Auteur Anastase ADONIS

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L’Etat de Grexit

Anastase ADONIS
La crise grecque, et tout ce qu’elle comprend – presque tout, ne fait plus couler de l’encre. La Grèce pourtant continue à traverser une phase très difficile, qui concerne tous les peuples, surtout ceux qui croient qu’ils sont à l’abri d’un tel traitement. La Grèce suit une feuille de route que son peuple n’a pas choisie, définit par ses créanciers qui avec l’asphyxie économique, font qu’elle soit plus que jamais enchaînée dans une situation d’austérité extrême qui est mal expliquée. Oui, il (…)

Une saison sans foi

Anastase ADONIS
L’année 2016 s’achève laissant derrière elle une pléthore de chantiers européens sans constructions. Que ce soit en France ou dans les autres pays qui paient le prix de la crise, l’année 2016 fut une année sans rien, et ce n’est pas faute d’avoir montré ce qui n’allait pas, comme si les cris des peuples ne sont plus les colères des dieux. L’an II de Tsipras se termine sur une succession de défaites, à l’identique de l’an I, dans le « combat » de ce dernier pour s’opposer à la mauvaise (…)

POURQUOI LA GRECE DOIT SORTIR DE L’EURO (en 9 schémas)

Anastase ADONIS
L’année 2016 trouve la Grèce dans des perspectives d’attente et de pression. D’attente, car le démarrage économique dépend des politiques auxquelles elle est soumise. Cette situation catastrophique a été synthétisée dans le texte ci-dessous, à l’occasion d’une publication faite dans le journal britannique Telegraph (Traduction du grec - Source : INFOWAR – rediffusion du newmoney.gr). La Grèce doit sortir de l’euro et ci-dessous il y a neuf bonnes raisons qui le démontrent. C’est ce que (…)

Raffler les banques, ça existe ?

Anastase ADONIS
La crise financière de 2009 a provoqué une série de crises bancaires, dans la mesure où les banques et d’autres établissements financiers similaires ont créé des bulles financières d’une valeur fictive ou hypothétique. Propagée dans chaque continent et dans chaque pays de manière différente, mais il y a beaucoup trop de similitudes pour qu’on puisse en faire abstraction, elle nous a laissé apprécié les différents traitements qu’elle a reçus d’un pays à l’autre, d’une autorité bancaire à une (…)

Grèce : Une année de désolation et de cendres

Anastase ADONIS
Hier la Grèce fêtait sa fête nationale, le NON à l’invasion germano-Italienne de 1940. C’était un NON pour la liberté, cela se comprend, mais surtout c’était un NON pour la paix, un NON pour le maintien de la souveraineté, car le premier ministre grec qui l’avait annoncé incarnait le fascisme à la grecque et il pourrait à ce titre, et au nom des affinités politiques avec le régime nazi, proposer une synergie politique à Hitler. Dans un régime de royauté, avec ou sans chambre (…)

Une Europe de solidarités

Anastase ADONIS
J’ai mis quelque temps à écrire cet article, préoccupé par les événements que j’observais en silence, pour comprendre ce qui se passait, pour séparer l’information dans le nuage de spéculations et propos informatifs souvent diffamatoires lorsqu’ils ne sont pas exagérés. L’affaire grecque prend une tournure de gestation de quelque chose de terrible, quelle que soit l’issue. Nous serons témoins. Actifs ? Passifs ? A chacun de voir malgré la véracité du dicton « l’union fait la force ». Ne (…)

Le pays de la démocratie

Anastase ADONIS
Depuis l’existence de la Grèce contemporaine, nos « Alliés et « pays protecteurs », dont la France, n’ont laissé guère une occasion à ce pays à se construire économiquement et politiquement. Depuis l’assassinat du premier gouverneur de la Grèce, Kapodistrias, par les Français (qui accusent à leur tour les Anglais), ces « pays protecteurs » ont mis en place une royauté pour gérer leurs intérêts. Le Traité de Londres de 1832 fixait les modalités (rôle, préservation des intérêts dea grandes (…)

Grèce : Le jour d’après…

Anastase ADONIS
La trêve dans les échanges de la réunion européenne d’hier laisse les discussions au stand-by, donne deux jours pour la préparation technique des propositions de Tsipras avec un traitement dans un futur lointain, mais en fait ce ne sont que les apparences car en réalité une histoire des gros sous reste une histoire difficile et longue à démêler. Avec la réunion hier à Bruxelles, personne des participants ne sait où aboutira le « cas grec ». La mise en relation directe entre la Grèce et (…)
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Les députés grecs réclament une commission d’enquête

Anastase ADONIS
Avec les signatures de tous les membres des partis politiques SYRIZA et ANEL, la coalition gouvernementale qui a porté l’extrême gauche au pouvoir a déposé (Mardi 31 Mars 2015) devant le Parlement la demande d’une création d’une commission d’enquête (voir ci-après) qui examinera les raisons et attribuera les responsabilités pour la mise sous tutelle de l’Etat aux conditions du Memorandum. La proposition a été adoptée. Elle comporte 3 pages et le débat en séance plénière aura probablement (…)

L’EUROcratie Européenne : Chacun pour soi et tous pour aucun ?

Anastase ADONIS
L’euro est en chute, un peu trop rapide, depuis un mois. Il semblerait enfin que sa « parité » avec le dollar est établie à un bon niveau et c’est très satisfaisant d’après Hollande, qui ne manque pas au passage de s’envoyer des fleurs. Il est vrai que ce n’est qu’une monnaie et que sa chute doit être interprétée dans un contexte spécifique, si on souhaite obtenir des conclusions spécifiques, et il est idiot de dire que c’est bon parce que par exemple ceci est bon pour les exportations. (…)

Grèce : l’ennemi de l’intérieur

Anastase ADONIS
Dimanche 25 Janvier, auront lieu les élections législatives grecques. Tous les partis sont présents, y compris ceux qui ont œuvré en faveur des politiques de destruction de l’Etat et de ses institutions. La commission européenne montre qu’elle suit de très près l’événement. Elle a même eu à intervenir pour mettre en garde la population : en cas de victoire de SYRIZA, elle ne sera pas contente du tout. Elle a été même jusqu’à menacer de ne pas verser la 3e tranche d’aide, environ 110 (…)

300 milliards d’Euros. Voilà la facture Mme Merkel !

Anastase ADONIS
La Grèce est le pays le plus brisé humainement et matériellement par la barbarie allemande. D’après les comptes faits par les spécialistes de la comptabilité, et hors faits de guerre, cela se résume à : - 19,7% de sa population, plus de 350.000 fusillés sans raison, 1,4 millions au total, parmi lesquels il faudra comptabiliser ceux qui sont morts par la famine imposée. Plus de 800.000 handicapés, inaptes au travail que l’Etat a dû prendre en charge, 25% de la capacité agricole, 30% de (…)