Auteur Tommaso DI FRANCESCO

KOSOVO : "Ce sera une journée particulière, hors de la légalité"

Tommaso DI FRANCESCO
« Tant qu’il y a la Serbie, nous avons confiance » Le Monastère des Saints Archanges, isolé près d’un fleuve, adossé à la montagne de Prizren, très beau, a été pris d’assaut et détruit en mars 2004 (par des « émeutiers extrémistes » d’après le commentaire de la Forpronu, NdT) ; il existe même un documentaire qui le montre (« Enclave Kosovo » d’Elisabetta Valgiusti, de l’organisation « Salvamonasteri » ), sous les yeux des militaires allemands du contingent Kfor-Otan (voir site du Secours (…)

Comment le Monténégro devient une base étasunienne.

Tommaso DI FRANCESCO
Il manifesto, 4 mai 2007. « Cet accord sur le statut des forces, que le président Vujanovic et moi signons, instaure une base afin que le personnel militaire des Etats-Unis opère au Monténégro pour des activités déterminées de façon réciproque » : c’est par ces mots que la secrétaire d’état Rice a annoncé le 1er mai à Washington, la signature du traité militaire qui permet aux Etats-Unis de « déployer des forces militaires au Monténégro », défini par Rice comme un « ami et partenaire ». (…)

Kosovo : « Indépendance ? Ici c’est le règne des clans ».

Tommaso DI FRANCESCO
On entend parler ces jours ci d’indépendance du Kosovo sur la base du plan du médiateur de l’ONU Martthi Ahtasaari ; ci joint l’analyse de la situation et le point de vue du Père Sava, responsable et souvent porte-parole des Serbes qui sont restés au Kosovo ; interview dans la bibliothèque médiévale d’un des huit monastères orthodoxes, classé patrimoine mondial de l’humanité, attaqué, au mortier, en 2004, et ces jours ci encore. "Ce n’est plus un contentieux entre Pristina et Belgrade : (…)

Irak : Sauvons le tyran.

Tommaso DI FRANCESCO
Il manifesto, jeudi 28 décembre 2006. L’auteur tragique George W. Bush met en scène dans le théâtre du monde la condamnation à mort du tyran Saddam Hussein avec la scène matrice de la pendaison, qui peut être mise en ondes dans les prochaines heures. C’est une tragédie grecque. On en est au tyran qui tue le tyran, et non, bien sûr, au « peuple » tyrannicide ou à quelque justice supérieure. Nous qui sommes contre la peine de mort, à propos de démocratie américaine exportée par les armes, (…)

Je refuse d’obéir. Jean Giono. Falluja, les preuves du massacre au phosphore.

Tommaso DI FRANCESCO
"La guerre n’est pas une catastrophe, c’est un moyen de gouvernement. L’état capitaliste ne connaît pas les hommes qui cherchent ce que nous appelons le bonheur, les hommes dont le propre est d’être ce qu’ils sont, les hommes en chair et en os ; il ne connaît qu’une matière première pour produire du capital. Pour produire du capital, il a à certains moments, besoin de la guerre, comme un menuisier a besoin d’un rabot, il se sert de la guerre. L’enfant, les yeux bleus, la mère, le père, la (…)