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Lu sur le blog de Jean-Luc Mélenchon

Pendant que la poussière retombe

Ces quelques lignes sont destinées à rassurer les amis qui s’inquiètent de mon silence. Je suis très honoré de leur inquiétude. Je leur dis ce que l’expérience de la lutte apprend : après le choc, il faut donner son temps à la poussière pour retomber. En ce moment je participe activement au processus de discussions collectives qui occupent notre calendrier au Parti de gauche. On analyse ensemble.

Avec soin, en dépit de l’immense fatigue qui nous accable tous. Et dans le retour en boomerang de tous les problèmes de nos vies personnelles si malmenées dans cette interminable campagne. Tant que nous n’aurons pas conclus, tous ensemble, tant que je n’aurais pas fini de recharger l’éponge à idées auprès de mes camarades, je ne m’en sens guère pour allonger le torrent commentateur actuel. Je n’ajouterai pas donc ma contribution au flot de ce que je lis et lirai encore à propos du score du Front National. Ce genre politologique a tendance à tourner en rond depuis vingt ans autour des mêmes compilations d’analyses sociologiques et de notations psychologisantes. J’y trouve souvent une sorte de déterminisme mécaniste finalement moins utile qu’il y paraît. En objectivant les causes, on finit par oublier les effets et par nier les dynamiques qu’ils contiennent. A la fin, je pourrai même m’intéresser davantage à ceux qui produisent ces commentaires qu’à l’objet qu’ils pensent traiter. Car, après tout, n’est-ce pas là l’énigme la plus troublante ? Tant de profondes pensées en trente ans. Si peu de résultats !

Comment se fait-il que le monstre soit toujours là après tant de commentaires et analyses si intelligents, tant d’indignations, tant d’enquêtes médiatiques si bien illustrées qu’elles ont même fini par tourner au publireportage ? Comment est-il possible qu’après avoir montré quel danger contenait ma ligne d’action « Front contre Front » dans la campagne présidentielle puis à Hénin-Beaumont, de « mettre au centre de la vie politique le Front national » comme le firent tant de bons esprits au PS, dans les médias et même au Front de Gauche, le danger ne se soit pas effacé tout seul ? Que sont devenues les pieuses admonestations qui me furent faites alors ? Les subtiles recommandations d’action ? Rien. Paroles verbales. Mais on crut la page tournée une fois acquis mon dépit. Je doute que l’actuelle phase de bavardages aille plus loin que d’habitude. Jusqu’à la prochaine crise et le prochain flot de commentaires. Cette façon d’aborder les défis du champ politique me parait très socialement typée. Ceux qui nient la centralité du conflit social et politique dans nos sociétés abhorrent, en réalité, d’une façon générale, le conflit. Si l’on voit bien quelles catégories sociales trouvent leur compte à cette attitude, je n’en méconnais pourtant pas l’ancrage intime comme il en va de toute idée bien répandue. Rien n’est plus puéril que cette négation de la réalité. Si je faisais du Wilheim Reich de comptoir, je dirai que les mêmes veulent surtout ignorer comment leurs parents les ont fait venir au monde. Le conflit, ils pensent le résoudre en diluant dans les piapiatages. La scène politique est alors transformée en divan. Mais s’il est vrai que si « les grandes peurs périssent d’être reconnues » selon le mot d’Albert Camus, il ne faut jamais oublier que la remarque est d’ordre intime. Elle ne vaut rien dans une arène face à un reître en tenue de combat. La psychologisation de la politique, la négation prout-proutesque de la conflictualité sociale, la révulsion pour la fonction tribunicienne ne se contentent pas d’entretenir une illusion neuroleptique pour ceux qui la pratique où l’ingèrent. Elles privent cette conflictualité de ses canaux d’expression et d’affirmation. Elles contribuent ainsi à l’intense aculturation politique en cours. Les bavards médiacratiques et les voleurs de mot solfériniens, en croyant tout diluer dans les gloses, préparent une violence mille fois pire que celle qu’ils pensent contenir avec leurs bavardages émollients.

Je ne m’intéresse donc pas à reprendre ce qui a été mille fois décrit, y compris par moi. Le bilan est celui-ci. Toutes les étapes où il était possible de contrer la construction du Front national ont été ratées. Depuis la proposition d’interdiction il y a vingt ans jusqu’à la mise en ligne du Front de Gauche comme contrepoint, tout a été vain. Les bavards ont gagné, tout le temps, sur toute la ligne. A présent, le champ politique est entièrement polarisé par le noyau lourd des idées que porte le Front national. Le champ idéologique est au diapason. Le fumier de la décomposition de la société sous les coups du libéralisme a fourni le terreau propice. Mais je réaffirme qu’il n’y a aucun lien mécanique entre une situation sociale et un système d’idées. La dynamique du Front national n’est pas dans la personnalité de ceux qui y adhèrent mais dans celle de ceux qui ont laissé faire ou instrumentaliser cette présence et ont pensé y trouver leur compte de quelque façon que ce soit. De la haine des musulmans dans les salles de rédaction à la peur des rouges chez les bien-pensants, en passant par la rouerie des maîtres chanteurs du vote utile, une considérable armée de tireurs dans le dos s’est continuellement mobilisée en toutes circonstances, pensant tirer son épingle du jeu. Le savoir n’apprend rien pour la suite, sinon à garder intacte et renforcée notre méfiance. Comme je viens de dire qu’il ne me sert à rien de reprendre les ratiocinations habituelles sur le sujet, je veux plutôt examiner les dynamiques en cours. Il faut penser l’Histoire comme on pense un mouvement, non comme une juxtaposition de photos figées.

Aux conditions actuelles, parce qu’elle est en dynamique, rien ne peut plus barrer la route de madame Le Pen. Mieux : le fruit va lui tomber tout droit dans la bouche. Toute la décomposition en cours du champ politique, ou bien alimente directement son fond, ou bien emporte sans combat les digues qui s’y opposeraient. La physique de l’Histoire n’a d’ailleurs jamais fonctionné autrement. Les grands mouvements comme les petits ne sont pas linéaires. Ils suivent des lignes de croissance ou décroissance saccadées où des pics succèdent à des paliers. Les prochains condiments qui vont alimenter le suivant pic sont en place. D’un côté l’implosion de l’UMP, libérant de vastes pans de sympathisants de tous niveaux, de l’autre la débilité de l’équipe au pouvoir et de ses supplétifs entretenant tous les ingrédients d’une implosion autrement plus dangereuse : celle de l’Etat. Que les auto-flagellant se rassurent, je ne nous oublie pas dans ce tableau. Notre score à l’orée du nouveau cycle politique ne nous permet pas d’être l’alternative dans le chaos qui s’avance. Faisons bref. Commençons par l’aveu qui libère chacun de ses responsabilités : tout est de ma faute. Deux cent professeurs cyclotrons, au moins, des deux sexes, sont prêts à en faire la démonstration. Ils sont également prêts à faire don de leur personne pour incarner dorénavant la cause. Quatre cent autres sont prêts à leur tirer dessus en toute amitié sitôt qu’ils se mettraient à la tâche. Une fois cette mortification rituelle accomplie, je préfère souligner, pour le lecteur rapide ou le journaliste pressé qui recopie sans lire, que je n’en crois pas un mot. Pour moi, c’est dans la pente des évènements qu’il faut chercher la cause des dynamiques en cours. Et c’est là que se trouvent les solutions à éprouver. Que nous ayons échoué jusqu’à ce point ne signifie nullement que nous y étions condamnés. Ni que pour soutenir nos raisons d’alors et la justesse de l’entreprise d’alors nous nous interdisions de passer à autre chose, à explorer d’autres chemins. Le fil conducteur de notre action ne doit pas être dans la momification des cadres qui l’ont porté mais dans l’audace qui nous a fait les imaginer. La première réponse au moment, c’est la volonté de ne « rien lâcher » et, pour cela, d’être vigilant, à l’affut de toute brèche qui viendrait à s’ouvrir dans le mur qui nous enferme actuellement. Et s’il le faut, on creusera avec les doigts.

Quand le programme néolibéral s’abat sur une société, celle-ci, après des transes plus ou moins longues, est en proie à un processus de nébulisation qui conduit au point « qu’ils s‘en aillent tous » où toute la superstructure du système vole en éclats. Ce processus n’a ni nom ni visage. Ce sont les circonstances et l’Histoire longue de la société considérée qui les lui donnent. En France, nous avons échoué à le donner. On connaît la responsabilité du système médiatique dans cette disqualification méthodiquement organisée. Ma diabolisation permanente, la dédiabolisation de madame Le Pen, les monstrueux déséquilibres de temps de parole audiovisuels, ont un rôle essentiel. Mais nous avons aussi notre responsabilité. Notre Front de Gauche a un large pied dans le système comme l’a montré la séquence des élections municipales. Dès lors, les petits arrangements et alliances à géométrie variable, au-delà même de leur légitimité locale ou non, nous ont directement associés au spectacle des poisons et dentelles du système. Dès lors, nous nous sommes rendus illisibles ou, pour dire plus vrai, nous avons été rendus suspects dans un moment ou les suspects subissent, à juste titre, très vite un mauvais sort ! En une campagne électorale, tout le travail d’autonomisation a été détruit aux yeux du grand nombre. Dans le même temps, ma diabolisation amplement répercutée dans tous les registres, nous a coupé des frivoles classe moyennes des centres ville. Toute l’énergie mise à essayer d’en effacer les traces dans les malheureuses maigres semaines de campagne européenne n’a servi a rien, et les accrocs répétés en chemin n’ont rien amélioré. Quant au cap stratégique, la difficulté à faire accepter partout dans nos rangs l’idée et le mot « d’opposition de gauche » ne ressort pas de l’habituel pinaillage qui veut que toute expression soit immédiatement critiquée de façon purement destructrice et sans contre-proposition à la mode des groupuscules gauchistes. C’est une résistance lourde de sens et d’illusions. La marche au point « qu’ils s’en aillent tous » est aujourd’hui incarnée par madame Le Pen. Sa dynamique est de nature révolutionnaire, sa puissance contribue à miner le système. Celui-ci n’a guère de moyens immunitaires à mesure que s’approfondit l’incurable stupidité de ceux qui le dirigent, en même temps que leur impuissance à faire autre chose que ce que les auteurs de pianos mécaniques à Bruxelles ont pré-perforé pour eux.

Je ne suis guère optimiste à cette heure. Notre faiblesse nous rend la tâche plus difficile encore qu’elle l’était. Nulle pièce ne bouge. Le gouvernement a confirmé son cap ultra droitier en même temps que son rabougrissement. C’est une stratégie frontale sans les moyens. Les chefs solfériniens se disent qu’il n’y a pas « d’envie de gauche » en regardant les scores de chacun. La déduction n’a pas trainé. C’est cette affaire de seuils sociaux a supprimer… Au PS, les agitations n’iront pas plus loin que d’habitude, sinon en volume sonore. Chez les Verts, le Centre a une attraction plus grande que la nôtre après le résultat des européennes, et cette stratégie entre en résonance avec celle des solfériniens. Mais, bien sûr, tout peut aller bien mieux que je viens de le dire et nous ne manquons pas de moyens pour qu’il en soit ainsi. L’idée d’une majorité alternative à gauche reste le cap à suivre. Sinon quoi ? Mais on ne peut plus en exagérer les chances de succès. La patience sera donc la vertu cardinale. A mes yeux, le plus important est de trouver la veine porteuse pour l’assaut suivant. Car nous nous remettrons en position de conquête. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de rester les deux pieds dans le même sabot, même si je vais profondément remanier mon dispositif personnel. Dès lors, la dynamique à trouver n’est ni dans nos colloques, pourtant indispensables, ni dans nos innovations organisationnelles, pourtant tout à fait souhaitables et toutes bienvenues. Elle est dans la société. Là où deux tiers des citoyens inscrits tournent le dos à une scène dont l’issue les indiffère, sinon qu’ils la souhaitent très cruelle pour ceux qui s’y agitent.

Jean-Luc Mélenchon
http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/05/30/pendant-que-la-poussiere-retombe/

COMMENTAIRES  

30/05/2014 20:39 par patrice

"On connaît la responsabilité du système médiatique dans cette disqualification méthodiquement organisée. "
Mais monsieur Mélenchon, ce sont vos petits amis UmPs qui ont oeuvré depuis des lustres à l’instauration de ce systéme médiatique décérébrant !
Force est de constater que la classe politique est bien impuissante dans cette débacle, le peuple commence à s’éveiller et ce n’est pas tant les idées peu ragoûtantes du FN qu’il a cautionnées, mais bel et bien la traitrise de nos dirigeants qu’il rejette ouvertement !
Sisyphe quand tu nous tiens,
l’histoire décidémment n’est qu’un bégaiement pathétique et hasardeux ...
Je me permets d’évoquer le professeur Antony Cyril Sutton
certains de ses ouvrages lumineux sont accessibles sur le web !
 : Le complot de la réserve fédérale
Vous êtes-vous jamais demandé si les Peuples dits "souverains" de nos grandes nations industrielles, soi-disant démocratiques, jouissaient encore du droit essentiel de battre monnaie ? Remarquable à cet égard, l’exemple de la Réserve Fédérale américaine, la banque centrale des Etats-Unis, montre bien à quel point le Peuple de cette nation s’est vu déposséder de ce qui constitue l’essence même de son économie. C’est à travers une enquête aussi haletante qu’indiscutablement documentée, qu’Antony Sutton retrace pour nous les agissements frauduleux qui ont conduit le Congrès américain à voter une loi qui livrait les Etats-Unis pieds et poings liés à ses banquiers - ratifiée en 1913 par un Président Wilson qui devait tout de son ascension à Wall Street. On restera en outre songeur en découvrant que ces manoeuvres s’inspirèrent du modèle des banques centrales européennes de l’époque, dont les propriétaires on ne peut plus privés mirent un point d’honneur à conseiller et appuyer leurs collègues d’outre-atlantique. Un livre clé qui éclaire d’un jour nouveau les problèmes de nos économies, par un auteur trop longtemps méconnu du monde francophone. ...

30/05/2014 21:01 par Archer Gabrielle

À vous J.L. Mélenchon et aux politiques de tous les partis ! Ce qui arrive c’est parce que tous ceux d’entre vous qui peuvent agir ne le font que pour leurs intérêts et pour ceux de leur clan... pour un vrai changement en faveur du peuple et du pays, vous en avez les moyens de l’état mais pas la volonté ni la capacité... Nous vrais leaders du peuple nous en avons la capacité mais « ON » nous prive des moyens...
Si vous n’avez pas encore compris, ce fascisme est orchestré par l’empire de l’Ouest qui espère la mort de l’Est pour se repaître ensuite sur les ruines.....!

30/05/2014 21:15 par Archer Gabrielle

A ceux qui de leur Haute fonction ont volontairement perdu la mémoire et le sens des réalités...
Vous aimez regardez le brillant de vos belles chaussures mais vous oubliez facilement qui les a fabriqué(e)s, vous préférez ceux qui vous les cirent..... !

30/05/2014 22:01 par SEPH

INTRODUCTION
Il me semble que parmi les raisons qui peuvent expliquer le score du FN, il en est une qui n’a pas été suffisamment prise en compte.
C’est le mépris profond dans lequel une partie des Français se sont sentis les objets de la part de quasiment toutes les autres formations politiques, qu’elles soient de droite ou se prétendent de gauche.
Qualifier de "populiste" un parti d’extrême-droite, c’est également associer le peuple et, en particulier sa partie la plus malheureuse, à ce populisme.

De fait le populaire est devenu populisme. Et sur ce terreau, les démagogues d’extrême-droite ont beau jeu de prétendre que la gauche ne fait qu défendre des privilégiés et des bobos.
Tant que la gauche de la gauche ne prendra pas clairement la défense des plus opprimés dans un combat de classe et non dans des jérémiades déplorant la percée du FN, ce mépris continuera de peser et d’alimenter le rejet du "système" au lieu de susciter l’affrontement du système capitalisme.

LES RAISONS

Ainsi , aujourd’hui il n’existe pas une alternative de gauche crédible. En effet :
- le PS fait une politique de droite classique celle du MEDEF, assortie d’un atlantisme aigu qui conduit ce gouvernement de va-t-en guerre à mener des expéditions coloniales ( Mali, Centrafrique,....) et à soutenir les terroristes au Moyen-Orient et en Ukraine.

- la gauche de la gauche est pleine de contradictions : elle est pour une Europe sociale, toujours capitaliste, qui est impossible à réaliser du fait que pour atteindre ce but, il faut que tous les pays de l’UE soit d’accord pour changer les traités. De plus les organisations qui la composent sont soit à la traine ou soit bien veillant envers les USA pour tout ce qui concerne les agressions de l’Empire : Libye, Syrie, Ukraine,....
Bref, elle a oublié ses valeurs, notamment elle ne défend plus les plus faibles, plus de lutte contre l’impérialisme occidental,.... . La seule préoccupation des dirigeants de gauche est de sauvegarder l’organisation au détriment de l’affrontement avec le capitalisme.

Alors, il faut être autiste pour ne pas voir le ras-le-bol de cette classe politique qui ment, dupe le peuple par des promesses impossibles, et copain comme cochon vont à la soupe des mandats électoraux ou plus.

Tous ces professionnels de la politique n’ont qu’un intérêt le leur. L’intérêt général, la défense des plus faibles : SDF,Chômeurs, précaires,....( qui sont plus de 10 millions en France) ils s’en moquent car ils ne votent pas.

Lamentable le Mélenchon en pleur, comme une gonzesse. Putain, on appelle à la révolte pour éliminer tous ces imposteurs qui vont du PS-UMP au FN, car ce sont des nuisibles, des prédateurs qui ont menés ou soutenus des guerres coloniales qui ont fait plus de 10 millions de morts dans le monde.

Cette classe politique doit disparaître car elle a failli.

LA VÉRITABLE ALTERNANCE

Une politique alternative crédible existe :

- Sortir de l’Union Européenne et de l’OTAN, pour être indépendant et non plus être une colonie Étasunienne.

- Nationaliser les Banques sans dédommager les actionnaires qui se sont suffisamment goinfrer.

- Créer une nouvelle monnaie sans échange possible avec l’Euro au-delà d’une certaine somme afin d’éviter toute spéculation.

- Redonner à la Banque de France, le droit de prêter et de battre monnaie.

- Ne pas rembourser la dette qui représente plus de 80% d’intérêts qui ont été volés au peuple français.

- Créer avec l’argent économisé (non remboursement de la dette) des pôles industriels publics ou mixtes, notamment dans les secteurs d’avenir, pour réindustrialiser notre pays afin de permettre un progrès dans tous les secteurs. Reconstruire un tissu industriel fort et innovant ;

- Développer le secteur public et l’étendre à toutes les fonctions vitales du pays : énergie, transport, médecine,éducation-formation,.....

- Nouer de nouvelles alliances économiques et militaires avec les pays du BRICS, l’Amérique du Sud , l’Iran,..... 

- Réformer les institutions, afin de contrôler en permanence les responsables en charge de fonction et de les démettre en cas d’incurie ou de traîtrise.
- ...........

CONCLUSION
Bref, ce qui vient de ce passé ( la victoire du FN) était prévisible. En effet, laissé un parti d’extrême droite développer sa démagogie avec des valeurs emprunter à la gauche et en même temps faire la politique du MEDF, ne peut qu’amener un vent mauvais. Tout ceci est mortifère.

Alors, quand est-ce que la gauche affrontera le capitalisme, l’impérialisme des USA, le sionisme, le terrorisme des monarchies pétrolières,.. ; ?

Dehors, les pleureuses, les pleutres. Il est temps de se révolter pour que nous soyons maître de nos vies dans la dignité.

Brisons nos chaînes.

30/05/2014 22:38 par Maxime Vivas

Du bon et du pire, dans ce commentaire.

Lamentable le Mélenchon en pleur, comme une gonzesse… Dehors, les pleureuses, les pleutres.

Ce passage intéressera bien sûr nos lectrices, friandes de délicatesse et de respect.
Steph vos outrances et votre misogynie ruinent votre commentaire où tout n’est pas mauvais.

30/05/2014 22:37 par Dwaabala

JL Mélenchon perd les pédales.

31/05/2014 02:00 par Emilio

Je trouve au contraire , JLM , profondement humain sur ce coup la , et un homme qui aime son pays.
Oui , ce front national est dangereux , nationaliste xenophobe qui draine tous les bourgeois massacreurs des peuples. Oui , ce parti draine les mecontentements justifies de la societe française, helas , parce que malgre un anti ultra liberalisme de façade et purement electoral , c est un parti capitaliste pur et dur. Cette victoire aux europeenes ne donnera rien dans les faits parce que c est un mensonge de pouvoir bloquer un systeme qui n est pas democratique. Le parlement europeen discute de ce qui est voulu par la commission europeene . Ensuite les souverainete des membres n existant plus , ce sont 85% des lois qui ne sont que des ratifications de ce qui est decide a Bruxelles. Le Tafta ne sera pas discute par exemple mais impose, et c est tres lourd de consequences.

Je ne suis pas melenchonien parce que j y vois trop d incoherences . Sur le plan exterieur la position du Fn est plus coherente , pas d appuis aux guerres coloniales et soutien a Poutine. (les paroles ça coute rien non plus)Parce que des pays souverains font un monde multipolaire et on ne peut pas accuse la Russie d ingerence . L ennemi c est l ultraliberalisme et sa philosophie de destruction des peuples de Milton Friedman. Un nihilisme cupide, auto suicidaire a court terme qui est en train de detruire le systeme capitaliste comme aucun revolutionnaire n aurait pu le faire. Sauf que les peuples paient l addition et pas qu un peu.

L appui a Hollande sans conditions , c est irrattrapable. Ensuite, que ce fut le meilleur choix possible a l époque contre sarkosy , oui . Mais sans porte de sortie au cas ou , les electeurs y voient un bonnet blanc et blanc bonnet entre fdg et ps . Un projet d une autre societe , reellement socialiste et anti imperialiste ne doit pas etre dissout dans des elections a courtes vues.
La gauche radicale , anti ultra liberaliste, a loupe ce coche la . Mais c est la realite sociale qui
fera tomber ces partis de droites conservateurs. Parce que ce conservatisme est impossible, la Grece c est l avenir programme de la France .

L Europe sociale , un bel ideal mais impossible dans des structures europeenes scellees au plomb. Sortir de l Europe par l article 50, en theorie, mais les commissaires europeens ont les renes et peuvent mettre a genoux un pays qui veut faire cavalier seul. Seul un projet fort fera la difference. La destruction economique de la France est deja bien entamee, et vu les antecedents des traites de libre echanges avec les USA, il est plus que probable que le desastre s accentuera gravement.

Le scenario d unión republicaine, type 2002, contre le front national est merveilleux pour les ultra liberaux .. sauf que ce temps perdu enfonce le pays dans une crise majeure et inconnue.
Le front national au pouvoir , c et un echec assure , aucun doute la dessus , mais dans une chute , certains se raccrochent aux branches ou parce qu ils croient a ce miroir aux allouettes.

Les erreurs nombreuses de Melenchon , de ne pas s etre dissocie de ses amis d hier dits socialistes , alors que son programme est surement le meilleur sur beaucoup de plans du moins, de sortie viable du capitalisme tueur. Ce projet societal est cependant confus je trouve , les amis des amis des sionistes sont des neo nazis , pas des humanistes non plus. Rejeter le nationalisme evidemment , mais la souverainete d un pays n est pas du tout incompatible avec un internationalisme socialiste (le vrai j entend) Il ne s agit pas de copier a l identique les exemples latinos qui marchent mais de s en inspirer. Je ne suis pas toujours d accord avec les Correa Morales , encore moins avec Roussef mais , a part cette derniere , il reste que c est une bonne voie de reelle democratie qui ne laisse pas le peuple au bord du chemin et dans la detresse . L urgence est de sortir de cet ultra liberalisme . Sans doute que les masses anesthesiees par des medias de bonheur dans le pre ne s en rendent pas encore compte ou mal dans leur choix . Mais , les revolutionnaires se doivent d etre patient , et debattre de leurs projets , l affiner , qu il soit clair et net , il me semble que les debats electoraux occultent cet aspect la . Et ce faisant , fait le jeu des ultraliberaux qui regnent sur ce desordre , il me semble que les souffrances des peuples europeens ne font que commencer.

Alors battez vous , mais pas entre amis non plus , proposer un projet, faite le connaitre , il me semble que c est cela la priorite , pas de tirer sur les ambulances . Se recentrer et ..a la carga camarada , si la gauche radicale n est plus la .. alors quoi ¿ Une autre erreur que je vois ( c est mon avis ) c est que d attaquer le fn de front est voue a l echec parce qu il a l innocence du pouvoir au gouvernement. Oui c est surement l idiot utile de l ultraliberalisme pour dominer encore, mais a chacun ses idiots utiles , il semble que beaucoup d electeurs voit le fdg comme l idiot utile du ps , donc aussi de l ultraliberalisme. La democratie bourgeoise sait tres bien verrouiller toute les portes pour perdurer. C est ce jeu la , pervers qu il faut casser. Et pour ce faire, par un projet d alternative , c est comme cela que Chavez a gagne , par ses idees . S il n y avait eu que le charisme il n aurait jamais eu cette dimension intra et extra muros. Le fond n exclut pas la forme mais la forme seule , c est une tete de plus dans le cirque .

Je ne sais pas, ce sont vos affaires , je ne suis pas un donneur de leçons, mais une forme plus collegiale de representation de cette gauche la , qui peut etre le fdg pour ne pas encore perdre de temps a former la meme chose , eviterait le jeu des leaders a degommer comme dans un champ de foire. Juste un avis , de loin en plus mais en contact avec d autres realites de combats sociaux et plus dramatiques encore. Rappelez vous toujours ce que disait le commandant Chavez , l unión l unión l unión … parce que cette force la est un gage de reussite . Et c est la reussite d une alternative viable ou la mort assuree dans la voie ultraliberale , rien de moins . et a n en pas douter , L Europe entiere passera au broyeur pour sauver le soldat ryan de Washington en banqueroute . Comme dit un proverbe colombien , l esperance est la derniere des choses a perdre , et parfois battu ne sois jamais abattu. La LUCHA SIGUE .

31/05/2014 06:47 par Bernard Gensane

Puisque Mélenchon réfléchit, il peut toujours lire cette analyse du M’PEP qui lui musclera les neurones.

31/05/2014 07:32 par efx

Malheureusement, jean-Luc Mélenchon fait sans le dire, le constat que nous sommes en 1931/1932 en Allemagne où le gouvernement est pris au piège de ses propres contradictions, où la réaction est décomplexée et la gauche divisée, où les syndicats sont infiltrés, où le chant des sirènes attire petit à petit le peuple dans l’abîme...

Mais au lendemain de la douche froide du 25 mai, si beaucoup sont inquiets, beaucoup sont déterminés et prêts à s’organiser autrement, et quand on dit autrement, c’est autrement, il fallait entendre les camarades car rarement on a entendu cela... à la stratégie de la tension, il risque d’y avoir une réponse à l’italienne digne des années 70. Quand l’affrontement de classes tourne à la guerre de classes, les victimes ne sont plus les mêmes, et croire que la classe ouvrière est abattue, c’est là se tromper, car son avant-garde est prête aux combats et au sacrifice. Aussi, les blablateries de certains commentaires, démontrent que leurs auteurs ne sont pas dans les mêmes réalités de classe.

31/05/2014 08:07 par Calame Julia

Tous les partis ainsi que tous les médias se sont engouffrés dans les lambeaux de l’épouvantail du
parti de la fifille à son papa ! Au lieu de prendre la mesure d’un vote à vingt-cinq pour cent de quarante-
trois pour cent d’électeurs... et le groupe n’est pas encore constitué au Parlement européen.
Et en conséquence de cette fascination pour les gagnants (!) il faudrait se soumettre à leurs sornettes ?
Comme pour la vie personnelle : rester soi-même est plus valorisant et permet de continuer le combat.

Sinon, il semble qu’à l’ump, même la démission de son chef n’a pas respecté les statuts du parti...
Rire jaune ne suffira pas. Parce que l’on commence à se poser la question : pourquoi ce parti, ses
responsables ancien et présent (démissionné) ne respecte-t-ils jamais statuts, référendum et argent
des adhérents ? Ya sûrement une raison ? Je n’irai pas jusqu’à penser que quelque part ça rapporte...

31/05/2014 08:39 par rémi

J’ai tendance à être d’accord avec Dwaabala.
Mélenchon est à son pire dans ce texte, confus et verbeux, creux, grandiloquent et larmoyant...

On peut comprendre son désarroi devant la réponse en zig zag du peuple français à ses propositions. Mais ce qu’il ne voit pas c’est que les zig zag de l’adhésion du peuple à ses idées sont le reflet de ses propres zig zag ou contradictions qui elle-mêmes résultent de son enfermement dogmatique (ou idéologique, c’est pareil).

J’ai moi-même mis bcp d’espoirs en lui, malgré son passé (et présent) de baron de la politique mais j’ai été déçu qd il s’est présenté, dans un grand cirque médiatique, contre Marine le Pen à Henin Beaumont comme si c’était la bonne méthode pour "faire obstacle" au FN, un but qui tourne chez lui à l’obsession. Et l’obsession n’est jamais bonne conseillère. La preuve, ça a été (et c’est tjs) un échec...

Je voyais bien déjà que, alors que sur le plan géopolitique il était génial, s’opposant, avec force et intelligence, aux raids impérialistes de l’US/OTAN/UE au MO, en Afrique, en Amérique Latine et maintenant en Ukraine, sur le plan "sociétal" il était empêtré dans les stéréotypes dépassés et pernicieux qui font le jeu du système capitalisme (les "réformes sociétales" mises en place par la classe dominante soutiennent le libéralisme. Comment ne le voit-il pas ? Rien que le fait que la classe politique dominante - UMP, PS, Verts, UDI - en soit l’instigatrice devrait l’alerter) :

Anti-racisme 68tard qui confine à la haine du blanc, de son passé et de sa civilisation, Laïcisme franc-maçon qui confine à la haine du catholicisme, féminisme qui confine à la haine des hommes, égalitarisme qui confine à la haine de la différence et de la complémentarité, homosexualisme qui confine à la haine de l’hétérosexualité, internationalisme qui confine à la haine de la nation, etc. bref tous les ismes très à la mode chez les bobos pour qui c’est devenu une religion qui a ses fanatiques comme toute religion, mais qui sont rejetés par le peuple qui Dieu merci a plus de sens de la mesure que ses "élites" si mal nommées.

Celui qui, je trouve, a le mieux analysé cette contradiction de Mélenchon (s’opposer au système sur le plan géopolitique et y adhérer sur le plan sociétal) qui l’empêche de décoller malgré sa réelle carrure d’homme d’état et son charisme, c’est Philippe Grasset (à parir du 4ième §) : http://www.dedefensa.org/article-in_extremis__12_04_2012.html

31/05/2014 08:42 par Maxime Vivas

merci pour ces mots d’espoir, Emilio. Mais juste une remarque sur ceci :

Une autre erreur que je vois ( c est mon avis ) c est que d attaquer le fn de front est voue a l echec parce qu il a l innocence du pouvoir au gouvernement.

Le contraire est abondamment démontré dans " Marine Le Pen amène le pire" (pardon pour la pub) qui rappelle quand et comment les idées de gens-là ont parfois été mises en oeuvre en France dans le passé. On y lit aussi les dégâts récents du FN administrant des villes.
Voir aussi sur LGS :
http://www.legrandsoir.info/ces-villes-gerees-par-l-extreme-droite.html

En quelques décennies, le peuple de France a été largement rendu politiquement analphabète. J’ai été surpris (et tu m’approuveras puisque tu vis en Amérique du Sud) par la science politique des gens de la rue au Venezuela, leur connaissance du monde, des enjeux nationaux, etc. La France a connu ça pendant un mois et c’était en mai, année 1968.

Ici, aujourd’hui, nous avons des discussions qui se résument à ceci (au café du Commerce = plateaux télés) : Copernic, entouré de Bidochons explique que c’est la terre qui tourne autour du soleil. Eclats de rire : le patron du bistrot, les clients assis en arrière-plan, les pochtrons du comptoir se pissent dessus. Copernic ayant eu son temps de parole pour dire son énormité hilarante, aux autres maintenant de le contredire : le soleil se lève à l’est, se couche à l’ouest. Dix mots ont suffi pour cette évidence.
Et si Copernic, outré par tant de bêtise satisfaite ou de mauvaise foi hausse le ton, les médias retiendront ça (et rien d’autre) : Copernic est une grande gueule, Copernic a engueulé un contradicteur, Copernic furieux a quitté le plateau (ou le bistrot).
Qu’importe si c’est la terre qui tourne ou le soleil. L’important, c’est que les idées de Copernic soient dans la sciure du bistrot et que tout tourne, non pas autour d’elles, mais de Copernic. Ce pelé, ce gâleux...

31/05/2014 08:58 par christophe

A quoi sert de s’énerver ? La violence est l’ultime recours des...
L’Europe n’existe pas et on n’en veut pas.
C’est quand même de l’Europe qu’il s’agit.
Quand au fascisme si l’Europe ne l’est pas cela y ressemble déjà beaucoup, les mariages gay et vote des immigrés ne trompant plus que les privilégiés.
S’il faut une transition pour en finir ou la changer complètement, que le FdG et le PC nous l’expliquent mieux ou qu’ils changent de position.

31/05/2014 09:51 par Sierra

Si Jean-Luc Mélenchon avait été plus clair et lisible sur l’Europe, sur l’absolue nécessité de briser cette dynamique financière, et tenu un discours radical à son égard, il aurait fait un tout autre score. Ils (lui et le PCF) ont laissé ce discours à Le Pen, alors qu’il(s) ne viennent pas chialer maintenant. C’est pathétique comme un Lavrilleux en confession.

Et que le PCF CESSE SES ALLIANCES DE GAMELLES AVEC LE PS !!!

Ces gens ont eu une occasion tout à fait historique à partir de 2008, pour démontrer l’inanité du capitalisme qui fomente crise sur crise, qu’en ont ils fait ? RIEN !!!

Sierra : Mode colère sourde [ON/off]

31/05/2014 10:01 par CN46400

Notre Front de Gauche a un large pied dans le système comme l’a montré la séquence des élections municipales. Dès lors, les petits arrangements et alliances à géométrie variable, au-delà même de leur légitimité locale ou non, nous ont directement associés au spectacle des poisons et dentelles du système

Pourquoi ne pas préciser davantage ? Où sont les prolos qui peuvent soutenir le FdG ? C’est qui les profiteurs des "poisons et dentelles du système" dans le FdG ?

31/05/2014 10:32 par SEPH

@ Maxime Vivas
Vous écrivez :
"Du bon et du pire, dans ce commentaire.
Le pire étant :
Lamentable le Mélenchon en pleur, comme une gonzesse… Dehors, les pleureuses, les pleutres."

Mélenchon pleurant à la télé donne malheureusement la très mauvaise image d’un homme faible. En effet, il est abattu et accuse le coup, déçu de son résultat. Lui qui se faisait le champion de terrasser le FN : c’est une déculottée.
En conséquence, il passe pour un imbécile. Je ne m’en réjouis pas, je n’ai rien contre sa personne, mais sa politique est erronée sur bien des points (voir mon précédent commentaire sur la chimère d’une Europe sociale impossible à atteindre), notamment en faisant du FN son principal ennemi, alors qu’il n’est pas au pouvoir. c’est donner trop d’importance à ce parti qui ferait la même politique s’il était au pouvoir que le PS ou l’UMP.

Le véritable ennemi est le CAPITALISME. C’est contre lui qu’il faut ce battre et non pas contre les électeurs du FN ( 60% des ouvriers votent FN !!!, belle réussite Mr Mélenchon).

Le capitalisme nous mène contre le mur, au fond du trou. En effet, dans sa logique du profit, d’une spéculation de plus en plus délirante, le capitalisme a besoin de mener des guerres coloniales ( en faisant appel au terrorisme et au sabotage économique) pour faire main basse sur les richesses. Il a besoin d’avoir une main d’œuvre la moins chère possible, ainsi il développe la précarité, le chômage, l’esclavage à l’échelon planétaire.

Or, Jamais le monde n’a produit autant de richesses qu’à l’heure actuelle. Si cette richesse était répartie de manière égale entre tous et partout dans le monde, une famille avec trois enfants disposerait d’un revenu de 2.870 euros par mois et d’un patrimoine (épargne, valeur du logement…) de 125.000 euros. !!!!!!!

Malheureusement la réalité est toute autre. Ainsi, près de la moitié des richesses mondiales (46%) sont aujourd’hui détenues par 1% de la population, selon le rapport de l’ONG Oxfam (*) intitulé " En finir avec les inégalités extrêmes" (à consulter ci-dessous), qui rappelle que les 85 personnes les plus riches possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population.

La richesse de ces 1% s’élève à 110 trillions de dollars soit 65 fois la richesse totale de la moitié la moins riche de la population mondiale...

Ces 1% les plus riches ont augmenté leur part de revenu dans 24 des 26 pays pour lesquels des données sont disponibles entre 1980 et 2012. Ce sont près de sept personnes sur dix qui vivent dans un pays où l’inégalité économique a augmenté au cours des 30 dernières années, rapporte Oxfam.

La déréglementation financière et l’évasion fiscale, chevaux de batailles du capitalisme triomphant sont les causes principales :
Ainsi, les 1% les plus riches en Chine, au Portugal et aux États-Unis ont plus que doublé leur part de revenus national depuis 1980. Même dans les pays réputés plus égalitaires comme la Suède et la Norvège, la part de revenus allant aux 1% les plus riches a augmenté de plus de 50%.

Pour Oxfam, le creusement de ces inégalités est en grande partie dû à la déréglementation financière, aux systèmes fiscaux biaisés et aux règles facilitant l’évasion fiscale.

En résumé, le fossé entre riches et pauvres n’a jamais été aussi grand. Ceci est le début de l’article de Marc Vandepinte lien : http://www.michelcollon.info/Le-fosse-entre-riches-et-pauvres-n.html

Voyez-vous Maxime Vivas, contre le capitalisme on ne pleure pas on l’affronte, ce que refuse de faire depuis des décennies la gauche française. Alors que le FN est en réalité un ardent défenseur, malgré qu’il soit contre le "système", mais il entend par système pêle-. mêle la classe politique et ses turpitudes, la solidarité qu’il qualifie d’assistanat , les fonctionnaires qualifiés de parasites etc...)

Les " pleureuses ou les pleutres" desservent notre combat. L’aliénation des peuples est l’arme des puissants, relevons la tête et appelons à la révolte contre une société injuste, inégalitaire, inhumaine.

Pas de faiblesse, Au COMBAT

(*) Oxfam est une ONG qui travaille dans plus de 90 pays pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. http://www.oxfam.org/fr/about/offices

31/05/2014 10:36 par Vagabond

Il n’y a aucun espoir car aucune alternative, je m’en vais rêver au Venus Project et lire un peu plus d’auteurs d’anticipation...

31/05/2014 10:46 par Benzekri

Sisyphe était obligé…
C’est au nom des peuples que les pseudos démocraties occidentales ont commis, commettent et s’apprêtent à commettre d’autres crimes en Syrie et en Afrique…
C’est sous prétexte d’ingérence humanitaire et de la lutte contre un « terrorisme » qui arrange qu’un terrorisme des Etats est pratiqué contre les pays qui refusent de se soumettre aux ordres des puissances impérialistes et/ou racistes.
Au-delà de la Syrie…
Sisyphe, lui, était obligé d’exécuter une sentence divine pour donner un sens à son mythe… Mais nous, dans notre réalité de femme ou d’homme né(e) libre et égaux en droits à la paix notamment, qui nous oblige à :
Subir le règne des marchands d’armes et du béton qui donnent vie à leur système criminel et liberticide sur un mode de fonctionnement bien rodé qui marche à la perfection : fabriquer/produire/construire, vendre, détruire pour fabriquer/produire/construire, vendre et à nouveau détruire…la vie ?
Laisser faire et laisser passer les spéculateurs, les fraudeurs et autres malfaiteurs en tout genre qui s’engraissent des crises successives planifiées et d’une dette/racket empêchant, de fait, toutes avancées sociales et démocratiques… Pire par cette dette/racket on nous oblige à payer annuellement ses intérêts et à accepter des reculs sur nos acquis sociaux tout en nous refusant le droit à un audit sur la dite dette dans le but de nous empêcher de savoir à qui profite le crime… ?
Accepter d’être menés par un roi ou un président impuissant, corrompu et souvent incompétent qu’on gâte, qu’on flatte, qu’on entoure d’une cour et d’une basse cour dressées à la lutte des places pour faire croire à l’obsolescence et à l’archaïsme de la lutte des classes… ?
Faire confiance à une oligarchie démocrates/républicains ou gauche/droite…qui pendant les périodes électorales nous abreuve de promesses et de beaux discours et une fois élue se met aux ordres des puissants pour ne s’intéresser qu’à la manière de s’accrocher au pouvoir afin de préserver ses avantages et privilèges. Pour cela, cette oligarchie n’a pas de limite et est prête à tout vendre à commencer par cette valeur inestimable qui fait l’Homme : sa DIGNITE… ?
Collaborer et entretenir des liaisons plus que douteuses avec des pouvoirs non démocratiques au nom du pragmatisme et du réalisme ; ouvrant la voie aux opportunistes et donnant surtout une certaine légitimité à un système assassin et une crédibilité à ses institutions (sous influence de mafias et lobbies) où toute forme de compromis mène in fine et inévitablement à la collaboration… ?
Croire (ou se laisser avoir par) des communicants qui se sont spécialisés dans la propagande et la manipulation des esprits… Communicants qui cherchent à nous paralyser par la peur, à nous « divertir » par des futilités, à nous fabriquer des ennemis virtuels, à escamoter les vrais problèmes et à diluer les responsabilités… ?
Qui nous oblige à brader notre liberté et à accepter la soumission ?
Qui empêche chacun(e) de s’inspirer de l’exemple du rossignol qui refuse de bâtir son nid dans une cage pour ne pas léguer l’esclavage comme héritage à ses petits ?

NB Mélenchon s’interroge sur les raisons des défaites et de la non mobilisation des citoyens… N’est elle pas à chercher dans ce manque de clarté et ces trahisons répétées… Comment peut-on dire que les socialistes ne font que usurper un nom, que Hollande est un minable opportuniste et ajouter « Je voterai Hollande au second tour… ». Texte écrit il y a un certain temps et à peine remanié.
Hamid Benzekri

31/05/2014 11:05 par Daniel Vanhove

LGS soutient Mélenchon. Et LGS n’aime pas que l’on critique trop Mélenchon. N’est qu’à voir les interventions à la suite de certains commentaires ci-dessus. Et c’est son droit. Tout à fait respectable. Mais qui ne me convainc pas et apparemment, après le vote du w-e dernier, je ne suis pas le seul à ne pas être convaincu par JL Mélenchon dont le programme comporte pourtant bien des points intéressants... Alors quoi ?...

Il y avait hier soir un intéressant débat télé auquel participait Michel Onfray. Et revenant sur les élections du w-e et le piètre score du FdG, Onfray a eu cette analyse ô combien pertinente : Ce qui ne colle pas avec les discours de JL Mélenchon c’est que le "Peuple" dont il parle, il en parle de manière idéologique et donc avec un "P" majuscule... tandis que quand le FN parle du peuple, il en est assurément plus proche et se trouve en phase avec lui...

Je pense qu’il y a là matière à méditer, pcq le "peuple" revient souvent dans les discours des ténors politiques... dont on sent bien qu’il ne le connaissent pas... pcq’ils ne le fréquentent pas, et qu’ils utilisent là une formule toute faite. Pensant que le simple fait d’utiliser le mot "peuple" suffit à s’en rapprocher, et donc à recueillir leurs voix. Lamentable. N’est qu’à lire les propos de JL Mélenchon dans le présent papier. Relisez certains passages... et demandez-vous si cette manière de parler s’adresse vraiment au peuple !?

Le "peuple" dont il est tellement souvent question ne demande pas des phrases alambiquées ni une rhétorique brillante, il demande à être écouté ET entendu. J’y avais consacré dès le lendemain du vote un papier que LGS n’a pas daigné publier (c’est aussi son droit). Et nombreux sont ceux dans les partis, qui n’écoutent ni n’entendent, trop occupés à faire émerger leurs propres idées, trop occupés par leur petite personne. Et désormais incapables de se remettre en question comme la situation l’exige.

Aujourd’hui, ils n’ont qu’à en tirer les conclusions. Pour ma part, je comprends de mieux en mieux ceux qui s’abstiennent et tournent le dos à ce petit monde narcissique et aurais tendance à penser comme Cioran :
"Regardez autour de vous : partout des larves qui prêchent ; chaque institution traduit une mission ; les mairies ont leur absolu comme les temples ; l’administration, avec ses règlements - métaphysique à l’usage des singes... Tous s’efforcent de remédier à la vie de tous : les mendiants, les incurables même y aspirent : les trottoirs du monde et des hôpitaux débordent de réformateurs. L’envie de devenir source d’évènements agit sur chacun comme un désordre mental ou comme une malédiction voulue. La société, un enfer de sauveurs ! (...) Il me suffit d’entendre quelqu’un parler sincèrement d’idéal, d’avenir, de philosophie, de l’entendre dire "nous" avec inflexion d’assurance, d’invoquer les "autres", et s’en estimer l’interprète, pour que je le considère mon ennemi. J’y vois un tyran manqué, un bourreau approximatif, aussi haïssable que les tyrans, que les bourreaux de grande classe. (...) Dans tout homme sommeille un prophète, et quand il s’éveille il y a un peu plus de mal dans le monde. Chacun attend son moment pour proposer n’importe quoi. Il a une voix : cela suffit. Nous payons cher de n’être ni sourds ni muets... Des boueux aux snobs, tous dépensent leur générosité criminelle, tous distribuent des recettes de bonheur, tous veulent diriger les pas de tous : la vie ne commun en devient intolérable... (...) La source de nos actes réside dans une propension inconsciente à nous estimer le centre, la raison et l’aboutissement du temps. Nos réflexes et notre orgueil transforment en planète la parcelle de chair et de conscience que nous sommes. Si nous avions le juste sens de notre position dans le monde, si comparer était inséparable du vivre, la révélation de notre infime présence nous écraserait. Mais vivre, c’est s’aveugler sur ses propres limites..."

31/05/2014 12:13 par Sierra

@Daniel Vanhove

"LGS soutient Mélenchon. Et LGS n’aime pas que l’on critique trop Mélenchon. N’est qu’à voir les interventions à la suite de certains commentaires ci-dessus"

Merci de restez objectif, les commentaires défavorables à l’encontre de JLM passent sans problème. Et citer Onfray - qui a craché sur Mélenchon car il soutenait Chavez - n’apporte aucune crédibilité à vos propos.

31/05/2014 15:08 par SEPH

Dans le monde, Les coûts annuels sont :

- pour l’éducation, de la santé et pour l’éradication de la pauvreté extrême = 240 milliards de dollars : http://www.oecd.org/social/poverty/50463407.pdf

- Stupéfiant au niveau mondial = 400 milliards de dollars
 : http://www.pbs.org/wgbh/pages/front... ; http://www.drugwardistortions.org/d....

- Dépense militaires = 1750 milliards de dollars
 : http://www.sipri.org/yearbook/2013/03.

- SPECULATION par JOUR = 5300 milliards de dollars
 : http://www.reuters.com/article/2013....

-PARADIS FISCAUX = 32 000 milliards de dollars
 : http://economiccrimeintelligence.wo....

- MARCHE des PRODUITS DERIVES (***) = 693 000 milliards de dollars. Les Produits dérivés = 12 fois le PIB mondial
 : http://economiccrimeintelligence.wo....
 : http://leblogalupus.com/2012/03/03/produits-derives-12-fois-le-pib-mondial/#more-36980

Vous voyez en quelques chiffres les priorités du système capitaliste :

Sachant que les 32 000 milliards de dollars dans les paradis fiscaux est de l’argent volés aux États (évasion fiscale) et surtout à la classe ouvrière sous payée honteusement.

Au sujet des 693 000 milliards de dollars de produits dérivés, je vous livre quelques réflexions d’économistes distingués :
- "Au côté de l’économie réelle qui augmente de 1 ou 2% par année, les produits dérivés, hautement spéculatifs, augmentent de 40%. C’est de la folie furieuse ! Il en résulte une hypertrophie du secteur financier qui s’auto-reproduit de manière boulimique. Et la bulle gonfle, gonfle, gonfle. L’économie financière, qui a largué l’économie réelle, dérive dans l’espace virtuelle."

- "Les produits dérivés déréglementent les marchés. Ils déclencheront un véritable chaos mondial et lorsque la bulle éclatera, ce sera la débandade générale. Il y aura effet domino et tout s’écroulera ! "

Mais le plus scandaleux est que :

pour éradiquer la faim on a besoin seulement de 30 milliards de dollars

pour établir de l’eau potable pour tout le monde on a besoin aussi de 30 milliards de dollars.

Cette priorité vitale pour l’humanité est une goutte d’eau par rapport aux 32 000 milliards $ dans les paradis fiscaux et aux 693 000 milliards $ de produits spéculatifs dérivés. Il n’est donc pas irréaliste de vouloir renverser la table.

Monsieur Mélenchon, ces chiffres prouvent bien qu’il faut combattre le capitalisme.
De plus , la France n’est pas épargnée : 7 millions de chômeurs, plus de 10 millions de très pauvres. Belle réussite depuis 30 ans des gouvernements successifs ( vous y avez participé )

La gauche française n’est pas crédible, faire courir les gens après le mirage d’une Europe sociale inatteignable ou un capitalisme humain ne marche pas. Les gens ont besoin non seulement d’espoir dans leur misère (ce que fait le FN avec sa démagogie d’attrape-gogo) , mais surtout d’une véritable alternative .

*** ANNEXE : les PRODUITS DERIVES
Il y a trois grandes catégories de produits dérivés : les contrats d’échange de taux d’intérêt (swaps), les options et les contrats à terme d’instruments financiers.
Les produits dérivés englobent les devises, les métaux, les actions, les indices boursiers et les obligations.
Avec les produits dérivés, les banques sont devenues des spéculateurs. Elles investissent en misant sur une augmentation future des cours. Elles jouent au casino avec l’argent des épargnants. Le marché des produits dérivés est simplement celui où tous les acteurs se mettent en relation pour se passer les risques de l’un à l’autre, tout en se remplissant les poches.

31/05/2014 15:14 par tchoo

Très intéressant les reproches que l’ont fait à Mélenchon, à part sur la façon de parler, c’est prendre le peuple pour un con, supposer qu’il ne comprendrait pas ses discours.
parce que ce que l’on lui reproche dans les commentaires ci-dessus n’est absolument pas pris en compte par le FN
donc le FN n’est pas un recours contre ce que ne fait pas Mélenchon et le Front de Gauche
les raisons de la pseudo montée du FN sont tout autre
et la chose à analyser est plutôt le manque d’attractivité du Front de Gauche auprès des déçus et révoltés de la politique (les 57% qui n’ont pas votés)

31/05/2014 15:23 par Emilio

Oui @Maxime, bien sur, j avais quand meme pris les devants en parlant d innocence gouvernementale. Le Copernic , c est toi et ton travail universitaire de demontrer l incompetence crasse et maffieuse du fn quand il a le pouvoir local. Mais les verites de Copernic , ce fut pour les generations futures. Parce qu a l evidence, l image de MLP n en est pas ternie le moins du monde. Tes analyses a travers tes livres sont brillantes et tu pourras les expliquer dans les excellents dossiers de Telesur quand le temps viendra .. cad quand ce fn aura la presidence en France ou du moins une force telle que ça reviendra au meme.

Comme dit brillamment Viktor, mon clone , dans un autre article , le fn symbolise un pave ,le raz le bol et l ecoeurement populaire , et on ne discute pas de l intelligence d un pave ni de son progamme. La passion contre la raison , c est le temps et la demonstration par l exercice du pouvoir, qui fait revenir la raison .. douches froides et electrochocs de therapies en perspective pour la majorite populaire qui soutient le fn .
Les militants revolutionnaires non plus de gauche mais anti capitalistes et encore plus anti ultra liberaux , auront de nombreux pieges a dejouer , comme celui de soi disant combattre l extreme droite du fn …. aux cotes des soi disant republicains de l ump ou du ps qui sont eux, par leurs politiques , l extreme droite de sourdines. Les hitlers en costume cravate un jour ou en uniforme un autre . Qui est plus facho, MLP Valls ou Fillon … denoncer l un et pas les autres , c est manquer de recul et peut etre de connaitre les interesses . Je ferais quelques revelations les temps venus sur Fillon , le connaissant tres bien et personnellement a une autre epoque…
@Sierra , merci de ton intervention .. parce que Onfray euh vraiment , faut pas pousser pepe dans les orties non plus .. pourquoi ne pas citer cette ordure de bhl pendant qu on y est…

31/05/2014 15:34 par SEPH

Petit ajout à mon dernier commentaire :

Les produits dérivés ont été qualifiés par Warren Buffet d’«  armes de destruction massive  ». La crise financière issue de la crise des subprimes montre que les produits dérivés créent un risque systémique du système capitaliste.

Warren Buffet : (né le 30 août 1930 à Omaha) est un homme d’affaires et investisseur américain. Surnommé « l’oracle d’Omaha », il fait partie des hommes les plus riches du monde depuis le début du XXIe siècle. En 2013, d’après le magazine Forbes, il se classe quatrième, après Amancio Ortega, avec une fortune estimée à 53,5 milliards (9,5 milliards de plus par rapport à 2012).

Warren Buffet me paraît bien placé pour porter un jugement sur la monstruosité du capitalisme.

31/05/2014 17:08 par paul Volfoni

Un message incomplet a été supprimé sur le blog de Mélenchon. J’ai voté aux européennes , je crois, pour la dernière fois FdG. Message complet : J’étais adhérent PG depuis 2 ans mais je commençais depuis un an à être en désaccord avec votre stratégie. Je ne vais donc pas renouveler mon adhésion. Il n’y a finalement pas d’offre à gauche pour sortir de cette Europe. Je sentais qu’il y avait quelque chose qui clochait. On voyait beaucoup de militants fonctionnaires et peu d’ouvriers. Il y a eu ensuite l’incohérence au sein du FdG lors des municipales mais la vraie bourde a été de croire que l’on pouvait changer l’Europe de l’intérieur. L’autre erreur fatale a été de croire que les ouvriers ou les victimes des privatisations ou des délocalisations n’allaient pas voter majoritairement pour un parti différent des autres. Quant au fait d’avoir appelé à voter Hollande au deuxième tour ans contrepartie, sans exprimer aucune demande…On est donc passé pour un laps de temps pour des rabatteurs du PS. On n’a pas pu changer le PS de l’intérieur alors l’Europe. Le FdG s’est dispersé sur des sujets sensibles mais non essentiels. Il fallait se concentrer sur l’emploi, la finance et l’Europe. Le résultat est sans appel : 6%. Si le PS doit changer de Cap alors le PG doit, lui aussi, changer de direction. Quand on pense que des gens pauvres ou précaires ont voté pour une personne qui est née avec une cuillère en argent et qui s’attaque à l’immigré pauvre au lieu de montrer du doigt les nantis. Il fallait les attaquer au porte-monnaie. C’est peut-être simpliste mais les gens ont vu ce que cela donnait avec Sarkozy, ils ont voté Hollande et c’est pareil , voire pire. Ils essaient donc la troisième solution et on verra bien puisque ce sont les seuls qui ont l’air d’être contre les autres. Si vous ne changez pas d’orientation, nous irons ensemble dans le mur. Vous avez mis l’écosocialisme en avant mais vous auriez dû mettre l’emploi avant pour faire de l’écosocialisme. Si vous n’avez pas d’argent pour vivre vous mangerez de la nourriture à bas prix, c’est-à-dire de la merde qui vous rendra obèse. Ma conclusion est : incohérence.

31/05/2014 17:40 par chb

Connaisseur du discours (et du socialisme français au sein duquel il a été autant trublion qu’apparatchik), JLM a la phrase bien calibrée, ça touche. N’empêche qu’il s’est planté à la présidentielle, à Hénin Beaumont... et aux européennes. Et voilà qu’il va « profondément remanier [son] dispositif personnel » pour répondre patiemment aux urgences de l’heure, car les dispositifs politiques seraient obsolètes ?
Je comprends l’acrimonie d’un SEPH, critiqué en passant pour sa vénielle "outrance misogyne", qui argumente et voudrait que le leader hégémonique de la gauche mérite son salaire en rompant, en attaquant l’ennemi en vrai ! Alors qu’échouant au nom du PC autant qu’au sien, JLM nous a entraînés dans sa perte et contribue à discréditer l’alternative. Tout compte fait, l’ex ministre du Lycée des Métiers assume assez bien la bagarre pour encaisser des reproches pas tous injustes.
Nb : sur les produits dérivés, par exemple dans http://www.globalresearch.ca/the-size-of-the-derivatives-bubble-hanging-over-the-global-economy-hits-a-record-high/5384096 : la bulle spécifique a gonflé à plus de 40 fois le PIB des EtatsUnis, et les engagements dans ce type de produit dépassent de très loin pour chacune des banques « too big to fail » le total de leurs avoirs... La cata de Kerviel, à côté, c’est de la gnognotte.

31/05/2014 19:10 par Camilio

Comme d’habitude, ça discute beaucoup, et ca agit peu.
Depuis le désastre des européennes, je n’ai entendu qu’une seule proposition de la part d’un homme de gauche intéressante, celle de Pierre Larrouturou de Nouvelle Donne sur Mediapart qui en gros propose de mettre les socialistes au pied du mur : soit les parlementaires socialistes font changer la politique du gouvernement, soit on appelle clairement à ne plus voter pour le parti socialiste (à partir de 23:00 http://www.dailymotion.com/video/x1wpvyc_europeennes-et-demain-on-fait-quoi-ensemble_news ) Ca a au moins le mérite de donner une feuille de route. Là on est dans une situation schizophrénique où on critique Hollande qui "veut encore continuer comme avant", alors que l’opposition de gauche ne compte rien changer à sa stratégie.
Je pourrai citer Marx, Gramsci ou même Camus sur l’importance des mots. On ne peut pas militer normalement pour ses idées, quand les mots "gauche" et "socialiste" veulent dire Hollande et non pas Jean Jaurés. Le combat est déloyal et perdu d’avance.
Tant qu’on aura pas changé ca, il n’y a pas lieu d’espèrer.

31/05/2014 19:19 par legrandsoir

Merci d’éviter de faire du prosélytisme pour tel ou tel parti.
Rappel du Mode d’Emploi : "Si l’un d’entre vous avait totalement raison, ça se saurait. " et aussi : "Précision : le PS, jusqu’à preuve du contraire, ne fait pas partie de la gauche."

31/05/2014 19:32 par mimi

Depuis longtemps, comme tout le monde le sait, ce ne sont pas les hommes politiques qui font la politique mais les puissances financières.

Il faut donc se poser une question simple : A quel(s) politicien(s) le complexe financier/multinationales de l’armement, etc. donne-t-il son soutien en France ? A Marine le Pen ?
- non, aux sociaux libéraux, c’est à dire à l’entité UMP/PS/Vert/centre.

C’est pourquoi il est évident que le phénomène Marine le Pen n’est qu’une diversion orchestrée par ceux qui tirent en coulisse les ficelles de l’UMP/PS/Vert/centre, un chiffon rouge agité devant l’extrême gauche pour la détourner du véritable ennemi : le capitalisme incarné par la finance, (dixit notre bien-méprisé président lui-même qui n’a pas son pareil pour constater l’évidence) et la "gauche de la gauche" donne avec délices dans le panneau, car rien n’est plus jouissif que de hurler tous ensemble contre un ennemi commun bien identifiable et qui ne peut rien nous faire car il est dénué de pouvoir.

31/05/2014 19:44 par gérard

@ patrice
Vous commencez très très fort avec Antony Sutton et je vous appuie sans problème (dans d’autres commentaires, d’accord avec Maxime, ça se gâte un peu).
On peut trouver des textes de lui traduits ici (je sais que ça fait un peu "lobbying", mais cet auteur fait l’objet d’une telle omerta depuis si longtemps que LA question qui apparaît immédiatement est : pourquoi ?) :
http://resistance71.wordpress.com/
Antony Sutton : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_Cyril_Sutton
Depuis 2001 (un "certain" jour !) le Système est passé en mode "accéléré"... ; la Gauche n’a rien voulu, ou était trop nulle pour voir "arriver le train" d’un certain Nouvel Ordre Mondial, engoncée qu’elle était dans une vision "19ème siècle" de la Politique et surtout de celle de l’Histoire de ce 20ème siècle et de ses deux guerres mondiales (entre autres), il y aurait des monceaux de "vérités" à rétablir, mais là n’est pas le sujet.
Cette élection européenne, je suis désolé de le dire mais, de deux choses l’une, soit c’est un non événement (ce que je pense), ou soit c’est encore une manipulation du FN, à la "tonton"(c’est ce que je pense aussi). a mon avis c’est donc les deux à la fois !
L’absence totale de langue de bois des "éléphants" du PS est pour le moins troublante ; tout juste s’ils n’en rajouteraient pas une couche pour qualifier leur défaite, en "oubliant" (comme c’est curieux !) de se "raccrocher à la branche" du fort taux d’abstention, qui d’ailleurs est sûrement un des élément de cette "raclée". Comme s’ils étaient "contents" d’envoyer le Front au front...
Une émission sur Canal+ est des plus intéressantes (pour une fois !) à écouter :
http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/c-la-nouvelle-edition/pid6850-l-emission.html?vid=1077262
Et plus précisément à partir de la 13ème minute, l’analyse d’Olivier Duhamel.
Quant à l’obsession de faire passer le Front de gauche pour un Parti "européiste", le plus simple c’est d’écouter Jacques généreux, la dernière mouture :
http://www.boursorama.com/actualites/jacques-genereux-secretaire-national-du-parti-de-gauche-dans-l-invite-de-bfm-business--19-05-ede1eb850e79049ba2870a0a2be1dc60
...et de faire un "petit" effort pour un tant soit peu analyser ses objectifs.
Casser ceux qui sont pour l’Europe d’un côté, et ceux qui sont contre de l’autre c’est une démarche on ne peut plus simpliste, tant le sujet est complexe.
Le seul problème du Front de Gauche c’est la Direction du PC et ses notables, mais pas du Parti Communiste dans son ensemble, j’insiste. Voir par exemple les analyses politiques de cette section du Bassin d’Arcachon http://www.pcfbassin.fr/

31/05/2014 20:11 par mimi

Le vote FN exprime la colère du peuple. Mais le FN n’a aucun pouvoir par lui-même car il n’a pas derrière lui la finance ; d’ailleurs Junker (qui s’y connait en finance) a dit très clairement qu’il s’en fichait.

Par contre, si, comme c’est probable, Junker est nommé à la présidence de la Commission entraînant un "sursaut, rebond, vague" (pour traduire l’élément de langage omniprésent aux USA : surge) d’intransigeance vis à vis des états membres, Grasset pense que le peuple se soulèvera ; et ce sera à mon sens au grand dam du FN qui ne veut pas de désordres mais continuer sa marche vers le pouvoir :

"...
Cela signifie que nous nous dirigeons vers des affrontements majeurs, parce que, bien entendu, ni la France ni l’Angleterre, pour prendre les deux cas des deux des trois “grands” européens qui ont enregistré la même poussée dévastatrice des eurosceptiques (28% pour l’UKIP, 25% pour le FN), ne sont prêtes à accepter des pressions et des diktat de cette sorte, même adaptés à leurs situations respectives. On envisagerait aisément que de telles circonstances constitueraient un moteur puissant pour accélérer encore des situations quasi-insurrectionnelles vis-à-vis de l’Europe dans ces pays, et la France pourrait alors trouver un rôle à sa mesure, plutôt du type insurrectionnel, dans le registre “Ah ça ira, ça ira, ça ira...” de son inventaire."

http://www.dedefensa.org/article-_preuve_de_force_et_lutte_mort_31_05_2014.html

31/05/2014 20:38 par AristippeO

Mélenchon à propos des résultats FN et des siens aux Européennes : " Allez les travailleurs, ressaisissez-vous !
Ne laissez pas que tout ça soit fait en votre nom ! Ne permettez pas que la France soit autre chose que ce qu’elle est dans le coeur du monde entier !"
Est-ce aux travailleurs de se "ressaisir" ou bien à Jean-Luc et au Front de Gauche de le faire ?

Dans la tête de Jean-Luc cette question n’est pas recevable, ni même imaginable... Il considère qu’il ne s’est trompé sur rien, qu’il est la seule voix/voie de la résistance. Il est sincère, mais complètement borné, son petit disque d’idées/propositions tourne en rond, il est inopérant et même désincarné.
Mélenchon n’a pas voulu se salir en proposant une sortie de l’euro et de l’U.E, il ne veux pas être perçu comme nationaliste ni même souverainiste, mais il parle de sa "belle France" ! Une belle France dilué depuis des lustres dans l’euro-atlantisme . Atlantisme que pourtant il rejette (discourt du cercle républicain).
C’est là le paradoxe Mélenchon. Une machine à surplace. Un néo Gauliste pour la politique extérieur doublè d’un union-européiste (certes critique). Le FN lui fait le contraire !
Peut-être Jean-Luc devrait s’interroger sur la manière de lié ensemble ces 3 composantes : la gauche, le gaulisme de politique étrangère, la souveraineté. Cependant je pense que la notion de France et de Français est bien trop écoeurante pour lui. Au delà des apparence bien sûr !

31/05/2014 21:04 par AristippeO

Voici 2 exemples de police intellectuel qui font que jamais le Front de gauche ne pourra soutenir une politique de sortie l’euro et de U.E.

1) La Marseillaise
http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20140528.OBS8691/la-marseillaise-un-chant-impur.html
(le lien si dessous pour la réponse de cette absurdité)
http://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/attaques-meprisables-de-lambert-wilson-contre-la-marseillaise/

2) le produire en France (sous entendu la médiocrité des travailleurs français)
http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid1784-c-les-guignols.html?vid=1077251
regarder la vidéo à 6mn 58 et 19mn03

31/05/2014 21:25 par ozerfil

Monsieur Mélenchon,

Ne cherchez pas cent mille explications aux résultats des élections : crise, dégoût des trahisons politiciennes, en particulier socialistes, et discours confus, brouillon et parfois contradictoire de la vraie gauche égale, depuis toujours, vote facile et primaire, pour l’extrême droite.

Votre erreur est de vouloir mettre la charrue avant les bœufs avec des discours sociétaux : la société n’avance pas de force, elle avance dans le bien-être social qui ouvre toutes les perspectives alors qu’elle se rétracte dans la difficulté, ce qui est actuellement le cas

Aujourd’hui, les gens n’ont pas envie d’entendre parler des immigrés, des homosexuels et autres sujets à la mode et politiquement corrects, mais de choses pratiques qui les concernent : conditions de vie, de travail, emploi et pouvoir d’achat car leur vie est extrêmement difficile !

Et plus vous vous focalisez sur ces minorités et sur la critique stérile et inutile du FN, en oubliant de défendre les salariés, plus le vote extrême progresse - vous le voyez bien !

Et attention à votre évocation récurrente des petits salariés qui souffriraient plus que les autres : les classes moyennes sont "les vaches à lait" de tous les gouvernements depuis toujours et elles n’en peuvent plus d’être mises à contribution, tant au travail que dans les ponctions fiscales...
Je vois autour de moi de petits salariés, accessibles à toutes les aides, qui finissent par vivre mieux que des salariés moyens n’ayant droit à rien...

Enfin, détrompez-vous : il n’y a pas de racisme ni d’homophobie chez les français, il y a juste de l’exaspération à entendre plus parler de ces gens que d’eux... et il y a un parti démagogique qui l’a compris et donne aux électeurs ce qu’ils attendent...

Recentrez-vous donc sur le social, défendez vos idées avant d’attaquer celles des autres, et laissez la société évoluer ...

31/05/2014 22:30 par Elias

Pauvre Mélanchon ! Il avait les larmes aux yeux l’autre soir, et alors, ça prouve simplement qu’il est humain, pas de quoi vous indigner ! Mais non rien de ce qu’il dit ou fait ne trouve grâce à vos yeux. Que le Front de gauche ait commis des erreurs, c’est sans doute vrai, que Mélanchon lui-même en ait commises c’est même certain, pourtant Mélanchon et le Front de gauche ont au moins le mérite d’essayer. Je vous signale que Chavez a conquis le pouvoir dans les urnes avant de pouvoir changer les choses au Vénézuéla. Vous préférez sans doute attendre le "grand soir" qui n’arrivera jamais c’est tellement plus confortable.
Bon le Front de gauche est un regroupement de partis et d’organisations il lui faut tenir compte des positions de toutes ses composantes et Mélanchon n’a pas réussi à convaincre le PC d’aborder les élections municipales dans la clarté c’est à dire sans alliance avec le PS sauf sur un vrai programme de gauche, cette ambigüité là a eu des conséquences sur les élections européennes. Une partie des électeurs de gauche, dont vous êtes, a considéré que l’Europe ne pouvant pas être changée par le parlement compte tenu des institutions anti démocratique dont elle est dotée il fallait boycotter cette élection. C’est un point de vue, mais on peut tout aussi bien considérer que l’élection européenne qui est, malgré les magouilles du vote par régions, la seule occasion de peser en tant que force démocratique grâce à la proportionnelle, méritait justement que tous les électeurs de gauche se mobilisent au lieu de s’abstenir. Le FN l’a bien compris et a raflé la mise, pas en augmentant le nombre de ses électeurs, non, mais tout simplement en mobilisant davantage que les autres partis ! La seule façon de changer les choses en Europe c’est de les changer en France, et malheureusement la seule façon de les changer en France c’est de gagner la présidentielle car le PS et l’UMP ont verrouillé les institutions à leur profit. Voilà pourquoi le Front de gauche peine à émerger. Combien de temps a-t-il fallu au FN pour supplanter la droite classique : des dizaines d’années en bénéficiant de la complicité (faussement indignée) des médias et de la classe politique PS inclus. Et encore pour y arriver il a fallu à Marine Le Pen combiner le fond de commerce xénophobe de son père avec une critique de gauche (quoique parfaitement insincère en ce qui la concerne) de la politique économique et sociale, de la politique européenne ainsi que de la politique atlantiste et pro-sioniste de ses adversaires UMPS.
Alors un peu d’indulgence messieurs les censeurs, et rejoignez le front de gauche pour s’il le faut corriger ses erreurs et tous ensemble tenter de gagner plutôt que de démolir ceux qui ont au moins le mérite d’essayer.

01/06/2014 00:21 par Sam

L’Europe, celle pour laquelle on nous a demandé de voter, on n’en veut pas. Tout le monde le sait, tout le monde le dit. Et bien la seule affiche lisible sur les panneaux, c’était celle du FN : "NON A L’EUROPE". Plus clair, on ne peut pas. Pourquoi ce n’est pas le FdG qui a dit ca ? Comment ne pas voir que depuis 30 ans, on nous balade avec l’Europe sociale ? Changer d’Europe ???
Comment imaginer un autre résultat ?
Et gloser sur la xénophobie du pays, son fascisme rampant, c’est encore faire le jeu du système. Et tous le font, pour nous détourner de la gifle magistrale que l’Europe s’est prise ce we. Avec l’abstention et les euro-sceptiques, on n’est plus très loin du 100% de gens qui n’en veulent plus et qui l’expriment.

01/06/2014 01:36 par AristippeO

Merci @SAM pour cette superbe synthèse !

01/06/2014 05:04 par Vania

À Steph,
Je suis complètement d’accord avec M Vivas :"votre mysogynie ruine vos commentaires" Les hommes (mâles pour vous..)ont aussi LE DROIT de pleurer !!
P.S Avez-vous reçu une éducation militaire et/ou"machiste" ??

01/06/2014 11:46 par AristippeO

Oups, c’est encore moi ! je squatte un peu les commentaires ces temps-ci, mais j’ai trouvé ça sur Marianne :

http://www.marianne.net/Le-Front-de-gauche-peut-retrouver-le-chemin-du-peuple_a239126.html?com&start=60#comments

C’est écrit par "La Gauche d’Opposition" qui se présente comme un sorte de tink-tank (punk ?!!) du Front de Gauche qui veut faire basculer celui-ci vers un sortie totale de Union Européen et de l’euro (oui oui vous avez bien lu). Bon, ils ont l’air de se prendre déjà quelques raclés par les biens pensants de gauche qui les traitent de néo-chevènementiste. Je leur ai souhaité bien du courage.

http://www.gaucheopposition.fr/

01/06/2014 12:58 par scalpel

Ask to the dust...

01/06/2014 14:46 par Cunégonde Godot

Oui, Sam. C’est du rejet radical de l’ "Europe", cette violence faite quotidiennement aux peuples européens dont il s’agit. Ceux-ci ont bien compris qui était l’ennemi mortel (ce qui leur vaut une insulte supplémentaire : populistes, une de plus), et ceux qui ne le comprennent pas encore sont sérieusement ébranlés dans leur dogme européiste car le réel finit tôt ou tard par s’imposer – phénomène déjà observé : plus le porte-monnaie se vide, plus le cerveau se remplit de conscience de classe...
Ce n’est pas le Fn qui a gagné, dimanche (pas tellement plus que d’ "habitude"), mais le système euromondialiste puisque le FN fait partie du système malgré les apparences. C’est une victoire de surface, paradoxale.
Quant à l’article de M. Mélenchon, si j’ai le temps je le reprendrai plus tard. J’en étais à la première phrase « Avec soin, en dépit de l’immense fatigue qui nous accable tous ».
C’est cela, qu’il aille se reposer, M. Mélenchon...

01/06/2014 16:18 par legrandsoir

C’est moi ou j’ai l’impression que vous dites toujours la même chose en reformulant à chaque fois ?
En langue française, le nombre de combinaisons doit être proche de l’infini.
"Rien n’est plus dangereux qu’une idée lorsqu’on n’en a qu’une."

01/06/2014 15:09 par Amel Chergui

moi ce que je voudrais comprendre c’est pourquoi on retrouve tout le temps des incohérences chez ces hommes politiques, ce qui ne donnent pas envie du tout mais alors là du tout de voter pour eux ou d’aller simplement voter. Et qu’est ce que c’est que ces histoires que de tout coller sur le dos des abstentionnistes. Plus on vote et plus la situation se dégrade, alors quoi il faut aller pour le moins pire c’est ça !
tiens parmi les incohérences
http://www.marianne.net/Melenchon-la-candidate-voilee-du-NPA-releve-du-racolage_a184635.html

01/06/2014 18:29 par Emilio

oui c est lassant .. et si cette idee disparait , par exemple , l Europe n existe plus , il reste quoi ? le vide ? On ne batit pas un projet sur une negation mais sur une affirmation . Pour ma part , c est ce qui me rase avec Asselineau .. la France pepere du c etait mieux avant ... merci , je l ai vecu et ma famille aussi en 3X8 a perpet.. quelle joie d etre exploite par un patron national au lieu d une multinationale ..

01/06/2014 20:16 par AristippeO

Quant la charrette est embourbée, l’idée dominante est de la dégager et d’agir pour qu’elle le soit.
On peut, certes, aussi rester là et attendre ; rêver au chemin et à la destination qu’on souhaité prendre mais la charrette, elle ne bougera pas.
Pousser cette charrette hors du trou est le préalable à tout le reste.
Et comme la langue française est infini, on pourrait dire aussi "mettre la charrue avant les boeufs"

01/06/2014 23:02 par Un lecteur

Oufff ! Merci Elias ! Merci d’écrire :

et alors, ça prouve simplement qu’il est humain

Le FN l’a bien compris et a raflé la mise, pas en augmentant le nombre de ses électeurs, non, mais tout simplement en mobilisant davantage que les autres partis !

Un doute, cependant, sur "Combien de temps a-t-il fallu au FN pour supplanter la droite classique"... car il est possible que le FN ait été quelque peu "aidé" ! Y compris dans la "démolition" de l’UMPS... Pourquoi diable la France échapperait-elle à ce qui se passe ailleurs en Europe ? Et dans le monde ?

Être non pas aidés mais violemment combattus, par des moyens propres ou sales, c’est en revanche ce qui arrive aux opposants à l’impérialisme esclavagiste, même Français. Surtout Français car les Français se sentent héritiers de ce je-ne-sais-quoi qui a disparu depuis belle lurette et sont donc des victimes faciles à abattre en raison de leur superbe.
Les opposants à l’impérialisme esclavagiste doivent se débrouiller tout seuls et sans médias, sans communication, sans argent, sans les pieds, sans les mains....Et en sachant que c’est la guerre, que les médias qui appartiennent aux banquiers ou aux marchands de canons sont uniquement là pour leur mentir, même à perte financière, s’approprier leur vocabulaire, les diviser ; flatter le goût de tout-un-chacun pour ce qu’il perçoit comme le bonheur : la Révolution ? Pas de problème : on en a de toutes les couleurs. La Consommation ? Alors là ! Nos publicités en sont pleines ! Les peines de cœur - des autres ? La "pauvre" Trierweiller, le mariage "pour tous", les "pauvres femmes" obligées de se voiler - alors que les femmes françaises sont tout à fait libres de porter des strings en nylon, etc... Il y en a pour tout le monde !

Le chemin, diront certains, risque d’être long... Encore faut-il qu’il y ait des survivants, et, de plus, en assez grand nombre. Et ; de plus, prêts à passer sur leurs désaccords pour garantir l’essentiel. Et, de plus, solidaires au moment où la propagande nous vante l’individualisme et le "chacun-pour-soi". Et, de plus, soutenant leur chef (quitte à en changer) au lieu de l’affaiblir.

Le chemin ne pourra pas être long, semble-il, car cela fait des années, voire des siècles, que l’empire, ses banquiers, ses multinationales, ses armuriers, ses "troupeaux aveugles", préparent la mise en esclavage de la terre entière.

Cependant, avons-nous le choix ?

02/06/2014 00:48 par Scalpel

@ Emilio

Vous semblez tout ignorer de la genèse véritable de l’Européisme, née des cartels allemands dans les années 20 reprise et mise en place par Hitler/Hallstein en 1938, puis en copier/coller par Hallstein/Adenauer de 1957 avec la bénédiction de l’empire étatsunien dont les élites industrielles et financières se sont mouillées jusqu’à l’os (et gavées jusqu’à l’orgie) dans la montée d’Hitler, l’armement de l’Allemagne et la WW2, source de profits colossaux (1941/42/43 records).
Cela vous indiffére-t-il que l’UE soit une création NAZI ? Je suppose que non.
L’incontestée historienne Annie Lacroix Riz en parle savamment dans cette table ronde et surtout dans "Le choix de la défaite".
François Asselineau s’appuie dans une large mesure sur ses travaux d’une richesse inouïe sur la période d’avant WW2.
Quant à "bâtir un projet sur une négation", vous avez non pas lu Asselineau pour dire ça, mais survolé en diagonale son propos pour n’en retenir qu’une toute petite partie.
Ce dernier, fort d’un diagnostic irréfragable sur la nature létale d’une union forcée des peuples européens (l’exact opposé d’un projet "pacifique"), le tout sous le joug des EU (60 campagnes militaires depuis la WW2), de bout en bout à la manœuvre comme en atteste le prix Charlemagne (récompense allant au plus méritant des "européens" de l’année) décerné en 2000 à...M. Bill Clinton...après l’avoir été en 1987 à Henry Kissinger, ou encore les documents déclassifiés publiés par le Daily Telegraph du 19 septembre 2000, préconise -comme on le ferait à (beaucoup) moins- de quitter au plus vite cette infernale camisole.

Ce n’est donc pas l’"Europe ou le vide cosmique", l’"Europe ou le néant" comme la propagande euromondialiste le martèle en boucle dans nos cerveaux via tous ses canaux d’asservissement, propagande que vous prenez ici pour argent comptant, mais tout simplement la nécessité d’un retour à la souveraineté populaire, celle-là même qui mit fin au pouvoir céleste absolu en 1789, à seule fin de se réapproprier son droit INALIÉNABLE à l’autodétermination.
Aussi énorme soit la tâche, point de salut s’en s’y atteler.
F. Asselineau, dont le mouvement à vocation éphémère (à la manière du CNR de 1944) ne poursuit que ce but, qui est l’"AFFIRMATION" sine qua non de la démocratie, sa pierre angulaire.
Lisez la charte de son mouvement, elle est limpide de ce point de vue -comme sur le reste d’ailleurs-.
Et puis, franchement, pour trouver cet homme "rasoir" alors qu’il est au contraire un conférencier hors pair, dotée d’une culture monstre, avec cette touche so british du sens de l’humour...il faut y mettre une mauvaise foi de principe.
F. Asselineau n’est pas nostalgique d’une époque révolue, mais lorsque la preuve patente d’une haute trahison à l’endroit du peuple est faite quant au projet européiste anglo-saxon (TAFTA en est le dernier avatar), la seule issue consiste à en sortir le plus rapidement possible.
Demandez-vous enfin pourquoi un parti qui, bien que comptant plus du double d’adhérents que le NPA (plus de 5400 actuellement) n’a eu le droit qu’à un assourdissant silence médiatique ( 57 fois moins médiatisés que l’inoffensive baudruche besancenotienne lors des européennes source CSA)...pour le devancer en voix (0,41 % contre 0,40%).

03/06/2014 18:25 par c.b2-1000

Euh... Je sens que je vais dire une incongruité pour ceux qui se disent "à gauche"...

Mais... et si Mélenchon et Asselineau unissaient leurs grandes gueules pour gueuler plus fort que les médias qui les censurent tous les deux ?

Il y aurait contradiction entre voter pour des députés au Parlement Européen qui ne voteront pas le "Grand Marché Transatlantique" et être contre l’Union Européenne ? Il y aurait contradiction entre être "pour une autre Europe" (celle, géographique de nations souveraines qui font LIBREMENT du commerce entre elles ?) et être contre l’Union Européenne liberticide et où le citoyen n’a rien à dire ?

Ce qu’il faudrait savoir, c’est si une majorité de Français est prête à défendre sa patrie plutôt que de laisser ces viles besognes (mortelles) à l’OTAN et à ses mercenaires. Ce qu’il faudrait savoir c’est si une majorité de Français est prête à renoncer à une (grande) partie de son électricité qui est à 70 % d’origine nucléaire. Car les "sanctions" en cas de "sortie de l’UE" ne manqueraient pas et les achats de nucléaire avec.

Par ailleurs, Asselineau s’est expliqué sur ses relations avec Pasqua : voir le blog de l’UPR.
Et Mélenchon devra peut-être réfléchir sur ce que c’est qu’"unir la gauche". Car parmi les Français qui ne souhaitent pas que leur pays ne devienne qu’une colonie exploitée par les Etats-Unis d’Amérique il n’y a pas que des gens qui se disent "de gauche"... même s’ils ne sont disciples ni de Soral, ni du FN et tout ça, s’ils ne sont racistes d’aucune sorte, quoi.

Mais si un lecteur me démontre de manière convaincante qu’il y a incompatibilité entre Mélenchon et Asselineau, je remettrai mon incongruité dans ma culotte en soupirant.

En soupirant "dommage...!", car le fascisme est à nos portes et les loups ont déjà le museau dans Paris. Et ailleurs.

03/06/2014 20:29 par Emilio

Asselineau pasqua philippe villiersde , meme sac souverainiste de tetes couronnees de la mafia a la française . collaborer avec LE parrain de la republique , mais “je ne savais pas” en justificatif ..

Quant a l immense culture de asselineau , elle impressionne ses amis de l ena , le Harvard franchouillard a la meme sauce . L histoire revue et corrigee par la classe bourgeoise , allez donc rechercher ce que dit ce assellineau de la Commune . pas negationiste mais reductionniste a donf. La France , ses grandeurs vu du balcon du palais. Et en bas on fait quoi , on leche les bottes des suzerains ? Osez dire que asselineau reprend les memes themes de Lacroix riz , faut oser quand meme … il y a plusieurs façons d analyser l histoire , celles des princes et celles des masses en lutte de classes. L une est officielle enseignee et l autre vecue et traduit par les amis des peuples, Lacroix riz est de ceux la. Pas besoin d etre marxiste non plus , les contradicteurs font la sourde oreille , c est mieux que de dire des contreverites vite demontables. L europe dictatoriale est un probleme , mais ce n est que l aboutissement d un systeme de marche et de capital verrouille pour qu il fonctionne . C est le capitalisme LE probleme .. penser que mettre juste un peu d huile , meme française , c est une escroquerie intellectuelle d intellectuels du systeme et de bien pensants (pour ceux la, tout va toujours bien dans un pays qui va toujours mal )et qui s arrogent un droit de gouverner encore et encore… pour leur classe de privilegies
Il me semble que les radicaux ont mieux en tete que de changer de tetes. Ne deplacer que cette machine europeene coupee du vrai monde , mettre bruxelles a parís … c est utopique et pas street credible . Allez chercher une politique de comité de resistance, pour faire serieux et pop , et s en reclamer , la je me pisse dessus … bref si j osais , je dirais .. oups il a ose le con .
Voila mon fil de rasoir

04/06/2014 00:00 par gérard

@ c.b2-1000
Pour moi, ce n’est pas une incongruité, et il y a quelque temps temps, j’avais déjà exprimé que le véritable ennemi était le Système dans :http://www.legrandsoir.info/une-extreme-droite-peut-en-cacher-une-autre.html
Depuis mon article n’a cessé de s’étoffer...
Mais qu’entend on par « le Système » ?
Définition donnée dans cet article de dedefensa.org(que je conseille de lire bien qu’il ne soit pas très « politiquement-correct-de-gauche...ni même aussi de droite d’ailleurs ! ) » :
http: //www.dedefensa.org/article-tourner_l_ue_le_syst_me_par_l_ukraine_28_05_2014.html
Traduit ici :http://www.alterinfo.net/Tourner-l-UE-le-Systeme-par-l-Ukraine_a102974.html
« 1) politique du libre marché, capitaliste, mondialiste, en faveur des grandes entreprises ;
2) développement d’entités supranationales comme l’UE et l’OTAN ;
3) obéissance aveugle à l’Empire ;
4) utilisation permanente des médias subventionnés pour arriver à ses fins ;
5) destruction systématique des valeurs européennes traditionnelles ;
6) développement d’un état policier à l’intérieur ;
7) usage de la force militaire à l’extérieur.
 »
Il serait possible d’ajouter bien d’autres éléments, mais c’est déjà une base solide...malheureusement très très solide !
J’avais vu il y a quelques années, je pense la toute première vidéo d’une conférence de Asselineau, elle était archi-longue et de très mauvaise qualité, et malgré tout je suis resté jusqu’au bout.
A la fin j’étais persuadé qu’il allait se passer quelque chose à Gauche, il le fallait et il le devait. La correspondance avec Jacques Généreux me semblait être évidente, (j’estime "sa feuille de route" bien meilleure, et elle amènerait inéluctablement au même résultat que celle d’Asselineau), et je préfère de loin le charisme de Mélenchon, son appel à une 6ème République, entre autre.
C’était à Asselineau à rejoindre la Gauche, pas l’inverse, car à la base du PC...ça bouge :http://www.pcfbassin.fr/
Dans sa lutte contre le FN et la réaction de Mélenchon, j’ai vraiment le regret de constater (et ça me coûte de le dire) qu’il est à côté de la plaque, et malgré tout je le comprends parfaitement aussi : le FN ayant une Histoire qu’il est sinon impossible du moins très difficile d’oublier...
Il est à côté de la plaque car au côté de Marine il y a un personnage nouvellement élu, qui représente cette espèce de nouveau visage du Front, Aymeric Chauperade, http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade.
C’est quelqu’un avec qui on peut ne pas être d’accord sur tout (et je le suis), ni en désaccord sur tout aussi, mais surtout, ce qui est nouveau, qu’on ne peut taxer de quelques "ismes" répulsifs !
Pas facile tout ça...
Dernier point : plus aucun doute, trop tard pour développer, mais une chose est certaine c’est que le nucléaire est "has been de chez has been" ! Penser que les Allemands auraient abandonné le nucléaire sous la pression des écologistes, c’est ne rien connaître du pragmatisme germanique. Faut aussi se renseigner sur ce qui se passe au Japon. Le silence étouffant médiatique devrait pourtant alerter...

04/06/2014 00:32 par Scalpel

Et bien moi, un homme qui parle du chavisme comme celui-là le fait, je l’absous de ses coupables accointances passées avec Pasqua and Co (et crois moi Emilio, il m’aura fallu beaucoup lire et écouter le projet asselinien pour y souscrire).

Je n’aurais jamais imaginé écrire ça un jour...jamais je ne me suis senti aussi résistant qu’aujourd’hui.

Le plus bel hommage au bilan du colosse Hugo Rafael Chavez Frias est juste ici.
Je prends le pari que toi, Emilio, tu changeras d’avis bien plus vite que tu ne l’imagines, sur l’homme de la reconquête démocratique française. Aucun calcul politicien là-dedans, rien qu’une foudroyante lucidité, une cristalline honnêteté, un courage saisissant et un génie puissamment contagieux.
Le cauchemar du Fhaine et de tout le système euro-atlantiste fascistoïde...d’où sa mise au ban médiatique.

D’ici là je te souhaite, à toi et au/à la lecteur/trice de passage, une aussi inoxydable ardeur résistante que celle que j’acquiers chaque jour grâce à l’UPR.
Qui d’autre, selon toi, incarne en France la lueur d’espoir te retenant de sombrer dans le nihilisme ?
Qui ?
Sérieusement, qui ?
Strictement personne.

04/06/2014 07:02 par Cunégonde Godot

c.b2-1000 : « Car les "sanctions" en cas de "sortie de l’UE" ne manqueraient pas et les achats de nucléaire avec. »

L’actualité montre chaque jour qu’il n’est nul besoin de sortir de l’ "UE" pour subir des sanctions. C’est donc un faux problème.
Alors qu’ils subissent jour et nuit un bombardement intensif de propagande euromondialiste depuis une trentaine d’années (une propagande de-gauche comme de-droite), les Français ont répondu positivement aux bonnes questions que vous posez – les dernières élections "européennes", abstentions comprises, le montrent, sans compter le référendum de 2005. En vain (pour l’instant).

04/06/2014 22:12 par c.b2-1000

Gérard a écrit :

C’était à Asselineau à rejoindre la Gauche, pas l’inverse

Ah, il faut répéter, alors :

"parmi les Français qui ne souhaitent pas que leur pays ne devienne qu’une colonie exploitée par les Etats-Unis d’Amérique il n’y a pas que des gens qui se disent "de gauche"... même s’ils ne sont disciples ni de Soral, ni du FN et tout ça, s’ils ne sont racistes d’aucune sorte, quoi." En fait, ils sont désorientés ces gens-la. C’est voulu. Mais ils votent. Et pas "à gauche", ou pire à "l’extrême gauche" - pour ceux, nombreux, qui croient les médias manipulateurs.

Peut-être que le terme de "Gauche" ne conviendrait plus - à notre époque ?

Le terme de "Gauche" est daté de 1792-1793, soit de 3 siècles, et désignait après la Révolution Française le parti des Montagnards* qui siégeait à la gauche du président de l’Assemblée Nationale d’alors. De quelle Montagne s’agirait-il aujourd’hui ? A la fois dans les mémoires et dans l’actualité ?

La Révolution Française a été suivie de la Restauration et des deux Napoléon mais le mot de "gauche" est resté malgré toutes ces tribulations.

En Italien (Union Européenne) ce terme est "sinistra". Par ailleurs, qui a des "mouvements gauches" ? Qu’est-ce que "gauchir" ? En revanche, qui est "droit dans ses bottes" ? Qui suit le "droit" chemin ? Quelle est la "main dominante" de plus de la moitié des Français ? (Une élection se fait à la majorité) Qui est malaDROIT ? Il est question aussi du Droit Romain ; du Droit International, des Droits de l’Homme, et autres "droits", jamais des "gauches" !

* Pas "PM" - qui ne veut pas dire autre chose qu’une succession de lettres.

04/06/2014 22:29 par legrandsoir

Ce n’est pas parce que la palette a été mélangée dans les têtes que les couleurs fondamentales n’existent plus.

04/06/2014 22:50 par c.b2-1000

Au Grand Soir :

Ah ! Pour la palette, entièrement d’accord ! Pour le ROUGE, par exemple ; on n’a jamais vu de "révolution de couleur"... ROUGE !

05/06/2014 06:26 par Maxime Vivas

Quand quelqu’un vous dit qu’il est apolitique, il est de droite.
Quand quelqu’un vous dit que les notions de gauche et de droite sont périmées...suivez mon regard.

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