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Comment et pourquoi les États-Unis ont créé l’État islamique…

La progression spectaculaire et jusque-là incoercible de l’État islamique a de nouveau placé l’Irak sous le feu des projecteurs. Si les médias sont prolixes pour décrire les atrocités du prétendu califat, ils le sont beaucoup moins lorsqu’il s’agit de dire quelle est son origine et qui sont exactement ceux qui s’en réclament.

L’État islamique ne surgit pourtant pas de nulle part. Il est le fruit de la politique impérialiste étasunienne au Moyen-Orient dont les racines remontent au chaos irakien post-Saddam Hussein et au récent conflit syrien. Pour bien comprendre son rôle exact, il convient d’analyser brièvement la politique étasunienne dans le monde arabe dans les trente dernières années. L’islamisme a été au cours de cette période l’allié objectif de l’Oncle Sam au Moyen-Orient. Il est aujourd’hui le prétexte qui permet aux États-Unis d’intervenir dans les pays arabes, soit pour défendre les « bons musulmans » dans leur quête de liberté, soit pour combattre les « mauvais » qui menacent la sécurité de la planète.

Pendant la Guerre froide, l’islam conservateur était l’allié des États-Unis. Il permettait à ces derniers de contenir l’expansion du communisme et l’influence soviétique dans le monde arabe. Une révolution éclata le 27 avril 1978 en Afghanistan, avec pour résultat l’arrivée au pouvoir du Parti populaire démocratique d’Afghanistan. La proclamation de la République démocratique d’Afghanistan lui fut concomitante. Les tentatives faites par les dirigeants du pays de mettre en œuvre de nouvelles réformes qui auraient permis de surmonter le retard structurel du pays se heurtèrent rapidement à une résistance acharnée de la part de l’opposition islamique. Une guerre civile éclata. Fin 1979, l’armée soviétique intervint pour soutenir le régime progressiste en place. La CIA s’appuya alors sur les groupes islamistes, utilisant l’islam radical pour unir les musulmans contre les Soviétiques. On estime que 3,5 milliards de dollars ont été investis sous l’administration Reagan pendant la guerre d’Afghanistan. Après le retrait russe en 1989, les États-Unis ont cessé de fournir des armes sans toutefois rompre les liens avec les moudjahidines afghans. Ils ont ainsi maintenu entre 1994 et 1996 des relations avec les talibans, leur fournissant cette fois-ci un soutien politique par le biais de l’Arabie saoudite et du Pakistan. L’administration Clinton espérait secrètement pouvoir créer un front anti-iranien et anti-chiite pour restreindre l’influence de l’Iran dans la région. Al-Qaïda est né dans ce contexte. En 1993, le quotidien britannique The Independent publiait un entretien avec Oussama Ben Laden, lequel était censé mettre son armée sur la route de la paix (sic).

Cette stratégie a d’ailleurs été également utilisée sous la présidence Clinton dans les années quatre-vingt-dix, lorsque la KFOR, cette force multinationale mise en œuvre par l’OTAN, intervint aux côtés des narcotrafiquants de l’UCK pour instaurer la domination de l’alliance atlantique sur les Balkans et installer une base militaire étasunienne au Kosovo. Mais un changement radical s’opère sous l’ère Bush : complices dans les attentats du World Trade Center, les amis d’hier deviennent les ennemis d’aujourd’hui. La menace d’un ennemi extérieur, forcément musulman, est alors savamment entretenue par de nombreux médias et par la propagande étasunienne. La menace terroriste constitue concomitamment la pierre angulaire de la doctrine militaire des États-Unis et de l’OTAN. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que l’Irak soit de quelque manière que ce soit derrière les attentats du 11 Septembre, les soi-disant « armes de destruction massive » censées être présentes dans le pays tiendront lieu de prétexte pour obtenir une résolution au conseil de sécurité de l’ONU en faveur d’une intervention militaire. Ironie de l’histoire, l’Irak baathiste et laïc allait ainsi être balayé au nom de la lutte contre l’islamisme.

La stratégie opère un nouveau virage avec Obama. Les États-Unis doivent intervenir pour défendre le Printemps arabe et les luttes menées contre les « dictateurs » (lire les chefs d’État non adoubés par Washington). Ben Laden, maintenu en vie sous l’ère Bush, disparaît en un clin d’œil, comme pour éviter qu’il n’ait à rendre compte de ses liens passés avec ses anciens bailleurs de fond. Les islamistes, y compris les pires intégristes du Front al-Nosra, redeviennent subitement dans les médias de gentils étudiants en proie à la violence des dictatures qu’ils combattent. Cet argument servira à Obama pour armer des milices en Libye et déposer Kadhafi. Et peu importe que ce pays soit aujourd’hui un enfer à ciel ouvert en proie aux extrémistes de tous poils du moment que les Étasuniens en exploitent le pétrole. La Syrie a failli connaître le même sort. Les Occidentaux y ont sous-traité le conflit à leurs amis, les pays du Golfe et à l’Arabie saoudite en particulier, pensant que cela accélèrerait la chute du président Assad. Et c’est ainsi qu’ont été constitués aux portes de l’Europe des groupes islamistes... avec deux fois plus de combattants qu’il n’y en avait en Afghanistan.

Une aubaine pour la plupart des djihadistes qui allaient se regrouper sous la bannière de l’organisation « État islamique ». Sunnite d’obédience fondamentaliste, cette dernière a proclamé le 29 juin 2014 le rétablissement du califat sur les territoires syrien et irakien qu’elle contrôle. L’intervention militaire étasunienne en Irak et le renversement en 2003 du président Saddam Hussein ont dynamité l’équilibre interne fragile entre la majorité chiite et la minorité sunnite d’un des rares États laïcs arabes. Dans l’anarchie et le chaos qui ont suivi, l’islam politique a d’autant plus réussi à recueillir un large consensus au sein de la minorité ethnique sunnite qu’un million d’anciens membres de l’appareil de sécurité, de l’armée et du parti Baas, charpente du régime de Saddam Hussein, pour la plupart sunnites, sont mis au ban de la société par les Étasuniens. « Dans la mouvance salafiste-djihadiste, la mise à l’écart de ces sunnites propulse les chiites, nouveaux maîtres du pays, en ennemis numéro un », explique Romain Caillet.

Les États-Unis ont alors cru pouvoir mettre en place un gouvernement fantoche qui se prêterait aux intérêts économiques et politiques de l’Occident. Mais ce projet a fait long feu. Le Premier ministre chiite Maliki s’est révélé être un chef de file difficilement manipulable et surtout peu enclin à se soumettre aux ordres des occupants. Crime de lèse-majesté, il s’est insurgé contre les compagnies pétrolières occidentales qui cherchaient à tirer un profit considérable des vastes réserves d’énergie de l’Irak. En 2012, ExxonMobil avait ainsi signé un accord d’exploitation pétrolière avec la région kurde semi-autonome située au nord de l’Irak. Maliki avait logiquement rejeté cet accord, faisant remarquer que tout contrat sur le pétrole devait être négocié avec le gouvernement central de Bagdad et non avec le gouvernement régional du Kurdistan dirigé par Massoud Barzani. Ce dernier, c’est un secret de polichinelle, appelle sans relâche à la création d’un État kurde. Or, le Kurdistan représente une base avancée pour le déploiement de la puissance militaire étasunienne en Irak. Sa situation permet de surcroît de lorgner sur l’Iran. Enfin, le niveau de coopération entre Israël et les Kurdes a augmenté de façon significative après la chute de Saddam Hussein. Les partisans du rapprochement avec l’entité sioniste, nombreux au Kurdistan, pensent qu’ils ont quelque chose à offrir à l’État juif. Ce partenariat, affirment certains, pourrait créer un nouvel équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient, et cette évolution serait très bénéfique pour Israël. Dans ce contexte, il est intéressant de se pencher également sur la question du Kurdistan syrien où l’Occident aurait tout intérêt à voir se mettre en place une région autonome. Les bases d’un État kurde viennent ainsi d’être insidieusement posées... à condition, cela va de soi, que le nouveau-né s’intègre à la sphère d’influence israélo-étasunienne dans la région. L’indépendance a un prix...

Après avoir armé l’État islamique en Syrie, les États-Unis voient aujourd’hui débouler les hordes barbares djihadistes sur l’Irak. La déstabilisation de ce pays, tout comme de la Syrie, fait partie du projet de démembrement du monde arabe sur des bases ethniques, confessionnelles ou tribales. Les multinationales n’ont cure de la confusion générée par cette situation, le principal étant pour elles de contrôler les champs pétroliers... et qu’Israël survive en tant qu’État juif.De la chute du bloc socialiste au 11 Septembre, une dizaine d’années aura ainsi été nécessaire pour instituer un ennemi de substitution au communisme, le terrorisme. Le cadre, c’est la stratégie du chaos, fait de désinformation systématique diffusée par des officines officielles, de mesures liberticides contre leurs propres concitoyens, d’occupations armées et de mainmise politique sur des peuples ayant perdu leurs initiatives civiques et leurs immunités. La doctrine, c’est la préemption militaire où faire fi des lois et de l’éthique est légitimé et où les justifications et les preuves sont délibérément manipulées pour fonder le massacre des néo-barbares dans une guerre totale du camp du bien contre l’axe du mal. Au terrorisme tout court, les États-Unis répliquent par le terrorisme d’État. Le général Giap, qui a combattu la France avant d’affronter les États-Unis, disait des colonialistes qu’ils étaient de mauvais élèves. Il ne reste plus à ces derniers qu’à passer à l’addition... forcément salée.

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/article-comment-et-pourquoi-les-etats-unis-ont-cree-l-etat-islamique-124630848.html

 http://www.resistance-politique.fr/article-comment-et-pourquoi-les-etats-unis-ont-cree-l-etat-islamique-124630848.html

COMMENTAIRES  

25/09/2014 00:50 par Zarathoustra

Tout à fait !

Rien à ajouter.

25/09/2014 09:10 par Domi

On atteint le fond du dégoût devant le spectacle que nous offre la "politique étrangère" de notre gouvernement actuel.

Hollande s’est fait taper sur les doigts par Obama parce qu’il payait des rançons alors il a offert ce malheureux guide de montagne en sacrifice à Obama pour se faire pardonner : maintenant on a comme les US des décapités, on est comme eux, des frères quoi !

Et pendant que Hollande, cette lopette, fait le bravache avec les sang des autres, les médias subventionnés aux ordres ne parlent plus du chômage ni des sanctions UE qui mettent les agriculteurs sur la paille entre autres et bientôt les ouvriers des chantiers navals au chômage...

Hollande cette nullité inqualifiable qui n’a d’énergie que pour s’accrocher au pouvoir et à ses privilèges est prêt à nous mettre tous sur la paille (les signes que nous nous rapprochons des pays du tiers-monde sont de plus en plus nombreux) et même à nous faire tous tuer si nécessaire, pour rester en place... Parfaitement dégoûtant !

25/09/2014 17:18 par Hervé BOURGOIS

@Capitaine Martin

L’article est très bien, mais le titre, c’est : comment et pourquoi les États-Unis ont créé l’État islamique ?

J’ai peut-être lu trop vite, mais je n’ai pas trouvé la réponse.

Parce que l’Ukkraine, la Syrie, l’Irak, la Libye, c’était des guerres plutôt simples à comprendre. Mais là, je comprends bien qu’initialement ces gens là étaient financés par les USA, le Qatar, l’Arabie Saoudite et la France, mais aujourd’hui, ils sont de quels côtés ? Et pourquoi est-ce que nous les bombardons ? Et d’ailleurs, est-ce que nous les bombardons ou est-ce que nos bombes tombent à côté, sur la population Syrienne ?

En passant, pourquoi Hollande fait mettre en prison ses soldats rentrés de Syrie...
Là aussi, j’ai un peu de mal à suivre...

Si vous savez, n’hésitez pas :-) !

25/09/2014 23:52 par chb

Hervé BOURGOIS, vous abordez un point trop compliqué. Nos parlementaires ne veulent y entraver que pouic, nos medias ressucent, nos 4 pilotes vont aider à détruire les infrastructures restantes en Irak sans se poser la question. Car cette question aussi risque de faire revenir les théories du complot (ce que flairait au Téléphone Sonne J-Do Merchet l’expert en guerre, oublieux des mensonges de 2003).
Bushons-nous les yeux et les oreilles. Et ne humons surtout pas les relents de pétrole et de pognon.
L’impérialisme, Sion, les magouilles du grand Sam, tout ça n’existe pas.
Sans blague, merci LGS pour l’article.

26/09/2014 18:33 par Archer Gabrielle

C’est pour moi une certitude, n’ayant pas eu la possibilité d’attaquer la Syrie de Bachar al Assad de front l’empire essaye par l’arrière ! Sois-disant en passant pour (aider) l’Irak qu’ils ont eux mêmes detruit auparavant...
Ce sont toujours les mêmes tricheurs qui veulent encore et encore jouer avec les billes qu’ils nous ont volées, je crois que c’est pour bientôt que le peuple libre de la terre va se decider a faire la grande lessive.....!
Quelle que soit la démesure des empires ils finissent tous par s’écrouler.....!

23/04/2015 17:06 par Yahia

Merci pour cet article qui apporte un éclairage sortant des chemins habituels colportés par les médias.
Aujourd’hui, le message transmis par nos gouvernants et par les médias tendent trop à pointer du doigt les musulmans.
Un immonde amalgame est fait entre terroriste et musulman.

Mais une erreur (désinformation) classique consiste à parler de Salafistes lorsque l’on parle de ces combattants de l’Etat Islamiste.
Il ne s’agit en aucun cas de Salafistes, mais de Kharijites ou Khawarij "les sortants" en Islam. Les Salafistes sont contre toute forme de barbarisme et de violence gratuite. Les Salafistes s’attachent au coran et au prophète (La sunna), par cela ils font potentiellement peur car oui, ils s’attachent et aimeraient voir appliquer la Charia. La Charia n’est pas juste couper des mains et lapider les méchants, c’est l’ensemble de la législation Islamique qui couvre l’intégralité des lois et jurisprudences.
Que les Kharajites ne respectent justement pas. Les Kharijites ne respectent pas le coran et remettent en question les actes et paroles du prophète Mohammed. Comment se prétendre musulman lorsque la première des choses est de reconnaitre Mohammed comme le meilleur des hommes ayant existé ?

Sachant cela, quelle que soit notre croyance, on comprend que les combattants de L’Etat Islamique ne sont PAS des salafistes.

Pour revenir à l’article, je confirme que les actes des gouvernements ne font qu’augmenter la défiance des peuples les uns envers les autres, des cultures les unes envers les autres et maintient un sentiment d’insécurité qui permet à la fois de détourner l’attention des problèmes économiques internes des pays, de faire passer des lois liberticides, et d’avoir un nouvel ennemi vers qui faire tourner tous les regards.

Malheureusement, l’amalgame habituel et le flou artistique des communiqués, renvoient les habitants français, pour ce que je connais, les uns dos aux autres. Jamais la haine raciale n’a été aussi profonde en France et jamais les actes antisémites (je rappelle que les arabes sont aussi des Sémites) n’ont autant explosé que depuis que les pays occidentaux sont partis faire leur djihad dans les pays Musulmans pour y imposer leur vision de la vie.

Je pense que tous les français, quelle que soient leurs origines et leurs croyances n’aspirent qu’à une chose : vivre en paix et en harmonie avec son voisin. La laïcité n’est pas le rejet de l’autre, mais l’acceptation de l’autre. Alors, à vos sourires citoyens !

23/04/2015 19:53 par Dwaabala

Toujours du fondamentalisme ; mais si on peut dire que le wahhabisme est salafiste, on ne peut pas dire que le salafisme est wahhabite.
La famille des Saoud et le wahhabisme prennent leur essor à la suite du pacte «  pétrole contre protection » qui est conclu le 14 février 1945 entre le roi Abdelaziz ben Abderrahman ben Fayçal Al Saoud et le président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt1.
Ce pacte permet la protection militaire du régime wahhabite des Saoud par les États-Unis en échange du pétrole. Ainsi, le wahhabisme se développe avec l’apport des pétrodollars et la protection militaire des États-Unis. Ce mouvement se propage alors à l’extérieur du royaume via les médias (télévision, ouvrages, radio-cassettes et sites internet). Source : Wikipédia

02/01/2017 18:43 par chapes

Le capitalisme au fond des yeux, revu le 11/10/2016
Par les pires moyens dont les guerres et le terrorisme dans toutes leurs variantes, le capitalisme s’empare et accapare, exploite et détruit les ressources et la vie :

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=Par+les+pires+moyens+dont+les+guerres+et+le+terrorisme+dans+toutes+leurs+variantes%2C+le+capitalisme+s%27empare+et+accapare%2C+exploite+et+d%C3%A9truit+les+ressources+et+la+vie+

Les bombardements « occidentaux » envisagés par le capitalisme ne sont que de sinistres et gravissimes pantomimes, puisque les mouvements terroristes, Djihads, l’EI…, ont été et sont créés et armés par ses tenants essentiels !
Les dirigeants d’au moins 80 pays après tant de Nations, de peuples, de dirigeants agressés, s’en sont pris à la Syrie dès 2011, par la pratique terroriste incluse :
https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=Les+dirigeants+d%E2%80%99au+moins+80+pays+apr%C3%A8s+tant+de+Nations%2C+de+peuples%2C+de+dirigeants+agress%C3%A9s%2C+s%E2%80%99en+sont+pris+%C3%A0+la+Syrie+d%C3%A8s+2011%2C+par+la+pratique+terror

02/01/2017 18:46 par chapes

Une fois de plus (1917…, 1942 45, 2015…), un immense et chaleureux merci au grand peuple russe, à sa valeureuse armée,
à leur remarquable chef d’État Vladimir Poutine.
Mise à jour du 26 mars 2016
Avant-propos : La source de la vie sur terre est un mystère, elle existe sûrement aussi ailleurs dans l’univers, Ne tranchons pas sur notre (nos ?) origine. Elle a fait et elle fait l’objet de débats et de confrontations, de guerres, toutes instructives à analyser.
Admettons une évolution de la vie, à partir de sa (ses ?) source initiale. Notre espèce aurait pour ancêtres certains singes ? Pourquoi pas ! Des découvertes ont montré que nous avons évolué sur une longue période, pour être en gros ce que nous sommes au présent. Et Sans nul doute en devenir, y- a-t-il des raisons contre ? En fait oui si le capitalisme parvient à perdurer, il est certain que notre espèce, la vie-même sur terre en général est plus que menacée de disparaitre !
Ce devenir sera-t-il dans la continuité de ce que nous savons ? Soit que le plus fort a souvent éliminé, pour se nourrir au départ, puis en l’exploitant jusqu’à le détruire, parfois et même souvent. Nous en sommes encore là, nous piétinons depuis pas mal de temps, avec à notre époque la possibilité, qu’est parvenu le système dominant actuel, à dévoyer délibérément pour le pire, les connaissances et la science. Ce qui lui permet de s’emparer, d’accaparer, et d’exploiter jusqu’à détruire ( nous sommes ici loin de toute morale), y compris les ressources de la planète et la vie, sauf la sienne, ce qu’il espère, y parviendra-t-il ? La réponse, vaste et complexe question, est en chacun de nous, en chacun des partis et des dirigeants des Nations !

04/01/2017 17:38 par chapes

La condition pour en finir avec le terrorisme
Les populations, victimes du capitalisme, lui-même source et praticien exclusif du terrorisme dans toutes ses variantes, ont toujours été et elles ne peuvent qu’être les victimes du terrorisme !
En finir avec le terrorisme, passe en conséquence, par la nécessité inexorable et conjointe, d’en finir avec le capitalisme.
https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=Les+dirigeants+d%E2%80%99au+moins+80+pays+apr%C3%A8s+tant+de+Nations%2C+de+peuples%2C+de+dirigeants+agress%C3%A9s%2C+s%E2%80%99en+sont+pris+%C3%A0+la+Syrie+d%C3%A8s+2011%2C+par+la+pratique+terroriste+incluse


En nombre croissant, les populations actuelles, affluent pour l’essentiel de pays où a sévi et où sévit toujours plus gravement le capitalisme, par sa pratique terroriste incluse. Ces populations chassées des Balkans, de l’Irak, la Libye, la Syrie, l’Afghanistan…, ne sont pas des migrants, ce sont des populations déportées, elles sont victimes de nul autre que du capitalisme, de sa rapine colonialiste et du terrorisme dont il est la source et le praticien exclusif !
http://www.mondialisation.ca/la-presidence-francaise-maintient-une-liste-de-personnes-a-assassiner/5470253
http://fr.awdnews.com/soci%C3%A9t%C3%A9/r%C3%A9v%C3%A9lations-la-france-a-mis-en-place-depuis-2007-un-syst%C3%A8me-de-surveillance-massive

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