amérique latine. L’argument de l’efficacité électorale va compter apres deux défaites dans les débats du PS !
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> Seule cette ligne peut nous permettre d’etre audibles :
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> -OUI à la rénovation de toute la gauche donc rupture avec le blairisme et la social libéralisme
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> - UNIté de TOUTE la gauche du PS pour défendre le parti et la ligne d’Epinay qui fut la seule a nous mener a la victoire ! Soyons les meilleurs défenseurs de l’outil PS !
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> "La ou il y a une volonté il y a un chemin" , nous avons la volonté a nous de monter le chemin pour une gauche offensive et décompléxée !
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> Julien GUERIN ( PS et MJS , FMDS jeunes)

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