Thème Grèce

La GRECE en revolution

desobeissant
les occupations continuent et s’etendent : nuit de mardi,7e nuit a Athenes : 50,000 people in Syntagma tonight Wednesday, June 1, 2011 According to corporate media and blogs, about 50,000 people participated in the rally in Syntagma Square. Thousands of people still there at the moment. Earlier the rally surrounded the parliament and a lot of demonstrators blockaded the gates. According to corporate media, police hesitated to attack to the people who blockaded the entries out of fear (…)

7000 Grecs indignés se réunissent place Syntagma (Constitution) à Athènes

Aporrea - Publico
25 Mai 2011 - Le mouvement des Indignés est arrivé à Athènes, propulsé par les "réseaux sociaux" sous le nom #greekrevolution. Les plus importantes manifestations ont eu lieu place Syntagma (en grec : Constitution) à Athènes, où sont venues près de 7000 personnes, selon la police. Le motifs d’indignation des "Désespérés" - nom qu’ils ont adopté - est basé sur les mesures d’austérité adoptées par le gouvernement. Le rassemblement, qui suit le modèle de celui des "Indignés" des places (…)

Le FMI épaulé par la Commission européenne organise le pillage de la Grèce

Jérôme DUVAL
En Grèce, le peuple maintient la mobilisation après neuf grandes grèves depuis février 2010 Alors que le chômage continue sa progression après être passé de 9,7% à 12,9% de la population active entre le 3e trimestre 2009 et le 3e trimestre 2010 |1| (près de 34% des moins de 25 ans sont sans emplois), le peuple poursuit la mobilisation contre les plans d’austérité d’orientation ultralibérale et conformes au « consensus » de Washington. Cette politique promue par la troïka - Fonds (…)

Contre le terrorisme des marchés : Lettre de la Grèce.

DIVERS
Pendant les derniers mois nous assistons à une attaque vulgaire dont l’objet ciblé est l’économie grecque. Cette attaque des marchés, cette attaque d’un fantôme qui plane menaçant et anonyme au dessus de l’Europe, s’intensifie au jour le jour, dépassant toute limite et toute frontière. Bombardés par des nouvelles destinées plutôt à terroriser qu’à éclaircir, nous nous rendons compte que ce qui nous manque est, plus que l’information, une pensée capable de saisir l’image globale de la (…)

L’hérésie des Grecs nous offre quelque espoir

John PILGER
Dans son dernier article publié par le New Statesman, John Pilger renverse la perception de la Grèce "pays poubelle" : le soulèvement des Grecs de la rue qui ont manifesté contre le "renflouement" d’une économie ruinée par l’évasion fiscale des riches donne à espérer. Selon lui, la Grèce est un microcosme du monde développé, où l’expression "guerre de classe" est rarement utilisée parce qu’elle est porteuse de vérité. Au moment où la classe politique (…)

La résistance sociale en Grèce : bilan et perspectives

Dimitris FASFALIS
Malgré le succès de la mobilisation du 5 mai, la résistance sociale en Grèce peine à percer la censure médiatique. Quand ce n’est pas le mensonge, c’est le silence que les médias lui réservent, à l’image de l’éditorial de Libération le 6 mai dernier : « La spirale du pire. Une grève générale qui dégénère, une banque incendiée, trois victimes et des manifestations destinées à se poursuivre. » Les amalgames et les raccourcis trompeurs réussiront sans doute à disqualifier le mouvement social (…)

La Grèce et la virtualité.

Serge CHARBONNEAU
Le sens commun Dans quel monde vivons-nous ? Dans un article précédent, (Vigile, « On nous "explique" la Grèce ! » ) je cite Monsieur Mikis Theodorakis disant : « ce que je dis, je le dis avec mon sens commun. » Le sens commun. ça se perd, comme si ça ne valait plus rien. C’est comme si ça n’existait plus, comme si personne ne pouvait voir la réalité autrement qu’à travers les "études" et les yeux desdits "experts". Le sens commun c’est le bon sens, le sens des réalités, le (…)

La Grèce… et après ?

Caleb IRRI
La Grèce se trouvait au bord du précipice : elle vient de faire un grand bond en avant. Je me demande même si quelqu’un ne l’a pas poussé. Car en définitive, cette crise (qui est terminée d’ailleurs…) doit tout de même bien en arranger quelques uns. Le calcul n’est pas réservé aux économistes, et les hommes ont plus d’un tour dans leur sac. Ce qui se joue en ce moment, ce n’est pas la faillite de la Grèce, et encore moins la mise sous tutelle du capitalisme. En réalité, c’est toute la (…)

La Grèce ou comment étrangler un peuple

José FORT
C’est d’abord l’histoire de mensonges à répétition. Les différents gouvernements grecs de droite comme de gauche ont camouflé durant ces quinze dernières années l’énorme déficit (près de 13% du Produit intérieur brut en 2010, un PIB en retrait de près de 3%), l’ampleur de la dette publique (124% du PIB annoncé pour 2010) et les frauduleuses utilisations des fonds communautaires. La Grèce n’est pas en faillite pour tout le monde. Les privilégiés de la fortune vont bien. Très bien même, grâce (…)

Le sens de la crise grecque

Pascal FRANCHET
Il a été dit beaucoup de choses sur la crise et la Grèce ces dernières semaines, des plus nauséabondes |1| aux plus confuses. Il en résulte un argumentaire exportable dans tous les pays développés. Les médias ont abondamment repris le message officiel qui tient en 5 chapitres : 1) La Grèce a triché pour cacher une dette publique « insoutenable » ; 2) Elle est au bord de la cessation de paiement comme d’autres pays de la zone euro ; 3) L’Union européenne compatit mais n’y peut rien si (…)

Grèce, euro : le carcan des traités

Bernard CASSEN
Les plans de « sauvetage » financier de la Grèce aujourd’hui - sans doute de l’Espagne et du Portugal demain, et d’autres Etats après-demain - n’ont nullement pour objet de « sauver » un pays. Il s’agit d’éviter à tout prix l’effondrement d’une construction monétaire, l’euro, et, par voie de conséquence, celui des fondements idéologiques de la construction européenne. La décision de créer une monnaie unique européenne, principale disposition du traité de Maastricht de 1992, constituait un (…)

Grèce : travailleurs de la presse contre medias

Un armateur grec enlevé Pericles Panagopoulos, un chef de file du transport maritime, comme il est rappelé ce matin dans la presse, a été enlevé dans sa voiture par des hommes armées. On parle d’une demande de rançon de 40 millions. Le groupe du 17 novembre n’est pas soupçonné, mais ça viendra peut-être. Dur dur d’être un « porc » Gros malaise dans la police qui se plaint de la désorganisation de la hiérarchie, des attaques dont elle est l’objet, et d’avoir, en gros, une vie (…)