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Côte d’Ivoire : Marche des patriotes ivoiriens de France.

(LOUIS FRANCK ADOU de l’Inter, menacé d’expulsion).

En marge des négociations de Marcoussis,le collectif des
ivoiriens de France organisait une grande marche de soutien au pouvoir
Gbagbo. Il est 14 heures quand la célèbre place de la République(Paris) se
remplissait de Monde. On pouvait remarquer la présence de nombreuses
personnalités ivoiriennes venues normalement dans le cadre de la rencontre
de Marcoussis, mais qui pour des questions de restriction, n’ont pas été les
bienvenues à cette table ronde tenue à huis-clos. tels le jeune Diabaté Bê
du Conseil économique et social ou l’ex-ministre BRO Grébé.

Outre cette
présence exceptionnelle d’autorités politiques, plusieurs journalistes et
réalisateurs étaient du cortège. La foule avançait de la place de la
République vers la Bastille lorsque le confrère de l’inter, Louis Franck
Adou fut accosté par le réalisateur ,Lacote Alain. Le correspondant de
l’Inter avait effectué le déplacement de l’Allemagne spécialement pour la
couverture des assises de Marcoussis. "Vous êtes bien le journaliste qui
aviez fait un papier sur le financement du film de M.Bernard Scheuer
intitulé:Côte d’Ivoire, poudrière identitaire" demande le réalisateur Lacote
à notre confrère.
"Oui"répondit-il.
Alors, intéressé en vue de compléter son documentaire sur l’actuelle crise
ivoirienne, M.Lacote sollicita sur place une interview filmée de notre
confrère.
Le correspondant de l’Inter a à peine commencé sa présentation quand
certains curieux marchant à côté d’eux les envahissèrent. "Voici le
journaliste qui a écrit contre le président Gbagbo" lança une femme dans la
foule venue écouter l’interview. En clair, notre confrère avait commenté
certains propos tenus par le président Gbagbo sur le comportement des
africains immigrés en France pour leur recherche de travail ; propos
retransmis sur une chaîne de télévision française en Mars 2001.

C’était sans
compter sur un déchaînement de cette foule qui prenait la proportion d’un
meeting."Il est du RDR, c’est un assaillant"appuyait quelqu’un dans la
foule. Monsieur Louis Franck Adou est passé de justesse à côté d’un lynchage
collectif du fait de son passeport ivoirien."En plus il est baoulé avec son
patronyme, Adou" faisait remarquer la foule."Si tu es baoulé, que viens-tu
faire à la marche des bétés ?" réclamait une dame très excitée et cherchant à en
découdre avec notre confrère.
Comme seule réplique, le correspondant de l’Inter a regretté le comportement
tribal de la foule : "c’est malheureux que les ivoiriens pensent
ainsi". Réplique qui à nouveau a mis le feu à la poudre.
Le réalisateur très confondu conseilla à notre confrère de quitter le
cortège. Les deux hommes se retrouvèrent finalement dans un Café de la place
où ils terminèrent leur entretien. Il faut constater que quelques minutes
auparavant, un autre confrère, Joachim Beugré du quotidien ivoirien"les 24
minutes" était victime des débordements de cette même foule . Il a du
simplement abandonner la manif très tôt.

Marche des bétés ou marche des patriotes, il serait souhaitable que
l’ivoirien du 21è siècle comprenne que la Côte d’Ivoire trouve sa richesse
culturelle avec toutes les composantes du peuple de Côte d’Ivoire, y compris
les baoulés. Le territoire ivoirien étant un et indivisible, le président
Gbagbo ne doit pas paraître aux yeux de certains concitoyens comme celui
d’une association communautaire. Il est le garant non seulement de la Côte
d’Ivoire mais aussi de tous les peuples de Côte d’Ivoire. Et si les
Ivoiriens pensent être au rendez-vous de cette nouvelle ère dite de
mondialisation avec son vaste réseau de communication, ils devraient
encourager ces hommes de médias qui s’efforcent d’informer l’opinion de
façon objective malgré tout.

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La Nuit de Tlatelolco, histoires orales d’un massacre d’Etat.
Elena Poniatowska

« Pour le Mexique, 1968 se résume à un seul nom, à une seule date : Tlatelolco, 2 octobre. » Elena Poniatowska
Alors que le monde pliait sous la fronde d’une jeunesse rebelle, le Mexique aussi connaissait un imposant mouvement étudiant. Dix jours avant le début des Jeux olympiques de Mexico, sous les yeux de la presse internationale, l’armée assassina plusieurs centaines de manifestants.
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C.S. Lewis, 1942

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