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Un antisémite nommé Mileikowsky

Les Palestiniens vivent en Palestine depuis des millénaires, tandis que leurs bourreaux, armés par les Etats-Unis, ont débarqué en 1948 après leur persécution génocidaire par l’Allemagne (Europe).

Nétanyahu s’appelle en réalité Mileikowsky et ses ascendants sont Polonais.

Tous les Palestiniens bombardés, tués, arrêtés, emprisonnés, torturés, violés étaient des sémites qui avaient planté des oliviers que des colons juifs fanatisés arrachent.

Les génocidaires, venus pour la plupart d’Europe pour faire aux sémites ce que les nazis ont fait à leurs ancêtres, ne se distinguent du Führer que par l’absence de prépuce.

En toute logique, « l’État juif » est une création européenne antisémite.

Théophraste R. Auteur du livre (à paraître) : « Qu’est-ce qu’elle est sympa, cette Rima Hassan ! » (à gauche sur la photo).

Les vrais noms : https://x.com/raymond28677463/status/2061548943540965575/video/1

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COMMENTAIRES  

05/06/2026 21:40 par Palamède Singouin

C’est beaucoup plus simple.

Après l’échec de "la solution finale" (laquelle n’a ému le "camp du bien" qu’après la déroute des nazis), l’empire euro-américain a tenté de se débarrasser de son "problème juif" en le refilant aux arabes.
Sous l’oeil bienveillant de l’Europe de l’Est, URSS comprise.
Ce qui confirme que la création de l’état raciste israélien relève clairement de l’antisémitisme.

06/06/2026 05:18 par Annwn

« En toute logique, « l’État juif » est une création européenne antisémite », Tout à fait !
La notion de « peuple » juif est bien une création récente, comme l’a parfaitement démontré Shlomo Sand dans son ouvrage « L’invention du peuple juif ».
Le mystérieux royaume Khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience. Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé-là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées : pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au Judaïsme et représente la quasi-totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire Khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.
Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle. En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim », originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire Khazar tardivement converties au Judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres ». Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par « ouï-dire » de l’existence d’un acte notarié dressé entre un « extra-terrestre » et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été « méchamment » privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Aussi, profitons-en pour rappeler que TOUS les premiers ministres du nouvel Etat surgi en terre palestinienne en 1948 sont originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire Khazar : David Ben Gourion (Pologne), Moshé Sharett (Ukraine), Levi Eshkol (Ukraine), Ygal Allon (famille roumaine), Golda Meir (Ukraine), Yitzhak Rabin (parents ukrainiens), Menahem Begin (Biélorussie), Yitzhak Shamir (Biélorussie), Shimon Peres (Biélorussie), Ehud Barak (parents lituaniens), Ariel Sharon (parents biélorusses), Ehud Olmert (père russe) et Benyamin Netanyahou (grand-père lituanien).
À propos du terme « Ashkenaz », précisons que c’est autour du XIème siècle seulement qu’il est devenu la désignation officielle des Juifs établis en Allemagne et que s’est effectuée une migration sémantique des plaines de la Volga vers celles du Rhin. Aussi, la période à laquelle s’est effectuée cette migration du vocabulaire correspond à la migration des populations après la destruction de l’empire Juif Khazar et à la dispersion des communautés qui résidaient à l’intérieur de ses frontières.
Quasar : astre d’apparence stellaire et de très grande luminosité, dont le spectre présente un fort décalage vers le rouge

06/06/2026 12:31 par CAZA

D’ autant plus antisémites , qu’ ils sont les colons de l’ état nation du peuple usurpé juif , que les Palestiniens contemporains , même si la Palestine est depuis l’ antiquité un croisement d’ autoroute ethnique , sont pour certains les descendants des Hébreux convertis à l’ Islam et au Christ au gré des invasions successives .
https://www.culturedepalestine.org/articles/176661-gaza-au-carrefour-de-lhistoire

« l’une des meilleures façons d’anéantir un groupe, une société ou un peuple est de détruire son patrimoine culturel, ou du moins de lui infliger des dommages graves ».
https://www.palestine-studies.org/fr/node/1658932

06/06/2026 13:22 par Micmac

Annwn

Les juifs contemporains ne peuvent pas venir d’Israël, parce qu’il n’y a pas eu de diaspora. La déportation des Juifs de Palestine par les romains est une légende médiévale qui cherche à expliquer la présence de Juifs partout dans le monde connu à l’époque.

De toutes façon, démographiquement, les quelques centaine de milliers (grand maximum) de Juifs issus de Palestine ne peuvent expliquer les dizaines de millions de Juifs présents dans le monde au début du XXème siècle, et cela malgré les persécutions en tous genres...

Aucun texte antique, juif ou romain, ne parle de déportation des Juifs de Palestine. Rigoureusement aucun. Des zélotes un peu turbulent, des élites politiques encombrantes, pris comme otages, esclaves ou envoyés au cirque, certainement, mais de déportation massive, point. Et, forcément, un tel évènement n’aurait pas pu ne pas laisser de traces : des centaines de milliers de gens traversant la méditerranée ou le Caucase encadrés par des légions romaines, ça se serait vu...

Reste la question : d’où viennent les Juifs d’Europe et d’ailleurs ?

Shlomo Sand (qui ne fait que rapporter le travail d’autres historiens) apporte des réponses parfaitement documentées.

D’abord, des conversions massives un peu avant et au début de l’ère chrétienne, dans tout l’empire romain. Au point que les premiers chrétiens sont vus comme une secte juive comme une autre par les Romains, qui ne font pas trop la différence.

Puis ensuite, en Europe de l’Est où la conversion au christianisme est plus au moins tardive (jusqu’au XIIIème siècle dans certaines régions baltiques, Xème siècle pour la Russie du sud), chaque population convertie eu christianisme comporte une certaine proportion de personnes convertis au Judaïsme par des prosélytes juifs, essentiellement d’origine germanique (d’où la langue Yiddish).

Les Khazars prennent probablement une certaine part dans le judaïsme d’Europe de l’Est, mais considérée finalement comme beaucoup moins importante que l’on a pu le croire au moment de la publication du livre de Koestler.

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