Le billet du 12 avril 2012 à J-10 pour les élections et J-4 pour la mise en vente de la France.

AUX URNES CITOYENS, LA SITUATION EST GRAVE MAIS PAS DESESPÉRÉE !

Le billet du 12 avril 2012

Face au coup d’Etat programmé par la bourgeoisie financière française liée au capital impérialiste allemand, le 22 avril, votons Mélenchon !

La Patrie est en danger de mort ! La Patrie ou la Mort !

Comme nous l’avions annoncé dans un de nos nombreux billets dans le cadre du soutien des syndicalistes à voter Front de Gauche le 22 avril prochain : après les événements de Toulouse, Nicolas Sarkozy prépare un coup d’état le 16 avril prochain.

Nous tenons à préciser que ces billets réguliers à l’attention du plus grand nombre, ont été arrêtés suite à des calomnies et des attaques ciblées venues de l’extrême-gauche trotskisante, diviseuse et chauvine, et décalée de la réalité des masses, contre certains de nos camarades qui ont décidés d’y mettre un terme pour maintenir l’unité… (voilà qui est dit, chacun prendra ses responsabilités)
C’est donc un véritable coup d’Etat financier qui va se jouer en France à partir du 16 avril, c’est-à -dire lundi prochain.

Mais le pire est que nous l’avons réellement appris lors d’une émission de télé, mardi soir sur FR3, qui nous a interpellées sur EUREX alors que la situation est passée sous silence radio complet alors que la France a été mise en vente.
Nous avons cherché et fouillé et voilà ce que nous avons découvert quand on nous parlait du permis de conduire ou autres banalités de campagne.

En effet, le candidat/président Nicolas Sarkozy via l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) vient de permettre à l’Eurex (European Exchange, né en 1998 de la fusion de DTB (Deutsche Terminbörse) filiale de la Deutsche Bank et du groupe suisse SOFFEX (Swiss Options and Financial Futures Exchange) d’ouvrier le marché des dérivés, un contrat à terme sur les emprunts d’Etat français, qui se traduit par une autorisation des ventes à découvert.

Ce mécanisme purement spéculatif appelé en anglais « short selling » ou « shorting » consiste à vendre un titre dont on anticipe la baisse. Le vendeur s’engage à fournir à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le titre va baisser entre temps …

Et oui camarades et amis, l’AMF a décidé en comité restreint de mettre fin à l’interdiction des ventes à découvert sur les titres émis par 10 grandes banques et sociétés d’assurance côtés sur le marché parisien ( AXA, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole … ). Que cela veut-il bien dire ?

Cette pratique honteuse par ces temps de crise est toutefois parfaitement légale mais comme elle est peu encadrée, elle est risquée. En effet, les actions les plus fragiles deviennent particulièrement vulnérables ainsi que les places financières.
Soyons clairs : cela veut dire que les spéculateurs du monde entier pourront vendre simplement de la dette française et ce à coût bas avec un effet de levier de 20 pour les bons du trésor. Les salariés qui ont connus les LBO (Lever By Out) dans leur entreprise comprendront ce que cela veut dire.

Explication par l’exemple

20 cadres d’une entreprise X investissent chacun 50 000 euros en cash soit 1 million pour racheter l’entreprise qui en vaut 20. Les 19 millions restant sont apportés par des fonds d’investissements spéculatifs (boursiers - fonds de pensions - assurances) sur une période de 4 ans maximum. Chaque mois, l’ensemble du cash issu du travail des salariés est remonté à un holding financière pour rembourser la dette et le découvert autorisé…, plus le cash remonté est grand plus vite la dette est remboursée.

C’est là que commencent le dépeçage de l’entreprise, les externalisations, les licenciements, l’attaque sur les acquis sociaux, le blocage des salaires et des éventuelles primes…

L’exemple de C… une entreprise électrique, est flagrant. Vendue 400 millions par A…. à des cadres qui ont investis 50 millions, elle sera revendue 8 ans et des milliers de licenciements plus tard, au Q… pour 1.4 millions d’euro, C… servira de monnaie d’échange pour que la Banque d’Investissement du Q… entre dans le capital du groupe V… qui entend lui-même, redécouper C… en une multitude de petites entités autonomes et concurrentes pour détruire toute opposition syndicale et procéder sans risque majeur à des fermetures en cas de rendement annuel inférieur à 5% . Entre 2001 et 2009, les 50 millions investis par les cadres dirigeants se sont transformés en 400 millions, soit 8 fois la mise, et par 8 ans de cauchemar pour les salariés qui ont quasiment tout perdu de leurs acquis, outre les licenciements, des milliers ont démissionné. Ceci est un exemple que les personnels des services publics ne connaissent pas, mais personne aujourd’hui n’est plus protégée, alors protégez-vous !

Ainsi avec les emprunts EUREX, avec 50 000 euro en titres, il sera possible de vendre à découvert 1 million d’euros d’emprunts d’Etat français en bons du trésor … Depuis la disparition il y a 13 ans du MATIF (Marché à terme des Instruments Financiers) la spéculation contre la France était devenue contraignante.

Mais chers-es amis et camarades, le pire est que la vente à découvert peut être également un emprunt. En effet, l’acheteur emprunte un titre uniquement en échange de la promesse de le rendre un peu plus tard au moment de la liquidation.
L’acheteur va pouvoir ainsi le vendre, avec pour objectif que le cours baisse et qu’il puisse alors le racheter moins cher avant de le rendre à son prêteur, c’est le même système que les stocks-options. Lorsque la vente à découvert est gagée sur un emprunt de titre, elle peut en outre être reportée.

La vente à découvert peut également s’effectuer "à nu" (dans le jargon de la finance). C’est à dire que l’acheteur n’emprunte rien, il ne fait que dire et il se contente de vendre à terme des titres qu’il ne possède pas. Il parie sur la baisse du cours de ce titre afin d’acheter à moins cher que ce qu’il a promis de vendre. Pratiquée massivement, cette technique provoque la baisse des cours que souhaitent les vendeurs.

Comble du cynisme calculateur, des ordinateurs peuvent en « trading automatique » jouer sur des écarts très courts dans le temps et ce à large échelle. Un programme informatique spécifique a même été conçu pour pratiquer la vente et le rachat très rapide de titres dès qu’il s’oriente à la baisse. A grande échelle, cela présente le risque d’amplifier les baisses en déformant les cours.

Ce mécanisme est très dangereux pour les Etats, les entreprises, les investisseurs et les fonctionnaires et services publics qui deviennent une variable d’ajustement budgétaire.

Le vendeur n’est pas obligé d’avoir l’argent pour ce qu’il compte vendre. Tout cela est rendu possible contre le paiement d’une CRD (Commission de Règlement Différé). Celle-ci permet de ne payer que 5 à 20 jours plus tard à condition que les titres soient éligibles au SRD (Service du Règlement Différé) ce qui est le cas lors des grandes capitalisations boursières.

Bien entendu, cela n’est pas réservé aux citoyens lambda qui n’ont que quelques centimes en épargne. Ils ont souvent déjà bien du mal à ce que leur banque leur accorde un prêt ou découvert autorisé, ou se font refuser des chèques pour 20 euro en dehors du découvert alors que les paies rentrent chaque mois ...

Les vendeurs à découverts sont accusés depuis de nombreuses années d’être à l’origine des crises financières majeures, rappelons-nous de la crise des subprimes qui a dévastée l’économie capitaliste mondialisée

Ainsi les banques Bear Sterns, Lehman-Brothers mises en faillite, ont-elles accusé de nombreux dirigeants « manipulateurs » de répandre de fausses rumeurs après avoir vendu à découvert les actions de leurs entreprises avant que ces dernières ne fassent faillite ou ne soient reprise par un concurrent.

Et cela peut également tout à fait se faire au niveau des Etats, la Grèce en est un exemple qui bientôt sera suivi par l’Espagne.

Quant à la France elle est particulièrement exposée par le fait des rumeurs et des manipulations d’un niveau bien plus considérable que celui des dirigeants d’entreprise indélicats.

Et cela ne sera possible en fait qu’avec la complicité complémentaire des dirigeants politiques, de leurs chiens de garde dans les média, des experts et analystes à la solde du grand capital et des énarques à la tête des grands comptes ...

Quels grands média en à parler, qui d’autres que Mélenchon en a parlé ?

Se taire et autoriser cela à 6 jours du premier tour de l’élection présidentielle revient à organiser un attentat financier sur la France, c’est un parjure constitutionnel qui est un attentat politique à la limite du fascisme.

A la vue de ce qu’il se passe en Grèce, en Espagne, en Irlande, en France, de ce qui s’est passé en Islande et partout ailleurs dans le monde comme en Argentine il y a quelques années, le capitalisme perd les pédales et ses valets sont prêts à tout pour maintenir la mainmise du système sur le monde.

Comment empêcher cela, et comment réprimer toutes ces exactions comptables et financières qui sont réalisées en toute impunité ? Comment combattre ce fléau qui arrive par un simple clic ou un coup de téléphone, et propagé par les traders et autres larbins de la politique capitaliste libéraux et ultralibéraux dans l’Etat bourgeois ?

Le 22 avril, il faut mettre directement Sarkozy, Le Pen et Bayrou dehors, votez en masse Mélenchon pour qu’il soit au 2ème tour et mettre une fessée au PS allié du SPD allemand dont le chef à déclarer récemment « je veux une Europe fédérale, les Etats-Unis d’Europe ».

Camarades et amis-es, montrons le 22 avril à 20h00 que la France n’est plus à vendre et que la chronique d’une mort annoncée dans la rubrique des chiens écrasés n’est plus à l’ordre du jour grâce à notre insurrection par les urnes.

Ce que Sarkozy et les autres qui se taisent vont faire en laissant faire aura des répercussions terribles sur la vie quotidienne de millions de personnes… vous avez toutes et tous vu ce qui se passe en Grèce, en Italie et en Espagne, c’est la curie sur les droits et les acquis, c’est la faim et la misère de masse qui s’installe… c’est la privatisation de tous les services publics.

Et n’oubliez jamais cette phrase de Karl Marx, l’épouvantail des libéraux malgré qu’il soit mort il y a bientôt 130 ans et qui écrivait dans « Das Kapital » :

« A 50%, le capital est téméraire ; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime. »

Amis-es et camarades, diffusez cette information capitale car le temps presse.
Une barricade n’a que deux côtés jamais trois, il faut donc choisir son camp

LE 22 AVRIL, le VOTE UTILE C’EST LE VOTE FRONT DE GAUCHE ET LE BULLETIN JEAN-LUC MÉLENCHON

COMMENTAIRES  

12/04/2012 15:36 par BOB

je veux bien, mais avant de voter je veux que Melenchon dise tout haut que personne du FDG n’ira gouverner avec les socialistes et qu’ils n’accepterons aucune magouilles et aucun arrangements pour les circonscriptions aux legislatives !

12/04/2012 19:01 par sc

NON AU VOTE UTILE

14/04/2012 02:46 par Pablo

@BOB :

Et pourquoi faudrait-il que le candidat du FdG dise de telles évidences ?
Et pourquoi n’exigez-vous pas aussi une déclaration comme quoi personne au FdG ne fera alliance avec l’UMP ?

Vous feriez mieux de vous interroger sur le fait que vous faites le même procès d’intention que les médias aux ordres ; ne seriez vous pas un peu intoxiqué par les médias ?
C’est là toute leur dangerosité, ils distillent leur venin de façon si insidieuse.

Vous pouvez donc, le 22 avril, voter comme les médias vous le disent ; ou alors vous rebeller et voter pour la seule option dont les médias ne veulent à aucun prix et qu’ils combattent de toutes leurs forces.

Tiens, le même choix qu’en 2005.

A vous de voir.

14/04/2012 12:52 par René HAMM

Si je partage certaines positions avancées par Jean-Luc Mélenchon, en particulier en matière de politique intérieure et d’économie, apprécie son bagout, sa gouaille, son habileté à renvoyer à leur niche quelques "chien(-ne)s de garde" du système, des divergences sur des thématiques importantes empêchent tout rapprochement avec lui. Lors de la polémique soulevée l’été dernier par Éva Joly à propos des cérémonies du 14 juillet, le candidat du Front de gauche avait approuvé l’idée d’un "défilé citoyen" tout en maintenant la parade militaire, qui "rappelle", selon lui, "à toute puissance étrangère ce qu’il lui en coûterait de s’en prendre à la France". Ce chauvinisme cocorico me débecte. Le tribun, auquel je reconnais le mérite d’avoir pimenté la campagne de la présidentielle, prône certes le retrait de l’OTAN, mais reste fidèle au principe de la dissuasion atomique. Il circonscrit celle-ci à la défense du "périmètre", le territoire national. Souhaitant préserver "l’indépendance" de l’industrie d’armement, le sexagénaire se présente comme un chaud partisan de l’avion de guerre Rafale. Inutile d’attendre une quelconque remise en cause du commerce des engins de mort ! Sur le nucléaire civil, il préfère envisager un éventuel référendum, refusant de se friter sur cette question non anodine avec ses alliés ultra-productivistes du Parti communiste. Alors qu’il tente de nuancer ses propos sur Cuba, le député européen se fourvoie complètement sur le Tibet, en se plantant de surcroît sur la date de l’invasion par les troupes chinoises : le 7 octobre 1950 et non 1959. Par ailleurs, ses "modèles" de référence (Maximilien de Robespierre, François Mitterrand, Hugo Chavez...) ajoutent encore à ma méfiance... Et puis, nous verrons bien ce qu’il subsistera de sa radicalité entre les deux tours et au lendemain du 6 mai.

René HAMM Bischoffsheim (Bas-Rhin)

14/04/2012 13:05 par legrandsoir

Hugo Chavez, ça aurait plutôt tendance à ajouter à notre confiance.

Il a tort de "nuancer ses propos sur Cuba".

Ah le Tibet... soupir.

14/04/2012 13:13 par Geb.

Et pourquoi faudrait-il que le candidat du FdG dise de telles évidences ?
Et pourquoi n’exigez-vous pas aussi une déclaration comme quoi personne au FdG ne fera alliance avec l’UMP ?

Parce que ça s’est jamais vu dans l’Histoire des gens qui passent à l’ennemi ???

Bine sûr, s’ils ont rien dit ça sera d’autant plus facile de faire n’importe quoi.

Et pourquoi alors faudrait-il que je les croie sur parole... Pour des mots qu’ils n’ont même pas exprimés ???

On ne leur demande même pas de d’engager sur leurs biens ou sur leur liberté ou leur vie...

On leur demande simplement d’exprimer publiquement ce que NOUS nous désirons qu’is fassent ou pas si on les élit.

Alors si j’ai bien compris votre raisonnement, MOI je dois les désigner pour me "représenter" mais je n’ai pas le droit d’exiger qu’ils fassent ce que je leur demande de faire ???

Et qu’ils le disent publiquement.

Pauvre France !!!

Et c’est les mêmes qui font des procès parce qu’ils ont été intoxiqués par une boîte de conserve qu’on les a même pas contraints à acheter.

En tout cas vous avez une drôle de conception de la relation de confiance.

Dans mon pays à moi, ou celui ou je voudrai vivre, ceux qui dans un partenariat, (Et la délégation à un élu en est un), demandent qu’on leur donne tout et refusent de faire de même ça a un nom : ESCROCS !!!

Dèja que ce qu’ils disent ils ne le font pas...!!!

Geb.

14/04/2012 14:57 par Anonymes et (presque) sans voix

son bagout, sa gouaille, son habileté

Le tribun, auquel je reconnais le mérite d’avoir pimenté la campagne de la présidentielle

le sexagénaire

nous verrons bien ce qu’il subsistera de sa radicalité entre les deux tours

Bon ! Autant lire Le Figaro ou le Nouvel observateur, ou n’importe quel torchon qui fait TOUT, y compris bien entendu dans le choix du vocabulaire disqualifiant, pour que le représentant du Front de Gauche ne figure pas au 2° tour des élections.

Et, surtout, surtout, qu’il n’y ait pas d’Assemblée Constituante !

Celle-ci pourrait amener à donner leurs arguments aux pauvres et aux miséreux ! Elle pourrait leur donner la parole ! Elle pourrait briser le monopole des médias ! Elle pourrait… mettre en réel danger les riches filous.

15/04/2012 11:28 par babelouest

Nul n’est parfait, et bien entendu Mélenchon ne l’est pas.
C’est certain, concernant la Libye ou Cuba il aurait mieux fait de se taire. En revanche, son souci de sortir de l’OTAN ET de conserver l’arme de dissuasion nucléaire est logique. En politique extérieure, il faut toujours se le rappeler, il n’y a pas d’amis, rien que des opportunités et des intérêts généralement divergents. Les États-Unis ne sont pas un gouvernement ami, même s’ils font semblant de l’être parce que cela les arrange. Ce sont eux la plus grande, que dis-je, la seule menace sur terre. Il faut s’en prémunir, même modestement. Quitte à s’allier avec d’autres pour contrebalancer cette menace. Ce n’est pas la doxa habituelle ? Je le sais bien. Celle-ci est susurrée à longueurs d’années par les médias complices.

Quant à l’horreur financière à laquelle Sarkozy a forcément prêté sa main pour sa mise en place, et qui commence à se déclencher demain 16 avril, c’est à Mélenchon de se dresser, dès le 6 mai au soir et sa victoire, pour la contrer. C’est si grave, qu’il ne faut pas hésiter à aller arrêter de "grandes figures" impliquées dans cette mise en place. Du sang pourrait même couler. C’est le prix à payer pour l’indépendance.

15/04/2012 14:29 par René HAMM

Bonjour les "Anonymes et (presque) sans voix",

Je trouve toujours aussi pénible de devoir répondre à des intervenant(-e)s planqué(-e)s derrière des pseudonymes ou des codes chiffrés.
Que mon style rédactionnel ne vous plaise pas ne me défrise, ni me grattouille.
En revanche, je ne crois pas que "Le Figaro" ou "Le Nouvel Observateur" reprocheraient à Jean-Luc Mélenchon de conserver intact "l’outil" de la dissuasion, de continuer à faire parader, le jour de la Fête nationale, les troupes et les blindés sur les Champs Elysées ou de ne pas prôner la reconversion de l’industrie d’armement. Quant à l’énergie nucléaire, j’eusse préféré que le leader du Front de gauche développât ses options. Envisager de soumettre cette question à un référendum sans préciser les contours du nécessaire débat qu’il conviendrait d’organiser en amont confine à de l’hypocrisie. Sa propre formation s’appuierait sur le "scénario NégaWatt" (désengagement de la filière sur vingt ans). Mais son alliance avec les furieux nucléocrates du Parti communiste l’oblige à des louvoiements. En raison des mensonges et des promesses non tenues (1) sous l’ère Mitterrand, nous avons perdu trente et un ans pour la transition énergétique. Le seul candidat à se positionner clairement en faveur d’une sortie relativement rapide, c’est Philippe Poutou.
Pour l’instant, le projet de VIème République et d’Assemblée constituante me paraît encore très vague. Dimanche, je me prononcerai en fonction de mes convictions et non de calculs politicards visant juste à dégommer le Président sortant.
Tchao,

René HAMM

(1) Je me permets de vous renvoyer à mon article "Atomes très crochus...", mis en ligne sur ce portail, le 18 juillet 2011.

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