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Les révolutionnaires tristes font de tristes révolutions (Che Guevara)

Rions.
« Trèfle de plaisanterie », dit Jord-âne Bardela. Humiliée Marine Le Pen, n’écoutant que son coeur, sortit sa pique et l’étendit sur le carreau.
Raphaël Glucksmann n’arrive pas à enflammer son auditoire avec sa voix aussi chaude que les fesses d’une patineuse débutante.
Marine Tondelier cherche des alliances, mais partout, elle est accueillie avec la prudence des hérissons qui s’accouplent.
Olivier Faure est aussi franc qu’un âne qui recule et aussi arrêté sur ses opinions qu’une girouette huilée par le MEDEF.
Eric Ciotti est un petit homme d’intelligence moyenne avec, de temps à autre, de fulgurants éclairs de connerie pure.
A un journaliste qui lui demandait sans cesse ce qu’il allait faire contre le dérèglement climatique,
Jean-Luc Mélenchon, excédé, répondit tout de go : « Je ne sais pas. Peut-être la danse de la pluie. »
Brizitte Macron a giflé son mari devant le monde entier parce qu’elle ne peut plus le mettre au piquet, les mains derrière le dos.
Théophraste R. Pécheur de perles au royaume de Macronie