Où avez-vous jamais vu le régime israélien respecter un quelconque accord ?!

Décidément, tout est toujours à recommencer. Y compris la réinformation, suite aux multiples mensonges des plus hautes autorités repris en boucle par leurs médias sommés de relayer leur propagande nauséeuse, malheureusement suivie par une majorité de citoyens.

Ces derniers jours, après les énièmes indécisions du président Trump – dont plusieurs proches suggèrent des moments de démence – sur la situation dans sa guerre contre l’Iran, il a annoncé avoir donné instruction au régime israélien de cesser toute attaque contre le Liban. Ce que Tel-Aviv aurait accepté en traînant les pieds, pour une trêve de 10 jours. Sinistre blague que voilà...

Qui peut être assez naïf, manquer de recul ou de mémoire pour croire un seul instant que le régime terroriste israélien accepte de suivre, respecter et appliquer n’importe quel accord qui contreviendrait à ses plans d’expansion auxquels il s’est attelé depuis des décennies ? Si tel était le cas, cela se saurait depuis longtemps. Et depuis longtemps, toute personne qui suit un tant soit peu l’actualité de la région sait qu’il n’en a jamais rien été. Cet État paria, assuré de l’impunité que nos lâches gouvernements lui ont laissée ne se soumet qu’à la loi du plus fort. C’est le seul langage qu’il entend et comprenne, dès lors qu’il y est contraint.

Le « cessez-le-feu » consenti pour 10 jours avec le Liban est du même ordre que celui convenu dans la bande de Gaza. Violé chaque jour. Entre le 10 octobre 2025, date de l’entrée en vigueur du « cessez-le-feu », et le 8 avril dernier, au moins 733 personnes ont été tuées et 1.913 blessées, selon le ministère de la Santé de Gaza. En-dehors des militants et associations en soutien aux Palestiniens, avez-vous lu quelque prise de position officielle pour condamner la violation de ce « cessez-le-feu » par le régime colonial, excepté l’Espagne ? Avez-vous vu ou entendu le gouvernement du président Trump intervenir sur la question et prendre des mesures contre le gouvernement d’occupation qui ne respecte pas ce « cessez-le-feu » ? Rien. Silence radio. Le régime sioniste a encore et toujours « carte blanche », quelles que soient ses exactions.

Il en sera de même de la « trêve » de 10 jours avec le Liban. D’ailleurs, 24 heures après sa proclamation, le régime sioniste a repris ses bombardements sur le sud Liban, faisant plusieurs victimes. Et l’armée d’occupation a officiellement annoncé la mise en place d’une “ligne jaune”, telle celle installée (et mobile !) dans la bande de Gaza. (https://french.presstv.ir/Detail/2026/04/18/767078/Les-forces-israéliennes-font-exploser-des-habitations-dans-le-sud-du-Liban-en-violation-du-cessez-le-feu

Les plans d’appropriation et d’expansion des territoires menant au projet du « Grand ‘Israël’ » ne sont pas prêts de s’arrêter, et toute suspension de la résistance contre ces plans sert de répit aux forces armées sionistes qui en profitent pour se réorganiser et poursuivre leurs crimes, à l’ombre de « trêves » bidons. Sachant que personne n’a le courage d’intervenir pour les en empêcher.

Aussi, ne vous laissez pas induire en erreur. Avides et obnubilés de justice, chacun de nous espérons qu’une vraie paix soit enfin instaurée dans cette partie du monde qui a déjà tant souffert des plans sionistes. Et chaque annonce de « cessez-le-feu » ravive la flamme qui ferait sortir la Palestine de la longue nuit de cendres et de terreurs que ses habitants endurent depuis 80 ans. Mais ce temps-là n’est pas encore d’actualité. Et ne perdez jamais de vue que les promesses n’engagent que ceux qui y croient...

Un sondage récent indique que plus de 80 % de la population israélienne soutient la poursuite de l’éradication totale des Palestiniens de Gaza, et plus de 60 % l’annexion de la Cisjordanie. En juillet dernier, 71 députés contre 13 avaient déjà voté pour cette annexion, afin d’ôter définitivement toute idée de création d’un État palestinien aux côtés d’’Israël’. (https://french.presstv.ir/Detail/2025/07/24/751762/Le-Parlement-israélien-vote-en-faveur-de-l’annexion-de-la-Cisjordanie

Une fois de plus, la réalité sur le terrain est donc toute autre que celle relayée par les médias habituels. Et tant que l’armée israélienne gardera ses capacités et son potentiel pour poursuivre ses avancées territoriales, les plans d’expansion sioniste resteront à l’ordre du jour de tous les gouvernements israéliens, quels qu’il soient. Les pertes sérieuses occasionnées par l’Axe de la résistance à cette armée ne sont pas encore assez lourdes que pour inverser le cours des choses. Il en faudra plus. Raison pour laquelle, il n’y a aucune alternative à la poursuite de la résistance armée contre ce régime xénophobe et raciste. C’est le seul langage qu’il comprenne. Ce régime, tout au long de ce que l’on peut observer, est fort avec les faibles mais faible avec les forts. Voyez la panique dans les colonies et les grandes villes quand les sirènes d’alerte retentissent parce que l’Iran est parvenu à transpercer le Dôme de fer devenu passoire après quelques jours d’offensive. Sans l’appui constant des États-Unis et de certains pays européens, ce régime serait déjà au tapis. Il a démontré sa capacité à tuer les femmes, les enfants, les malades, les personnes âgées en lieu et place des résistants déterminés qui n’ont pourtant pas la technologie similaire pour se défendre.

Dans toute société démocratique qui se respecte, c’est le politique qui dicte ses règles et son tempo à l’armée. Dans l’un de mes livres, j’indique qu’en ‘Israël’ cela n’est pas le cas : toute la société israélienne, de haut en bas, est militaire, et c’est l’armée qui dicte le tempo. Sans son armée, cette société s’effondre. Or, le lieutenant-général à la tête de l’armée israélienne ainsi que d’autres anciens gradés ont averti qu’avec les différents fronts auxquels le gouvernement Netanyahu devait faire face, l’armée était à la limite de ses capacités. Et si l’armée israélienne s’effondre, c’est toute la société israélienne qui tombe. D’autant qu’au niveau politique et diplomatique, ce régime a commencé à faire le vide autour de lui. L’Axe de la résistance doit donc poursuivre ses offensives. (https://www.tf1info.fr/international/un-effondrement-interne-en-israel-le-chef-de-l-armee-s-inquiete-de-la-multiplication-des-fronts-gaza-liban-iran-2432780.html

Enfin, au vu des manœuvres américaines dans le Golfe, et malgré les déclarations trompeuses et erratiques du président américain, il y a de sérieux risques que la guerre contre l’Iran reprenne dès lors que Téhéran vient de refermer le détroit d’Ormuz pour en reprendre le contrôle. La rupture des pseudos « cessez-le-feu » et autres « trêves » avec l’Iran et le Liban n’auront été qu’un feu-de-paille, comme à chaque fois. Feu-de-paille que certains proches du président américain mettent à profit pour miser gros en bourse quelques instants avant ses déclarations, y ramassant ensuite le pactole, au point qu’une enquête a été ouverte pour « délits d’initiés ». (https://ssofidelis.substack.com/p/des-traders-anonymes-ont-mise-tres

Daniel Vanhove -
19.04.26

COMMENTAIRES  

27/04/2026 20:40 par Palamède Singouin

- Le minimum sympa : interdire Israël de toutes manifestations sportives, culturelles, tribunes politiques... (y compris le concours de l’Eurovision) comme cela a été fait pour les Russes. On en est au point zéro.
- Le minimum sérieux : des sanctions économiques comme celles qui avaient frappé l’Afrique du Sud de l’apartheid. On en est au point zéro.
- La solution biblique, la seule sérieuse : l’Armageddon, une intervention militaire mondiale contre Israël. Dans.... 10 000 ans...peut-être !!!

Tant que l’État raciste sera laissé en roue libre, pourquoi s’arrêterait-il ?

29/04/2026 14:36 par CAZA

L’ état nation du peuple juif et son histoire .
Même si l’ on pense tout savoir sur ses origines terroristes et criminelles on en apprend tout les jours . C’ est dans le Diplo de ce mois .
Comment les britanniques , qui avaient pris la suite des ottomans , ouvrent la voie à l’ épuration ethnique préméditée et théorisée par les sionistes dès les années 20 .

Les liens vers le Diplo passent en spam .
Taper :
Le Monde Diplomatique
Aux origines du nettoyage ethnique .Ilan Pappé

29/04/2026 14:41 par CAZA

RE
La suite
<<<< Entre 1921 et 1925, l’American Zion Commonwealth acheta ainsi près de 32 500 hectares de terres dans ce qui était alors Marj Ibn Amr (connue aujourd’hui sous le nom de vallée de Jezreel) à la famille Sursock à Beyrouth. En 1929, le Fonds national juif fit l’acquisition d’environ 3 000 hectares dans ce qui était alors Wadi Al-Hawarith, entre Haïfa et Tel-Aviv, en les rachetant aux héritiers de leur propriétaire libanais qui n’étaient pas en mesure de payer ses dettes. Dans ces deux territoires, les colons sionistes nouvellement arrivés expulsèrent, parfois par la force, les villageois et les paysans qui y cultivaient la terre. Ces nouveaux immigrants juifs exigèrent des autorités britanniques qu’elles leur délivrent des arrêtés d’expulsion. Ils les obtinrent, et ainsi débuta le nettoyage ethnique de la Palestine, qui se poursuit jusqu’à présent.
Le mythe du désert

Le sionisme se transforma en une entreprise de colonialisme de peuplement, dépendant de la subordination d’un autre peuple. La visée du colonialisme de peuplement consiste à remplacer entièrement la société autochtone par celle du colonisateur. Aux yeux des colons, prêts à tout pour imposer leur culture et leur système social, les autochtones, si différents d’eux, constituent un obstacle à éliminer. Cela ne saurait se faire sans brutalité. En Australie, par exemple, on décompte au moins 270 massacres de la population aborigène au cours des cent quarante années de colonisation britannique. Ce processus ne se réduit pas à un simple recours à la force brute. Les colons effacent le passé et font démarrer l’histoire au moment de leur arrivée. Les anciennes coutumes disparaissent et les colons s’approprient aussi la nourriture. La terre n’est pas inhabitée, donc les colons la vident de ses habitants. Patrick Wolfe, un universitaire australien spécialiste du sujet, affirmait qu’un projet de colonialisme de peuplement vise à éliminer tout ce qui lui préexistait et suit ainsi (logiquement) son cours jusqu’à ce que cette élimination soit totale. En d’autres termes, tant que la culture d’État israélienne reposera sur une logique de colonialisme de peuplement, il n’y aura pas de coexistence pacifique possible avec les Palestiniens.

Ces opérations d’épuration ethnique et ces actes génocidaires ne sortent pas de nulle part. Avant d’être commis, et pendant leur perpétration, les colons de peuplement élaborent une justification idéologique pour les légitimer : ils créent un consensus. Ils n’hésitent pas à communiquer leurs intentions — de manière directe ou détournée —, avec des moyens d’expression apparemment anodins, comme la peinture. Les premiers peintres sionistes représentaient ainsi les paysages de leur futur foyer sans aucun village palestinien.

À quelles justifications recouraient donc les colons pour expliquer leur attitude à l’encontre de la population autochtone ? Ils devaient d’abord déshumaniser les autochtones, décrits comme « barbares » ou « primitifs ». En Palestine, ils invoquèrent des « populations nomades », sans aucun attachement à la terre, alors qu’en réalité de nombreux villages existaient depuis des milliers d’années. Dans le même temps, les colons prétendent invariablement être animés par des objectifs plus nobles, comme celui d’apporter les bienfaits de la modernisation (et de la civilisation) dans des contrées arriérées.

La différence cruciale entre colons classiques et colons de peuplement tient à ce que les efforts de modernisation des premiers s’orientaient vers les populations locales, tandis que les seconds se considéraient comme les agents modernisateurs des territoires, et non des autochtones. Aujourd’hui encore, de nombreux Israéliens entretiennent le mythe selon lequel la Palestine était un vaste désert jusqu’à l’arrivée des pionniers sionistes, qui « firent fleurir le désert ». Mme Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, n’a pas dérogé à la règle en reprenant à son compte ce poncif éculé dans son message adressé à Israël à l’occasion de son 75e anniversaire. Or la Palestine n’était pas un désert, et ses habitants n’étaient ni nomades ni primitifs. Tandis que cette propagande illusoire était diffusée pour rendre le projet sioniste plus acceptable aux yeux des Juifs d’Europe et d’ailleurs, ses promoteurs ne savaient que trop bien qu’il faudrait d’abord régler la question autochtone.

Bien avant les années 1920, certains dirigeants sionistes débattaient déjà des politiques possibles de déplacement de la population palestinienne. Quelques idéologues espéraient que les Palestiniens émigreraient volontairement vers les pays arabes voisins en échange d’une compensation financière avantageuse. En revanche, dans le cas où cette option ne marcherait pas, le transfert forcé demeurait une possibilité. Les responsables et militants sionistes développèrent à cet effet des pistes de réflexion durant toute la période qui court du milieu des années 1920 jusqu’à 1948, date à laquelle il fallut orchestrer leur concrétisation. Des idées jusque-là vagues furent alors agencées en un plan directeur qui allait conduire à l’épuration ethnique de la moitié de la population arabe de Palestine.

Les grandes acquisitions foncières des années 1920 et les opérations de nettoyage ethnique qui s’ensuivirent mirent ainsi un terme aux « années tranquilles ». À la fin de la décennie, les relations entre colons juifs et Palestiniens se tendirent. Les affrontements violents devinrent toujours plus fréquents dans les années 1930. Les deux camps entrèrent aussi en conflit avec les autorités britanniques, estimant chacun qu’elles étaient incapables d’assurer leur protection.

Les signes avant-coureurs d’une catastrophe imminente se faisaient plus visibles : l’expulsion des Palestiniens, nouvellement dépossédés de leurs terres, entraîna leur exode vers les villes. Ces Palestiniens étaient victimes de groupes sionistes « socialistes », partisans du « travail juif » (avodah ivrit), selon lesquels le travail productif était la seule voie de modernisation. Leur objectif était donc que le travail agricole soit réservé aux seuls Juifs. Certains employeurs juifs d’ouvriers agricoles palestiniens s’opposaient à cette politique et refusaient de renvoyer cette main-d’œuvre expérimentée au profit de colons qui n’avaient parfois jamais travaillé dans une ferme auparavant. Mais les propriétaires qui adoptaient cette attitude étaient attaqués et humiliés publiquement jusqu’à ce qu’ils cèdent. Les Palestiniens, appauvris et dépossédés, partaient donc chercher du travail dans les villes.

En 1929, les tensions allaient éclater, de manière catastrophique, lors de ce que les Palestiniens appellent la révolte du Bouraq. Le 15 août 1929, la milice Haganah et des partisans du sionisme révisionniste de Vladimir Jabotinsky organisèrent des manifestations aux abords du mur des Lamentations, ce qui donna lieu à des contre-manifestations le lendemain. De graves incidents eurent lieu, entraînant la mort de dix-sept Juifs après la prière musulmane du vendredi, le 23 août. Le chaos se propagea rapidement, et 133 Juifs et 116 Palestiniens perdirent la vie en une semaine.

La violence ne resta pas circonscrite à Jérusalem ; elle s’étendit à d’autres villes, menant notamment au célèbre massacre de Hébron (24 août 1929). La communauté juive de cette ville faisait partie de la petite minorité établie en Palestine depuis plusieurs siècles, bien avant l’arrivée du sionisme. Elle vivait en paix avec la communauté musulmane. Pour les deux religions, Hébron (ou Al-Khalil en palestinien) est une ville sainte puisque s’y trouve le tombeau du prophète Abraham (Ibrahim), mais les jeunes étudiants sionistes des yeshivot vêtus à l’européenne n’y étaient pas les bienvenus. Lorsque arrivèrent à Hébron les nouvelles de ce qu’il se passait à Jérusalem, les musulmans des villages voisins envahirent la ville. Soixante-sept Juifs furent massacrés, tandis que d’autres trouvèrent refuge chez leurs voisins musulmans compatissants. Ce massacre et ses terribles actes de cruauté sont aujourd’hui instrumentalisés dans les discours officiels israéliens pour « prouver » que la coexistence pacifique est impossible et, paradoxalement, pour justifier les massacres ultérieurs de Palestiniens.
Organiser la résistance

Bien que le déclencheur premier des événements de 1929 relève de motifs religieux, la propagation explosive et dévastatrice des troubles s’explique aussi par la grande frustration des Palestiniens, qui avaient le sentiment d’assister impuissants à l’effondrement de l’ordre social traditionnel. Le mouvement sioniste n’avait cessé de se développer et de consolider ses acquis lors de la décennie précédente, au cours de laquelle les Palestiniens avaient, dans les campagnes, eu le temps de comprendre ce qui attendait l’ensemble de la population palestinienne : une politique délibérée de paupérisation et de nettoyage ethnique.

Dans les bidonvilles de Haïfa, au nord, une nouvelle forme de résistance — la guérilla — se développa pour lutter contre le projet sioniste et ses complices britanniques. Un prédicateur charismatique, l’imam Ezzedine Al-Qassam (1882-1935), fit son entrée sur le devant de la scène. Son nom a été donné à la branche militaire du Hamas. Cependant, de nombreux groupes de résistance palestiniens laïques se réclament aussi de son héritage : il fut le premier à introduire des pratiques de guérilla dans le combat contre les occupants britanniques. Fort de son expérience anticolonialiste en Syrie, il réussit à susciter l’enthousiasme de jeunes musulmans et les incita à créer leurs propres groupes paramilitaires. Leur ambition était de se préparer à une lutte prolongée contre le colonialisme britannique. Mais, du fait de l’immigration croissante des Juifs et de la surveillance accrue des autorités mandataires, il fut contraint de dévoiler prématurément son jeu. Dans les collines près de Jénine, lui et onze autres combattants repoussèrent durant plusieurs heures les attaques menées par des soldats britanniques, bien supérieurs en nombre, qui les assiégeaient, jusqu’à ce qu’Al-Qassam et quatre autres soient tués, le 20 novembre 1935. Une grève générale fut organisée dès le lendemain à Haïfa. Cette mort motiva de nombreux jeunes Palestiniens à prendre les armes pour combattre les Britanniques et les contraindre à abandonner leur politique sioniste. Quoique la révolte militaire d’Al-Qassam ait été vouée à l’échec, elle indiqua la voie à suivre pour ceux qui, dans la seconde moitié des années 1930, voulurent s’engager dans un mouvement de résistance plus organisé.

Ilan Pappé

01/05/2026 14:10 par CAZA

Y a t il une différence entre les citoyens de l’ Allemagne nazie et les citoyens de l’ état nation du peuple juif .
Une groosse : Moins de 50% des électeurs ont voté pour pour le parti nazional socialiste et plus de 80% des juifs de l’ état nation sont pour l’ assassinat des femmes et des enfants Palestiniens .
C’ est même l’ iMonde qui en cause .
Ce qui est idem c’ est le soutien du capitalisme aux nazis à l’ époque et aux sionistes aujourd’hui .

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/01/il-n-y-a-pas-d-innocents-a-gaza-channel-14-la-chaine-de-television-israelienne-accusee-de-discours-genocidaires_6684704_3210.html

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