Thème Algérie

La France en Algérie : de quelques évidences

N. KRIM
Une France hystérique a accueilli les propos qu’un candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron, a tenus à Alger. La classe politique hexagonale, dont les oreilles sensibles ne pouvaient entendre de telles allégations, écumait de rage, « révulsée » que l’un des siens reconnaisse ce que la France persiste à nier... Qu’a donc dit Macron de si outrageant, jusqu’à réussir l’exploit de réunir contre lui les partis de tout bord ? Le leader du mouvement En Marche ! a simplement reconnu que la (…)

Un député Ch’kra dans la Cour du Roi Midas !

Omar CHAALAL
En politique, on peut être Hadj et Baba comme on peut être Hadj et Ammi. Mais la combine Baba Ammi n’existe pas dans le lexique du Ministre de l'Economie française Emmanuel Macron. A la limite économique du possible d’Ammi Ammek, le Premier ministre Abdelmalek Sellal demande l’impossible quand il annonce qu’il a fait un tour dans les souks et trouve que les prix des fruits et légumes étaient abordables. Les aventures de Sellal me font rappeler les mésaventures du Roi Midas qui, à force (…)

Du RMS au RHB : Mon inquiétude se renouvèle quand j’apprends…

Omar CHAALAL
Je me rappelle les discussions avec mes étudiants africains, gabonais, malgaches et maliens. A chaque discussion, ils répétaient cette phrase « Chez nous, en Afrique, la connaissance se tait quand la sagesse n’est pas écoutée ». Trente ans après, l’Afrique ne semble pas avoir changé. Ses dirigeants sont soi trop vieux soi corrompus. Ils sont responsables du désordre qui perturbe l’Afrique. La paix est absente. Son absence a ses raisons. Hegel affirme que les animaux ne connaissent pas (…)

Ce qu’a fait Fidel Castro pour l’Algérie

Zouhir MEBARKI
Ce n’est pas un chef d’Etat comme les autres. Sa vie se confond avec l’histoire de son pays. Avec l’histoire du monde. Avec notre propre histoire. Les Algériens ont trouvé en Fidel Castro l’ami qui a toujours répondu présent. Dans les moments les plus difficiles... Gratitude. Fidel Castro vient de s’éteindre à l’âge de 90 ans dont plus de la moitié à la tête de Cuba. Il a tenu tête à 11 présidents des Etats-Unis. Pour avoir cherché et obtenu le soutien de l’URSS, il a failli être la (…)

La politique rajeunit les vieillards : Je suis jeune a 84 ans

Omar CHAALAL
Sigmund Freud nous parle de la force des mots pour réussir en politique "Les mots faisaient primitivement partie de la magie, et de nos jours encore le mot garde beaucoup de sa puissance de jadis. Avec des mots, un homme peut rendre son semblable heureux ou le pousser au désespoir, et c’est à l’aide de mots que le maître transmet son savoir à ses élèves, qu’un auditeur entraîne ses auditeurs et détermine leurs jugements et décisions. Les mots provoquent des émotions et constituent pour les (…)

Algérie : recul inquiétant de la liberté de la presse

Jean-Baptiste MORVAN
Voici un podium dont l'Algérie se serait bien passée. Selon le dernier rapport établi par la Fédération internationale des journalistes (FIJ), le pays figure parmi les dix Etats les plus dangereux au monde pour les journalistes. Durant les 25 dernières années, pas moins de 106 journalistes y ont été victimes d'attentats à la bombe ou d'assassinats ciblés. Dans ce macabre décompte, seuls l'Irak, les Philippines, le Mexique, le Pakistan et la Russie devancent (…)

Saïdani et la politique du cochon indien.

Omar CHAALAL
Je connais bien si Abdelaziz. Belkhadem était jeune pendant la révolution. Son frère Mohamed est moudjahid. Jusqu’à preuve du contraire, Belkhadem n’est ni tunisien ni Harki. Sa famille est noble. Elle descend du Cheikh Sid Ahmed Ben Deghmich. Vous pouvez vérifier cette information chez les connaisseurs. Pierrot connais mal si Abdelaziz. Il le confond avec Zizou le vendeur de yoyos beignets tunisiens à Reguiba, un hameau non loin d’Oued Souf. Zizou est le voisin d’un embouteilleur d’eau (…)

Algérie : La polémique autour de l’école ou le retour du refoulé ethno-culturel

Lina KENNOUCHE et Tayeb EL MESTARI
Si l’affaire Benghabrit a des répercussions aussi profondes, c’est avant tout parce qu’elle soulève des enjeux identitaires et linguistiques qui cristallisent les traditionnelles oppositions. Le 15 septembre dernier, la ministre algérienne de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, a tenté d’éteindre la énième polémique dont elle fait l’objet en demandant le retrait des nouveaux manuels de géographie destinés aux élèves de première année moyenne. Le livre recelait des « erreurs » comme (…)

Algérie, Israël, une proximité qui n’aurait aucun sens

Salim METREF
Les droits du peuple palestinien sont légitimes tout comme est juste leur lutte y compris armée pour les recouvrir. La Shoah est une réalité historique incontestable et l’antisémitisme doit être combattu avec force. Son instrumentalisation au profit de l’impunité des crimes commis par Israël doit être également combattue et dénoncée avec force. Le but de notre propos n’est ni de disserter, ni de promouvoir ce que produit l’expertise Israélienne, notamment militaire, à propos de l’Algérie et (…)

Quand François taille ses moustaches, Kamel rase sa barbe

Omar CHAALAL
Dire que les parents en savent assez sur l’éducation de leurs enfants c'est avouer qu'on veut les tromper. C'est la dégradation éducative sous la vaine apparence d'un sérieux hypocrite qui nous fait prendre la patate de Mascara pour des truffes de Laghouat. Nouria pense que nous évitons à nos enfants un choc culturel élastique quand on ne leur parle pas en Chinois ou en Arabe littéraire. D’après les conseillers de Benghebrit, enseigner à notre enfant une langue autre que (…)

Larbi Ben M’Hidi et les autres. Un héros peut-il mourir ?

Chems Eddine CHITOUR
Un homme, une cause et un destin « Donnez-nous vos avions et nous vous donnerons nos bombes » (Larbi Ben M’hidi). « Entre ici Jean Moulin avec ton terrible cortège.. et écoute aujourd’hui jeunesse de France ce qui fut pour nous le chant du malheur, c’est la marche funèbre des cendres que voici..(...) ». (André Malraux Discours pour le transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon). Gare au terrorisme à bas coût ! C’est par ces mots que Boualem Sansal qualifie le terrorisme islamique (…)

Des ânes de Buridan et des pruneaux au moulin de Tata

Omar CHAALAL
Le succès d’un bon leader s’attache à la connaissance de la vérité des choses. L’origine d’un complot, les raisons qui conduisent les jeunes à l’échec et la confusion qui grignote une population devront être ses principaux soucis. Il doit être informé pour éviter toute étincelle qui conduit à la révolte. Il a besoin d’une classe politique jeune qui ramène de nouvelles idées et milite pour une vie moderne. Il doit être conscient des intimidations qui pèsent sur sa nation et risquent de (…)