Tribune : « Une nouvelle religion vaccinale est née en Occident »

IRSAN via Quartier général

L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres argentiers, ses dévots, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. En ouvrant désormais la voie à la vaccination des enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables » et dresse les citoyens les uns contre les autres. Plus de 1.200 universitaires, médecins et soignants alertent dans une tribune sur QG, le média libre

La séquence d’appel à la vaccination des enfants par le gouvernement français ce lundi 6 décembre était écrite d’avance. L’Agence européenne du médicament (EMA) avait autorisé le 25 novembre l’usage des vaccins expérimentaux contre le Covid-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, ne faisant que suivre une nouvelle fois la Food and Drug Administration (FDA) américaine (communiqué du 29 octobre). Ceci ne concerne plus désormais que le produit de Pfizer/BioNTech, même s’il faut bien par ailleurs continuer à écouler le stock de celui de Moderna dans les vaccinodromes. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) lui emboîtait le pas en proposant (le 30 novembre) de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et pour ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination ». Elle appelle cela « la stratégie du cocooning », une appellation d’apparence bienfaisante, qui masque le fait que les enfants sont bien moins contaminants que leurs parents et leurs enseignants (comme le montre une étude de l’Institut Pasteur). Et la HAS annonce déjà qu’elle « se prononcera ultérieurement sur la pertinence d’élargir cette vaccination ».

Le premier groupe (les enfants « à risque ») concernerait déjà au bas mot 360 000 personnes. Mais, bizarrement, la HAS ne chiffre pas le second groupe, celui des « enfants de 5 à 11 ans vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou celui de personnes vulnérables non protégées par la vaccination ». Il faut dire que, selon le gouvernement, le taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans dépasse les 92% en France, de sorte que l’on ne voit pas très bien combien de « personnes immunodéprimées ou vulnérables » ne seraient pas encore vaccinées. Mais peu importe en réalité, l’essentiel est de continuer la grande marche en avant vers la vaccination intégrale (et répétée tous les six mois au minimum) de toute l’humanité. Telle est la nouvelle religion qui se répand dans le monde et permet aux grands maîtres argentiers Pfizer et Moderna d’engranger 1 000 dollars de bénéfice par seconde à chaque instant de nos vies, le tout orchestré par leurs vassaux régionaux que sont devenus la plupart des gouvernements occidentaux ainsi que les agences internationales – à commencer par une Commission Européenne emmenée par une Ursula von der Leyen orchestrant la grande opération vaccinale tout en ayant un fils travaillant pour le cabinet McKinsey et un mari directeur d’une entreprise de biotechnologies orientée vers les thérapies génétiques.

Les ressorts éculés de la propagande de masse

Pour y parvenir, ces gouvernements (et les nombreux journalistes qui les suivent au garde-à-vous) utilisent toutes les vieilles ficelles de la propagande. La logique de base est celle qu’expliquait déjà Jacques Ellul il y a 60 ans (Propagandes, 1962) : « En face de la propagande d’agitation [des révolutionnaires, des putschistes, des terroristes], nous trouvons la propagande d’intégration, qui est la propagande des nations évoluées, et caractéristique de notre civilisation. C’est une propagande de conformisation ». En effet, « dans une démocratie, il faut associer les citoyens aux décisions de l’Etat. C’est là le grand rôle de la propagande. Il faut donner aux citoyens le sentiment d’avoir voulu les actes du gouvernement, d’en être responsables, d’être engagés à les défendre et à les faire réussir ». On reconnaît là le fondement de ce qui est appelé nudge (donner un coup de pouce) de nos jours, un mot anglais à la mode pour désigner de vieilles techniques de marketing et de publicité. C’est en effet aux années d’entre-deux-guerres que remonte cette conception moderne de la propagande. L’un de ses maîtres à penser fut Edward Bernays (par ailleurs neveu de Sigmund Freud), dont toute l’œuvre de propagandiste et de publicitaire reposait sur l’idée que « la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyens en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter », comme le résume son préfacier français.

Le premier socle permanent de cette propagande est la peur, qui permet de placer les sujets en état de suggestibilité. Après avoir longtemps nié l’existence des variants (sans doute parce que c’est l’IHU de Marseille qui le montrait), le gouvernement s’en est emparé pour renouveler cette stratégie de la peur. Chaque nouveau variant permet ainsi de relancer l’idée simplette des « vagues » successives censées nous submerger, et vient justifier de nouvelles étapes dans l’objectif de vaccination intégrale, tout en détournant l’attention des véritables causes de la mortalité occasionnée par ces virus. Causes qui sont essentiellement d’une part la proportion croissante de personnes atteintes de maladies chroniques environnementales (obésité, diabète, insuffisances cardiaques ou respiratoires, etc.), d’autre part la tiers-mondisation de l’hôpital public.

Vient ensuite la technique de propagande « blouses blanches et galons » bien décrite par Etienne Augé (Petit traité de propagande. À l’usage de ceux qui la subissent, 2007). Elle consiste à « faire appel à des individus disposant de par leur titre, grade ou mandat, d’une autorité sociale susceptible de bénéficier d’une crédibilité sans rapport avec leurs propos et de provoquer chez leur audience une adhésion à leurs idées, arguments ou actions ». Ainsi peut-on constater dans les médias « l’apparition de spécialistes-professionnels, capables d’intervenir sur des sujets dont ils n’ont parfois pas une connaissance suffisante mais sur lesquels ils parviennent à s’exprimer avec un langage convaincant. Leur discours est perçu par la plupart des non-spécialistes comme un avis valant expertise car on a pris soin de les présenter, par exemple par le biais d’un bandeau à la télévision, en mettant en valeur leurs titres, tels que docteur, professeur, général, ainsi que leur domaine d’expertise ». Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut soigneusement dissimuler leurs fréquents liens avec les industries pharmaceutiques.

En outre, les gouvernements comme celui de la France utilisent massivement un autre classique de la propagande d’Etat qu’Etienne Augé appelle « le choix truqué ». Il consiste à « proposer à un public un choix, comme s’il lui revenait de trancher et de choisir la meilleure option, tout en sachant à l’avance quel sera le résultat de cette consultation. Ainsi, le propagandiste met l’auditoire devant l’alternative entre un choix inacceptable qui sera nécessairement rejeté, et une option qui apparaîtra comme peu désirée mais inéluctable devant l’ampleur du danger qui menace ». Vaccinés ou reconfinés ? Vaccinés ou remasqués ? Vaccinés, guéris ou morts ? L’histoire était écrite d’avance pour qui sait la reconnaître : « on utilise le choix truqué principalement pour expliquer des sacrifices ou pour annoncer des mesures drastiques. Il n’est pas rare, dans ces cas-là, que l’on utilise des expressions inquiétantes, car l’objectif est de montrer qu’il n’existe qu’une solution pour prévenir une catastrophe ». Et l’auteur de conclure que le chef politique doit alors« s’imposer dans un rôle de sauveur qui sait apprécier l’altruisme de ses ‘ouailles’. Il peut demander qu’on lui sacrifie certaines libertés primaires afin de mieux garantir la sécurité de chacun dans des temps troublés. Cette technique se retrouve à l’origine de la plupart des systèmes de domination massifs qui conduisent à des dictatures ».

Enfin, arrive la technique de la grenouille ébouillantée dans la célèbre fable : plongez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle bondira pour s’échapper, mais plongez-la dans de l’eau froide et portez progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdira et finira par mourir de cette cuisson sans s’en apercevoir. Les gouvernements usent et abusent de cette technique de contrainte en passant leur temps à jurer que telle obligation n’arrivera jamais ou que telle catégorie de la population ne sera jamais concernée, afin de ne pas alarmer la population. Tout en réalisant la chose petit à petit. Ainsi la vaccination fut-elle d’abord réservée aux personnes les plus âgées et aux professionnels de soins. Ensuite, elle a été élargie progressivement aux adultes des tranches d’âge inférieures, avant de passer aux adolescents, puis aux enfants. Aujourd’hui ce sont les enfants réputés « fragiles », pour continuer à jouer le noble rôle de protecteur. Demain, ce sera en réalité la totalité.

La réalité n’a pas grand-chose à voir avec cette propagande

La réalité, elle, se moque de ces manipulations des peuples. Elle se résume en cinq constats.

Le premier est que la prétendue « pandémie du siècle » n’a jamais menacé les personnes âgées de moins de 60 ans. S’il y a bien une catégorie de personnes qui ne risquent rien statistiquement, ce sont les enfants. Les statistiques de mortalité établies par l’INSEE montrent même que les personnes âgées de moins de 25 ans ont connu une sous-mortalité en 2020 et 2021 par rapport à 2019. Quant à celles âgées de 25 à 49 ans, elles n’ont globalement pas vu la différence. La figure montre aussi que, sur la période actuelle (1er juin – 8 novembre 2021), il n’y a pas non plus de surmortalité chez les 50-64 ans.

Le deuxième constat est qu’il n’est pas justifié d’annoncer systématiquement le pire, aujourd’hui l’imminence d’une « cinquième vague ». La réalité est d’abord qu’il est fallacieux de présenter une courbe des « cas positifs » (qui dépend de nombreux facteurs, à commencer par la fréquence des tests) comme une courbe du nombre de « malades ». L’immense majorité des personnes porteuses de ce virus ont toujours été peu ou pas symptomatiques. Ensuite, les hospitalisations et les décès augmentent certes lentement, mais c’est le cas chaque année à cette période d’entrée dans l’hiver. Les données du réseau Sentinelles (un réseau français qui existe depuis 1984 et qui constitue un échantillon de plusieurs centaines de médecins généralistes faisant remonter leur activité médicale sur les maladies infectieuses) montrent même que le nombre de malades se situe actuellement très en deçà non seulement des deux principales épidémies de Covid (mars-avril 2020 et octobre-novembre 2020), mais aussi des années de plus fortes grippes saisonnières (Figure 2 ci-contre). Ceci signifie que la spécificité de l’épidémie de Covid ne réside probablement pas dans sa dangerosité intrinsèque, mais bien plutôt dans la réponse thérapeutique, ou plutôt l’absence de réponse thérapeutique, qui lui a été opposée par les médecins du fait des consignes gouvernementales qui ont privilégié d’abord des mesures non-pharmaceutiques (confinements, couvre-feux, etc.), ensuite la « solution vaccinale ».

Le troisième constat est que la vaccination se dirige vers 100% de couverture de la population générale sans que cela ne change rien à la dynamique des épidémies successives provoquées par les variants. C’était déjà le cas du variant Delta (Indien) lors de l’été dernier, et c’est à nouveau le cas du variant sud-africain dit Omicron (apparemment moins dangereux que les précédents). La conclusion est fatale : le sauvetage par la vaccination générale est un mythe. Comme toutes les religions, il ne repose que sur la foi des croyants. La réalité, visible depuis plusieurs mois, est que la vaccination n’enraye nullement la propagation de l’épidémie. Et pour cause, il est bien établi que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus.

Le quatrième constat est que, comme toutes les idéologies religieuses ou laïques, la vaccination intégrale est une structure psychorigide aveugle à tout effet pervers et sourde à toute remise en cause. En l’occurrence, il est tabou de parler d’effets indésirables graves liés à la vaccination des jeunes. Or la réalité est là, qui ne pourra pas être indéfiniment cachée sous le tapis. Les adeptes de la nouvelle religion ont déployé de grands efforts pour dénier toute pertinence aux données de pharmacovigilance qui étaient disponibles déjà l’été dernier. Ils ne pourront rien contre l’accumulation des publications scientifiques qui documentent notamment les risques inédits de problèmes cardiaques (thromboses, péricardites, myocardites) chez les adolescents vaccinés (voir par exemple ici, ici, ici, ici et là). En d’autres termes, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable à la vaccination des jeunes. Pour cette raison, plusieurs pays scandinaves ont déjà renoncé à injecter aux jeunes les vaccins ARNm, rejoints il y a quelques jours par le Japon. Au demeurant, lorsque le gouvernement avait saisi le Comité Consultatif National d’Ethique le 27 avril 2021, ce dernier avait conclu que « la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ». Mais qui se soucie encore de l’éthique ?

Enfin, le cinquième et dernier constat est que cette idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs-émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes du sida que J.-M. Le Pen voulait enfermer dans des « sanatoriums ». Situation d’autant plus absurde que tout vacciné est un futur non-vacciné qui s’ignore, puisque tout sera remis en cause pour celui ou celle qui ne fera pas sa troisième dose, avant sa quatrième (déjà actée par M. Delfraissy), sa cinquième, sa sixième, etc. Le principe même du « pass sanitaire » a beau reposer sur un mensonge éhonté (répétons que la vaccination ne bloque ni l’infection ni la transmission), sa logique discriminatoire se déploie dramatiquement depuis plusieurs mois. Et comme si la perte d’emploi, le non-accès aux restaurants, aux lieux culturels, etc., ne suffisait pas, les gouvernements européens rivalisent à présent d’imagination contre l’espèce de nouvel ennemi public n°1 qu’est devenu le non-vacciné. A l’image de l’Autriche, il ne suffit plus d’exclure, on voudrait maintenant mettre à l’amende, punir et enfermer. Cette logique discriminatoire morbide, qui viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables », dresse les citoyens les uns contre les autres et sera certainement décrite un jour par les historiens comme une sorte de folie collective orchestrée par des personnes ayant perdu tout sens des valeurs démocratiques et des droits de l’homme. Nous ne devons pas nous y résigner et rester muets devant un tel désastre intellectuel et moral.

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 https://qg.media/2021/12/12/tribune-une-nouvelle-religion-vaccinale-est-nee-en-occident/

COMMENTAIRES  

13/12/2021 08:47 par desobeissant

Le trou de souris est un immense trou béant que les politiques aveugles ne peuvent prendre en compte tant ils sont dans la logique de l’Etat.

Boycott de l’Etat en cours :

les faits invisibles

- x milliers ou millions de faux passes sanitaires

x millions d’amendes pour défaut de passe,de masques etc non payées

x millions d’automobilistes privés de permis du fait du système à points obligés d’aller travailler ainsi

x millions d’amendes du fait de la désobéissance du mouvement gilets jaunes

etc..

un seul mot d’ordre pour les échéances électorales

AMNISTIE TOTALE ET REMBOURSEMENT DE TOUTES LES SOMMES PAYEES ou a payer.

13/12/2021 12:24 par Geb

Rien à ajouter sur la forme...

Par contre sur le fond la question financière et la corruption ne sont pas les raisons profondes de tout ce cirque. "Raison profonde" qui ne peut simplement être une question de gros sous.

Pour ceux qui subissent, rejettent, ou approuvent l’application de cette stratégie, ils raisonnent généralement en termes de pognon. Ce qui est normal, le Monsieur Toulemonde conçoit la réalité, (Sa réalité), à travers ses déficits. Et ses déficits sont monétaires.

Ceux qui sont à la maneouvre en Occident voient la chose en terme de Pouvoir et de Concurrence avec ceux qui risquent de le lui confisquer. Jusqu’à ce jour les seuls challengers c’étaient les éléments de Classes "inférieures" prolétarisées qu’il fallait empêcher d’accéder à leur niveau, tout en accumulant "plus" afin de détruire les challengers du même niveau qu’eux-mêmes.

Pour cela toute valeur excédentaire en dehors de celle qu’ils accumulaient devait soit être consommée pour renouveler la Force de travail des prolos, soit être détruite

Soit par l’inflation, soit par la guerre, soit la guerre civile, soit par un gaspillage effréné dans le luxe des classes supérieures. afin d’empêcher quiconque de transformer une masse de valeur accumulée en Pouvoir concret, (le Changement quantitatif/qualitatif marxien).

Aujourd’hui le Pouvoir capitaliste occidental fait face à deux menaces au lieu d’une : celle de l’accumulation de Capital par les masses inférieures qu’il ne va plus arriver à maîtriser en raison de la perte de puissance totalitaire de sa "monnaie de référence" qu’il est contraint d’affaiblir pour ne pas être en faillite pure et simple, et à celle du Changement de paradigme de l’utilisation du Capital, (1), par des puissances étatiques qui développent des systèmes sociaux et économiques qui lui sont antagoniste dans les méthodes et dans les buts.

Ne pouvant pas réduire la menace induite par des Pouvoirs étatiques alternatifs devenus trop puissants économiquement et militairement, il réduit la menace interne en réduisant le masses prolétarienne chez lui physiquement, (Sinon par la guerre - pour l’instant - mais aussi par des expériences médicales plus ou moins scélérates, l’endoctrination des masses, la destruction du tissus sociaux et économiques, et la misère sociale et médicale qui va s’installer rapidement. Tout en tentant de tenir ces masses au pied, et ce qui va pouvoir encore bouger, par des mesures de contrôles renforcées en attendant un génocide pur et simple si la chute s’avère létale pour lui.

Ce que nous vivons aujourd’hui, qu’on accepte, soutienne, ou récuse la vulgate gouvernementale, c’est une guerre de basse intensité interne afin de détruire des variables d’ajustement. Variables physiques, (Humaines, fiduciaires et financières), et virtuelles, (Morales, éthiques, sociales), qui s’interposent entre la noyade des élites et le radeau de sauvetage qu’elles espèrent.

On a cassé les usines après les avoir rendues inutiles, il reste les humains en trop à casser.

Le "virus" qu’il faut chercher à la loupe et qu’on ne voit que si on est testé, les "vaccins" qui ne vaccinent et ne protègent que dalle mais tuent plus que l’hypothétique virus, les "grands sentiments pour le bien du Peuple", ne sont que des rideaux de fumée.

On a vu ces concepts détournés à l’oeuvre avec les "Droits de l’Homme" et les "Guerres humanitaires". Ce que nous subissons c’est ce qu’ont subi depuis plus de cent ans les Peuples de la moitié de la Planète sous notre consentement éclairé.

On aurait pu penser que quand ils auraient appliqué ces méthodes, juste un peu édulcorées, (Pour l’instant), ici même ça aurait fait réagir, mais apparemment ceux qui ont détourné le regard quand on assassinait Fallujah sous l’Uranium appauvri pour "sauver" les populations pensent que la même méthode appliquée ici par les mêmes, ne peut leur être que bénéfique.

Ce qui me permet tout de même de positiver :

Quand ça se passait au Moyen Orient, en Amérique latine, en Orient, ou en Afrique je me disais que tous ces "aveugles" plus ou moins actifs étaient des ordures complices des assassins.

Aujourd’hui quand je les vois laisser s’appliquer à eux-mêmes et leurs enfants les mêmes méthodes par les mêmes assassins patentés, je me dis qu’ils étaient simplement des nazes opportunistes qui finalement ne méritent que ce qui va leur arriver ;

Ca rejoint le fameux adage disant que "les peuples qui acceptent les crimes qu’on commet chez les autres en leur nom sont tôt ou tard destinés à les subir eux-mêmes"...

(1). Je précise le concept de "Capital" par rapport à "Capitalisme" ...

Aucune société ni cellule humaine ne peut fonctionner sans "Capital".

Que ça soit la réserve de céréales primitive pour survivre à l’hiver ou investir dans de l’outillage en silex, le "Capital" de même que les tissus graisseux dans l’Organisme vivant est absolument nécessaire à la vie de la Société moderne ou de la Cellule primitive afin d’alimenter la croissance sans à-coups, et de pourvoir aux périodes de disette ou de manque.

Le "Capitalisme" c’est l’accumulation de matériel et biens excédentaire, (Dans un organisme vivant c’est celle outrancière des masses graisseuses), uniquement pour "accumuler". Puis pour transformer, (Dans le Monde ultracapitaliste) cette accumulation en pouvoir pur à l’usage d’une minorité.

14/12/2021 05:28 par T 34

Bientôt la vaccination des fœtus.

14/12/2021 07:34 par babelouest

@ T34
Mais ce serait la faillite pour les fabricants de nourriture pour bébés !

14/12/2021 09:07 par Thot

Bonjour !

Au début, le régime a justifié de piquer les soignants parce que c’étaient des tueurs en séries qui s’ignoraient. Aujourd’hui, on sait que les piqués, dont je suis puisque l’on m’a extorqué mon consentement, contaminent autant que les autres. Alors, à quoi donc sert ce produit au final ? il n’empêche ni d’attraper le virus, ni de contaminer, ni d’avoir des formes graves (chiffres recensés autant de cas graves avec ou sans le produit et autant d’hospitalisations). Aucun intérêt pour les enfants en plus !!!!
D’autre part, vu les conflits d’intérêts du régime avec Pfizer (qui a le podium pour un total d’amendes de 4,7 milliards de dollars : malfaçons, mensonges sur les composants, crimes "non-prémédité" sur des centaines de milliers de personnes mortes de leur produits opioïdes), les mensonges récurrents du régime. Sa manière de nous forcer avec des pratiques mafieuses : rien de franc, obligation déguisée. Je ne peux pas faire confiance à ce régime, en aucun cas. Son obsession à vouloir nous faire piquer par les produits de pfizer est plus que louche. De quel droit, notre salarié, macron, le taré de la mondialisation et de la concurrence non-faussée, peut-il nous obliger à ne prendre qu’un seul produit alors qu’il y en a bien d’autres moins dangereux ? comme le vaccin traditionnel chinois par exemple sans parler des molécules replacées. Si le régime voulait prendre soin de nous, il n’aurait pas interdit aux médecins de prescrire. Il est clair que ce régime nous veut du mal, nan ?

15/12/2021 03:02 par EtoileFilante

Libre QG Le Media Libre :

Anti Vax. Facho.

Relaye aussi par YETIBLOG.org.

L une des signataires du texte ci dessus : Alexandra Henrion Claude : Via Radio Courtoisie. Extreme droite.

A gerber.

Rectificatif : " Sanatoriums . A l epoque c était comme des cures pour soigner la tuberculose.

lepen père et fille ont detourne en " Sidatoriums ". ( en 1987 )

15/12/2021 21:27 par VL

Henrion-Caude n’est certainement pas communiste mais pour une personne d’"extrême droite" elle défend de belles valeurs (défense de la santé des enfants, de la liberté, elle dénonce la corruption, etc.) De plus en plus avec cette histoire de Covid je me rends compte de l’absurdité absolue de cette distinction gauche/droite. Des gens de droite se battent pour protéger la liberté et les enfants contre l’Etat et les grands capitalistes et des gens dits de gauche meurent de peur devant les mensonges de l’Etat et veulent flinguer les enfants pour ne pas être contaminés eux-mêmes.

J’étais un peu plus sectaire ou gauchiste en étant plus jeune, je ne pouvais pas accepter que quelqu’un de droite puisse par exemple croire en dieu et en même temps être quelqu’un de bien (défendant le bien commun et les libertés). Le vrai combat est assurément le combat de classes, il faut être tolérant et accepter de s’unir avec tous ceux qui veulent lutter contre le grand capital. Quant à savoir ce qu’il faut mettre en place après et comment, ca c’est une autre question. Marx se refusait à essayer de dire ce que devrait être le socialisme même s’il a laissé quelques pistes, mais c’est peut-être ce qui nous manque malgré tout, un véritable projet de société socialiste, une théorie de la société socialiste, quelque chose d’accessible et suffisamment réaliste qui puisse réunir aussi bien le prolo de gauche que de droite.

16/12/2021 21:30 par T 34

Pour Jacques Attali si vous posez une question sur les conflits d’intérêt vous êtes complotiste.

Jacques Attali, très gêné par une question sur les conflits d’intérêts de Macron/Fabius/McKinsey
Voir sur youtube : Ar_NIc856lE

- Vous êtes enseignant dans cette école monsieur ?
- Non je suis un simple citoyen.
- Je vous laisse à votre commentaire complotiste. Je vous remercie.
- Merci pour votre réponse Mr Attali.
On vous reconnait bien là. J’ai touché un point sensible peut-être ?
- Non pas du tout, pas du tout. Je vous plains. Pas du tout, d’aucune façon...
- Très bien.
- Ne vous inquiétez pas ; ce que vous avez dit est suffisamment stupide pour ne pas m’avoir touché.
- En quoi c’est stupide ?

18/12/2021 22:23 par xav

Cette religion n’est point nouvelle. Le culte pasteurien est simplement poussé un rien plus loin.

Cela fait longtemps que les vaccinations obligatoires violent le serment d’Hippocrate et de nombreuses constitutions.

Grâce à l’extrémisme actuel, nous pourrons peut-être en sortir.

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