Bush-Cheney : le limogeage du Général quatre étoiles Byrnes constitue un message.


Mardi 20 septembre 2005

Le général Kevin Byrnes était un général quatre étoiles à la tête du
TRADOC (Trading and Doctrine Command) à Hampton, Virginie.

C’est la première fois qu’un telle mesure est prise. Un général d’un tel rang n’a jamais été limogé depuis la création de ce rang. De plus, un tel limogeage aurait du faire l’objet d’une audition devant le Congrès.

La Commission de Surveillance de la Défense (Defense Oversight
Committee) est chargée des enquêtes sur les limogeages d’officiers de
haut rang.

A titre d’exemple, lorsque Richard Secord et Jack Singlaub furent
limogés par le Président Carter, une audition s’est tenue devant le
Congrès.

A présent, le limogeage d’un général quatre étoiles sans demande d’audition par l’opposition (Démocrate) et sans que le
Ministère de la Défense ne fournisse une explication raisonnable
constitue une véritable première.

Cela dit, considérons l’affaire sous cet angle : de quoi était en charge ce général ? Il était en charge de la formation des forces qui
seraient appelées en dernier ressort pour reprimer des troubles
internes.

Si les théories conspirationnistes les plus récentes sont vraies, à 
savoir qu’une sorte de coup d’état était en train de se mijoter dans les échelons supérieurs de l’armée, le Général Byrnes aurait été le genre d’homme à faire obligatoirement partie des conspirateurs.

Ses hommes sont spécifiquement entrainés pour prendre le contrôle de
bâtiments publics, entrainés pour pouvoir saisir et tenir, neutraliser
et contrôler des batiments publics où seraient retenus discrétement de
soi-disant Députés et Sénateurs hostiles.

Selon des rapports publiés, Byrnes avait eu des conflits avec Donald
Rumsfeld et Steven Cambone, alors qu’il n’avait encore que le grade de
Lieutenant Général, conflit qui portait sur les réductions d’effectifs.

Le Secrétaire aux Armées, Thomas White, ancien directeur d’Enron,
intervint en sa faveur et il reçut sa quatrième étoile.

Puis White fut licencié par les Néoconservateurs du Pentagone.

Les troupes sous les ordres de Byrnes sont celles qui seraient appellées au maintien de l’ordre dans le cas où le régime Bush mettrait en application les pouvoirs spéciaux accordés par le Patriot Act et annulerait les futures élections et décidait de rester simplement au pouvoir et de gouverner par décret.

Al Martin


Extrait de The Plots Thicken  : David Margolis, Michael Chertoff (Ofthe Devil)& General Kevin Byrnes, By Al Martin (15 aout 2005)


- Traduction : Cuba Solidarity Project



COMMENTAIRES  

20/09/2005 12:04 par Anonyme

oh surprise !

2005-08-13 11:53:40 de un chouka

Bush évoque le recours à la force en Iran

Bush évoque d’ores et déjà que toutes les options sont sur la table et même un éventuel recours à la guerre. S’agira-t-il du même scénario que la guerre en Irak ? Les Européens se laisseront-ils berner une nouvelle fois par des preuves inexistantes ? Le plus troublant dans cette histoire est la suspension du General 4 étoiles Kevin P Byrnes pour, soi disant, abus sexuel commis par l’officier. S’il arrive que des généraux fassent l’objet de sanctions disciplinaires aux Etats-Unis, il est extrêmement rare qu’un général quatre étoiles soit relevé de ses fonctions. D’autant plus qu’il n’était qu’à quelques mois de prendre sa retraite. Bien que les officiels du Pentagone et même Donald Rumsfeld restent silencieux, des observateurs militaires semblent évoquer d’autres raisons plus sérieuses que les abus sexuels qui serait, lui, un bon prétexte. De sources militaires proches du pentagone et qui désirent conserver l’anonymat, Byrnes était le chef de file d’une coalition d’officiers de haut rang visant à dégager tous les faucons qui ont incité à la guerre en Irak et qui poussent à la guerre en Iran et qui pourraient mener à une guerre globale. D’autre part, des informations sont venues du Washington Post disant que le Pentagone a développé pour la première fois une stratégie d’opération de guerre au sein même des Etats Unis, un plan justifiant et exigeant la mise en place de la loi martiale en cas d’attaque terroriste. Beaucoup trop de coincidence troublante, ne trouvez vous pas ? J’espère que nos politiques auront autant de lucidités et même et surtout, nos partenaires européens.

www.u-blog.net/mesreflexions/2005/08/13

20/09/2005 12:08 par Anonyme

Ah, là -dessus, un attentat terroriste aux USA arrangerait bien des choses


Joseph P. Diaferia, développe sur le site "OnLine Journal" la thèse de la possibilité d’un attentat de type "terrorisme synthétique" (terrorisme fabriqué, ou encore : provocation, manipulation, etc). Il faut dire que, vu les ennuis de GW et à l’occasion du quatrième anniversaire du 11 septembre, cela ferait assez bien dans le paysage.

Gratuite et un peu parano, la thèse de Diaferia ? A propos de paranoïa, à laquelle la "presse sérieuse" est prompte à se référer dès qu’un journaliste semi-dissident évoque la possibilité de montages, il faudrait mesurer son usage par les dirigeants "sérieux" du monde occidental, américaniste pour commencer, dans les quatre dernières années. Cela s’empile autant que les promesses de trouver des ADM chez Saddam. Alors, écoutons un peu plus les soi disant paranos.

Diaferia évoque le cas du général Kevin P. Byrnes, qui vient d’être relevé (en août) de son commandement pour adultère, faute épouvantable dans le contexte des réussites morales des aventures militaires US en Irak et partout dans le monde, et de la sauvegarde de La Nouvelle Orléans. Diaferia poursuit : « ...General Byrnes, it should be noted, headed the Army’s Training and Doctrine Command, which was conducting a "nuclear incident exercise" in the area of Charleston, South Carolina. Investigative journalists have provided evidence that the intent of this exercise was to "go live" with an actual detonation of a nuclear device as a means of staging a false flag terrorist act. Such a terrorist attack would most certainly have resulted in a dramatic escalation of the war in the Middle East, and quite possibly a tactical nuclear strike against Iran (not to mention, martial law here in the U.S.).

 » General Byrnes reportedly was preparing to expose the conspirators in the hopes of preventing the "war on terror" from heightening into a broader global conflict. If such is the case, it would not take much to conclude that his firing is intended to silence him, and that he is probably still under the threat of criminal prosecution, or even death.

 » Since the immediate aftermath of 9/11, Americans have been repeatedly warned of the inevitability of a second terrorist attack on American soil. Another terrorist attack "is not a matter of if, but when" we keep hearing. We should also recall that during the summer of 2004, official inquiries were made into the constitutionality of postponing the 2004 presidential elections in the event of a terrorist attack"”fueling suspicion that the Bush administration was not about to accept an unfavorable electoral outcome.

(...)

 » Presently, the threat of synthetic terrorism should be addressed with the utmost gravity and immediacy for two reasons. First, the firing of General Kevin P. Byrnes suggests that such a terrorist act might have been "” and might even still be imminent. Secondly, most Americans are focused on the aftermath of the devastating Hurricane Katrina.

 » With the mass deployment of relief and military personnel to the areas affected by Katrina, is it entirely inconceivable that the administration might choose this occasion to stage a terrorist attack ? Bush could certainly argue that the diversion of such personnel to the southern states resulted in an unavoidable relaxation of the nation’s security networks, thus enabling an attack to occur unhindered. Moreover, what could be more infuriating to Americans than to believe that terrorists exploited the occasion of a horrendous natural disaster to deliver a disaster of their making upon an already grieving American population ? A wave of unprecedented patriotic indignation would most certainly follow. »

Mis en ligne le 8 septembre 2005 à 06H35

www.dedefensa.org/article.php ?art_id=1938

20/09/2005 18:11 par L'Electro

Après s’être présenté comme " le gendarme du monde ", W et sa clique se verraient bien en maitres du monde, suite à un coup d’état et tout cela au nom de la liberté et de la démocratie...
Tout ça me fout vraiment la trouille car nous avons en France un chantre actif de cet état d’esprit en la personne d’un dénommé Nicolas S.

(Commentaires désactivés)