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Un vieux et fidèle lecteur

« Quelque méchants que soient les hommes,
ils n’oseraient paraître ennemis de la vertu ;
et, lorsqu’ils la veulent persécuter,
ils feignent de croire qu’elle est fausse,
ou ils lui supposent des crimes. »

La Rochefoucauld,
Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664)

La Rochefoucauld savait, au 17 ème siècle, que toutes les guerres commencent par des mensonges, que Saddam Hussein n’avait pas d’Armes de destruction massive, que l’Iran n’avait pas presque terminé l’usinage de sa Bombe atomique, que "Tsahal" ne vaut pas mieux que la Wehrmacht, que les soldats franco-israéliens rient sur les ruines d’Oradour-Sur-Glane, qu’Hitler avait un prépuce (pour ne pas être confondu avec son successeur).

La Rochefoucauld était un lecteur du Grand Soir, mais ne l’ébruitons pas.

Théophraste R. Doctorant en anachronismes plausibles.

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COMMENTAIRES  

29/06/2026 10:34 par Annwn

Souvent l’homme vil appelle valeurs dépassées celles qui le dépassent : ainsi de l’honneur, de la bravoure, du sens de la justice et de la loyauté.
Le mot « viril » sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin, et exprime surtout une idée de force, mais de force génératrice.
Or, le mot « viril » ne signifie pas seulement « force », il signifie aussi « vertu », la vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice : la continence. Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu « VIR » avec « VIS », (force).
Le mot « vertu » du latin « virtus » dérive du mot « vir » (homme), et forme le mot « VIRILITÉ » qui indique le « COURAGE MORAL » de l’homme.
En effet, la base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont de fatales conséquences.
En effet, à l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination. C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ». La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes. On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
Aussi, la Première Victoire du Héros est celle qu’il remporte sur lui-même.
NB : Beaucoup d’hommes meurent, peu vivent.
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent !

29/06/2026 12:04 par diogène

Je crois que Bibi la Trainée et ses michetons n’en ont jamais eu rien à foutre de paraître les "ennemis de la vertu".
D’ailleurs, il ignorent ce qu’est la vertu et ne voient en l’humanité que des races, inférieures ou supérieures, et il est légitime pour eux que les unes détruisent les autres.
Même la prerversité de la torture n’a rien d’immoral pour eux : c’est un jeu, comme certains enfants éprouvent du plaisir à arracher les pattes à une mouche.
La Rochefoucauld vivait dans un monde où la morale avait un sens. Le sionisme réformiste n’est ni moral ni immoral, il est "par delà le bien et le mal". La religion n’est qu’un prétexte pour justifier les ignominies d’un projet supémaciste qui passe par le nettoyage ethnique.
Jusqu’à maintenant, l’équipe génocidaire n’a pas encore attenté à la vie de ses opposants politiques israéliens, mais ça va venir. Si elle ne l’a pas fait jusqu’à maintenant, ce n’est pas pour se parer d’un voile de vertu, mais pour maintenir l’unité du peuple israélien de manière à utiliser son image de victime permanente et masquer ses crimes.

29/06/2026 15:47 par patoche

Jusqu’à maintenant, l’équipe génocidaire n’a pas encore attenté à la vie de ses opposants politiques israéliens,

Yitzhak Rabin, accusé de brader la « Terre promise », a été assassiné par cette équipe en 95. Aujourd’hui 85% des juifs israéliens soutiennent le génocide. beaucoup de ceux qui n’ont pas adhéré à ce judéo-nazisme se sont barrés au fil des années.

29/06/2026 17:37 par Palamède Singouin

On est très au delà de La Rochefoucauld. Il n’est même plus besoin de feindre.

Exemple : depuis quelques années, principalement sous l’impulsion d’Israël et des États-Unis, l’exécution sommaire est clairement devenue une norme de droit admise par les habituels dévots de "l’État de Droit" qu’ils soient politicards, éditorialistes, électeurs quinquennaux....
Non seulement quand il s’agit de Palestiniens, d’Iraniens ou de Vénézuéliens, mais aussi d’Étasuniens ; les uns et les autres étant qualifiés au choix de "terroristes", "narcotrafiquants", "antifas"...
Pour les États-Unis, il faut noter que c’est tout de même une coutume locale qui a été largement tolérée quand elle visait surtout les nègres, les indigènes, les "communistes", syndicalistes...

La mondialisation du fascisme est En Marche.

29/06/2026 18:18 par diogène

@ Annwn

L’étymologie est une aide précieuse pour la recheche sémantique, mais elle peut être trompeuse ou inutile.
Est-il utile de savoir que "formidable" signifie "qui inspire la peur" pour comprendre nos contemporains quand ils s’extasient devant un événement ou une prestation artistique ou sportive ?
Il est trompeur de croire qu’un même signifiant recouvre le même signifié au fil des siècles ?
Saviez-vous par exemple qu’en latin, hŏmō, ĭnis, m., signifie « homme [sans distinction de genre] », et que les substantifs vĭr, vĭrī, m. et vĭra, æ, désignent respectivement l’« homme mâle adulte [par opposition à la femme] » et la « femme adulte [par opposition à l’homme mâle adulte] ».
Le "vertu" n’aurait donc pas de sexe, si on s’en tient à vos déductions hasardeuses, même si le sanskrit vīra signifie « héros, fort » et si le grec ἥρως signifie « maître, chef, noble ».Le problème, c’est que le mot"fēmĭna, æ, f., « femme, femelle » s’est trouvé bien plus employé que vĭra, æ, ce qui a donné lieu à un glissement dont se sont saisis les cuistres misogynes des monastères médiévaux pour attribuer aux seuls mâles, soldats, guerriers les attributs liés à la "virilité" asexuée : fermeté, courage, force vigueur.
Que ça plaise ou non, le sens des mots chez les locuteurs est celui qui bénéficie d’un consensus chez l’ensemble des interlocuteurs, faute de quoi on commet des contresens et on provoque des malentendus.
Alors, pourquoi se livrer à des extrapolations pour attribuer au mot "vertu" autre chose que le sens moral qu’il a aujourd’hui et qui l’oppose à "vice" ? Ça n’a rrien à voir avec le machisme et/ou la phallocratie.

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