L’ennemi…

Toutes ces « révolutions » au Moyen-Orient ressemblent beaucoup à un coup de marketing organisé par le sous-fifre Obama et ses pantins, au bénéfice du capital. Ils me font penser à ces « fabricants » de biscuits qui mettent en marché leurs propres biscuits présentés sous un autre nom, et à prix réduit, pour se faire compétition. Ils éliminent ainsi la concurrence… Au Moyen-Orient, ils encouragent les pseudorévolutions pour empêcher les vraies révolutions.

Si les « révolutionnaires » libyens étaient autre chose que des candidats aux postes de sous-fifres, ils seraient socialistes et surtout, anti-impérialistes. Ils rejetteraient toute intervention étrangère.

Pendant ce temps, on ne parle plus des vraies révolutions, celles des peuples bolivariens d’Amérique Sud. Pourtant, c’est là que se trouvent les vrais ennemis du capital, mais aussi, beaucoup de pétrole…

Si l’Occident reste coi, si la population, conditionnée par les médias, approuve les interventions militaires du capital contre des pays du Moyen-Orient, imaginez un peu, comme il sera facile pour le capital de perpétrer de « simples » coups d’État, dans l’apathie générale, en Amérique du Sud. Ils n’auront qu’à utiliser leurs médias, comme ils l’ont fait contre José Manuel Zelaya Rosales en Colombie, pour permettre à leurs juntes militaires de faire croire au monde entier, que les gouvernements renversés étaient corrompus et que leurs dirigeants devront comparaître devant les tribunaux de la junte…

Les citoyens américains, comme tous les autres peuples d’Occident, sont dans leur immense majorité manipulés par les médias. Le contrôle de la pensée par les médias est la pire agression que n’ait jamais subie l’humanité. Les médias ont supplanté les religions en ce domaine, avec combien plus d’efficacité. Dès la dernière guerre mondiale, le procès de Nuremberg l’a démontré, les nazis avaient commencé à les utiliser. Avec l’évolution de la technologie, des techniques de manipulation des citoyens, le capital vient d’atteindre l’hégémonie.

On le voit dans le cas de la Libye, les cerveaux lessivés soutiennent l’immixtion occidentale en ce pays, comme ils soutiendront toute autre attaque, tout autre coup d’État, après avoir été bien conditionnés par la médiasserie, que je définirai comme étant l’ensemble des médias occidentaux, son, image, papier, électronique ; passés, présents ou à venir ; subventionnés par le capitalisme ou ses gouvernements via la publicité ou les subventions.

J’oserai dire, moi… quidam, qu’il faut cesser de croire que les dirigeants, les puissants, ceux qui contrôlent notre monde, sont à la tête des pays, des partis politiques. La superpuissance à combattre est le capital ; et ici, il est bien difficile de citer des individus, des chefs… nous avons à combattre un spectre.

Quand ? Comment ? Par qui ? Par quoi combattre ? …à vous de me le dire, mais l’ennemi est là  !

Michel

COMMENTAIRES  

22/03/2011 11:19 par desobeissant

SANS GREVE GENERALE MONDIALE ILLIMITEE DES TRAVAILLEURS DU NUCLEAIRE POUR IMPOSER UN FONCTIONNEMENT SUR,CONTROLE ET ELABORE PAR LES TRAVAILLEURS,afin d’organiser la fermeture generale, ça continuera jusqu’a la catastrophe totale.

L’occupation de l’AIEA a Vienne et la divulgation de tous les rapports secrets serait un bon debut.

PDF : Status of Fukushima Nuclear Power Plant March 22 (from Japanese Atomic Industrial Forum)

http://whatreallyhappened.com/

http://www.jaif.or.jp/index.php

L’INSECURITE NUCLEAIRE :

Japon : un ministre aurait "forcé" les pompiers à se rendre à Fukushima

OSAKA (Japon) - Le ministre japonais de l’Industrie a présenté mardi des excuses après avoir, selon des médias, menacé de "punir" les pompiers qui refuseraient d’intervenir à la centrale de Fukushima où les doses de rayonnements radioactifs sont très élevées.

"Si mes paroles ont offensé les pompiers (...), je veux m’excuser", a déclaré dans une conférence de presse Banri Kaieda, cité par l’agence Kyodo.

Le ministre a toutefois refusé de confirmer qu’il avait bien menacé de "punir" les sapeurs-pompiers qui refuseraient d’accomplir leur mission périlleuse d’arrosage des installations nucléaires endommagées. Cette opération est censée refroidir le combustible alimentant les réacteurs.

M. Kaieda est le chef-adjoint de la cellule de crise présidée par M. Kan qui tente de trouver des solutions à la série d’avaries à la centrale accidentée de Fukushima et d’éviter une catastrophe majeure.

Pour combattre le pire accident nucléaire de l’histoire japonaise, les pompiers de Tokyo ont dans la nuit de vendredi à samedi mis en service depuis des camions des canons à eau à quelques mètres des réacteurs accidentés.......

22 mars 2011 07h49

http://www.romandie.com/ats/news/110322064945.eq1xitgh.asp

«  Nous qui travaillons en zone à risques, notre crainte, c’est de rester enfermés dans la centrale »

Entretien avec Philippe Billard, salarié sous-traitant du nucléaire, militant CGT, président de l’association Santé et Sous-traitance.

Que vous a-t-on dit qu’il pourrait se passer en cas d’accident ?

Nous ne parlons jamais du risque d’accident. EDF ne dit rien là -dessus. Nous savons simplement que, s’il y a un accident, nous n’aurons pas le choix, il faudra y aller. Enfin, c’est ce que je me dis.

Il est pourtant prévu que ce soit des volontaires qui s’en chargent.

Je voudrais bien les voir, les volontaires, le jour J… Mais nous qui travaillons en zone à risques, notre crainte, c’est pas tellement ça. C’est de rester enfermés dans la centrale. Car ce sont les sous-traitants qui travaillent dans les machines, du côté des réacteurs. Or, ces réacteurs sont isolés par des sas. Les portes en ferraille de ces sas font 15 centimètres d’épaisseur. Si une alerte est lancée, elles se ferment. Et qui reste à l’intérieur ? On y pense à ça, absolument.

Que disent vos employeurs à ce sujet ?

Personne ne veut répondre à nos questions, Déjà , quand je pose des questions sur la santé au travail, en CHSCT, les responsables changent de sujet. Ils préfèrent nous donner la liste des campings des environs que de prendre en compte nos demandes.

Par exemple, au début, quand j’ai commencé à travailler dans le nucléaire, nous n’avions pas de dosimètre pour mesurer les doses auxquelles on s’exposait. Or, il y a une intervention pendant laquelle, chaque année, nous prenons des doses neutroniques, qui sont bien plus élevées que les doses de rayonnement ionisant habituelles. Ca se passe au moment où nous évacuons dans des containers les éléments usagés stockés dans les piscines. Quand nous les décontaminons, nous sommes traversés par le flux neutronique. Comme je ne sais pas combien j’en ai pris depuis que je travaille, je demande à EDF de faire les calculs et de mettre en place un suivi médical adapté. C’est peine perdue…

Le fait de changer de centrale régulièrement, pour les sous-traitants, vous paraît-il dangereux ?

Bien sûr. Je me souviens d’un salarié qui arrivait d’une autre centrale, en renfort. On ne lui a pas laissé le temps de se reposer, de prendre connaissance des lieux. Il a foncé. Il s’est trompé de tranche : au lieu d’intervenir sur des machines au repos, il s’est attaqué à une machine en activité. Il s’est pris un organe de la pompe en pleine figure, il a perdu un oeil.

Et en termes de sécurité nationale ?

Si le nombre d’incidents dans les centrales est en augmentation depuis quelques années, c’est dû à l’usure des machines, mais aussi aux conditions de travail des sous-traitants. Parfois, nous n’avons pas le temps de finir notre intervention qu’on reçoit un nouvel ordre de mission de notre employeur - la société de sous-traitance- pour partir sur une autre centrale. Une fois, des gars ont même oublié un échafaudage à l’intérieur d’un condensateur.

Vous échangez entre vous, pour savoir dans quelle centrale, ou à quel endroit précis, il faut faire attention ?

On se refile les tuyaux. On sait très bien qu’il y a des tranches qui pètent plus que d’autres. Je pense à une tranche, dans une centrale que je connais bien, où les ruptures de gaines sont fréquentes, et où les intervenants prennent des doses.

Mais, quoi qu’on fasse, on est des bêtes à doses. Les agents EDF sont devenus les gendarmes du nucléaire : ils ne font que contrôler les sous-traitants. Ils ne pénètrent jamais dans certaines zones, celles où tu prends le quart de ta dose annuelle en deux minutes.

Propos recueillis par Elsa Fayner

http://voila-le-travail.fr/2011/03/21/nous-qui-travaillons-en-zone-a-risques-notre-crainte-cest-de-rester-enfermes-dans-la-centrale/

Entretien
Nucléaire : «  Nous faisons face à une machine démesurée »

Par Ivan du Roy (18 mars 2011)

«  Le nucléaire devient une abstraction. Comment garantir la sécurité d’une abstraction ? », s’interrogeait en 2006 le journaliste Jean-Philippe Desbordes, auteur du livre Atomik Park. Fruit de 13 ans d’enquête, l’ouvrage décrit l’impact sanitaire, des vétérans des essais nucléaires français et états-uniens aux ouvriers du nucléaire d’EDF, en passant, bien sûr, par les «  liquidateurs » de Tchernobyl. Dans cet entretien, initialement publié en 2006, l’auteur analyse comment nous avons donné les moyens à la «  machine nucléaire » de diriger le sens de la vie......

http://www.bastamag.net/article83.html

23/03/2011 20:16 par kounet

Mais c’est bien sur que l’ennemi est le capitalisme sans frein, pour quelques uns .
En Occident, les gens gavés d’objets, de bouffe, de télé, ne se rendent compte de rien, même pas du " panache " qui , pourtant, va leur refiler des cancers à la queue leu leu...
Lamentable .

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