Le 11 Septembre 10 ans après : deux grands documentaires par Daniel Leconte et Amos Kollek en ligne sur YouTube

DOC EN STOCK

Bientôt les 10 ans du 11 septembre, triste anniversaire mais qui me paraît pourtant si proche. Si beaucoup de questions restent en suspens et l’hypothèse du complot toujours présente ; la douleur des New-Yorkais reste entière. 10 ans après, DOC EN STOCK met en ligne deux documentaires inédits, réalisés par deux grands cinéastes pour une soirée Thema exceptionnelle sur ARTE.

Que reste-t-il du rêve Américain ? de Daniel Leconte et Une gloire amère d’Amos Kollek, sont en ligne gratuitement sur YouTuble http://bit.ly/pxj1X2 depuis le 16 août 2011. Ces films tournés à chaud, quelques semaines après les évènements du 11 septembre, témoignent chacun à leur manière de l’état dans lequel s’est retrouvée l’Amérique après ce séisme.

Daniel Leconte (Le Bal des Menteurs, C’est dur d’être aimé par des cons) traverse les Etats-Unis, de New-York à Washington en passant par le New Jersey pour explorer les bouleversements auxquels les américains doivent faire face après le 11 septembre. Aujourd’hui, avec le recul de 10 ans Que reste-t-il du rêve Américain ? a valeur de documentaire historique en nous faisant revivre de l’intérieur l’état de choc dans lequel l’Amérique s’est retrouvée.

Amos Kollek, cinéaste reconnu (Sue perdue dans Manhattan), interroge ses amis, sa famille, les habitants de son quartier, des écoliers New-Yorkais, et suit sa comédienne fétiche Anna Thompson sur les ruines des tours jumelles et dans des rues hantées par la crainte de l’attentat. Une décennie après le drame Une gloire amère est un essai documentaire, entre fiction et réalité, qui provoque toujours une émotion rare.

Ces grands reportages avaient été diffusés sur ARTE le 11 décembre 2001, réunissant près de 600 000 téléspectateurs. A l’époque, Amos Kollek était le premier cinéaste américain à réaliser un film autour du 11 septembre.

Vidéos en ligne sur YouTube

COMMENTAIRES  

26/08/2011 10:02 par Antonio

Daniel Leconte, un grand cinéaste ??!!!

Je n’en ai pas cru mes yeux : c’est bien dans Le Grand Soir que je lis ça ???!! Ce doit être de l’ironie me suis-je dit...

Eh ben non !!!!

Ca doit être ça qu’on appelle la liberté d’expression : pouvoir dire-écrire des (grosses) conneries le plus tranquillement du monde. Mais... jusqu’où s’arrêtera-t-on ?

26/08/2011 11:37 par Greta Alegre

Bien d’accord avec le commentaire précédent.

Vous connaissez Daniel Leconte ? Un sioniste notoire, grand ami de BHL copropriétaire d’une maison de production avec BHL, "Dock en Stock". Il réalise des films dont la déontologie et la rigueur laissent drôlement à désirer et qui sont évidemment diffusés sur Arte. Regardez bien ces deux films, vous comprendrez. Il a un malin plaisir à dénigrer les palestiniens, à faire passer le message habituel anti islam, anti musulman. Alors svp LGS, ne mettez pas en avant cet horrible type et ses films. Chaque émission de Arte, en général soirées THEMA, produites ou réalisées par Leconte, sont un tissu de mensonges, de désinformation. Merci d’avance

26/08/2011 11:44 par Greta Alegre

Un lien intéressant concernant Daniel Leconte. Un article d’une journaliste dont vous avez, je pense déjà publié certains articles. Edifiant !

http://www.silviacattori.net/article1389.html

26/08/2011 11:57 par legrandsoir

Ah oui, effectivement. Leconte, une vraie tête de...

Mais voyez-vous, on n’aurait pas publié ce texte, les lecteurs n’auraient pas réagi, et nous nous serions pas levés un peu plus intelligents aujourd’hui.

04/09/2018 12:37 par Ariane Miéville

Bonjour,
Je m’invite dans ce "débat" avec quelques années de retard. Je suis tombée sur des reportages de D. Leconte réalisés en 1990 sur la fin de l’URSS : Souvenirs d’URSS – Le quotidien d’une famille russe dans l’union soviétique - le rêve perdu de Nicolas V. Kazakov en 3 parties.
Je voulais savoir qui était ce cinéaste et je vous remercie pour vos infos. C’est vrai que j’ai trouvé ses commentaires "cuculs" et je ne suis pas étonnée qu’il s’agisse d’un néoconservateur. Par contre les témoignages des vieux ouvriers communistes à qui il donne la parole m’ont fascinés. Ils donnent des indices que le cinéaste ne remarque peut-être même pas. Par exemple, il ne fait pas le lien entre le fait que le personnage principal ait passé 7 ans dans l’armée rouge entre 1930 et 1937 (années de la liquidation des koulaks en tant que classe et de la grande famine) et qu’il refuse de répondre, quand on lui demande s’il referait la même chose s’il lui était donné de vivre une seconde fois...
Je n’ai pas vu le reportage sur le 11 septembre, mais je pense qu’on ose regarder les reportages fait par de mauvais cinéastes, car ils peuvent faire parler des gens que nous n’aurons jamais l’occasion de rencontrer. Il faut juste garder son esprit critique.

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